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La politisation
Lagroye Jacques
BELIN
34,00 €
Épuisé
EAN :9782701135885
Trop souvent encore, la politique est réduite à son personnel, à ses partis, à leur concurrence et à leurs crises. Prendre la politique sous l'angle de la politisation, permet d'élargir le champ d'investigation à toutes les modalités, militantes ou professionnelles, d'entrée en politique, de volonté ou de refus d'en faire. C'est d'abord circonscrire l'objet dans la diversité des sociétés qui l'ont inventé, chacune à sa manière et à son rythme; c'est faire leur place aux processus sociaux collectifs - les "m?urs" - comme aux groupes et individus, institutions et croyances, activités économiques et pratiques culturelles qui façonnent l'espace de la politique. Jacques Lagroye a pu réunir, pour cette entreprise intellectuelle, une pléiade d'auteurs qui sont parmi les meilleurs spécialistes de science politique en France, et qui sont tous attachés à cette façon de travailler. Le lecteur découvrira donc, à travers des enquêtes originales et des observations de première main, ce qu'est la politisation et ses processus: par exemple, le clientélisme, le journalisme politique, le rôle des hauts fonctionnaires, l'entrée des magistrats en politique, l'engagement humanitaire hors des partis, ou bien encore la participation politique des femmes, les comportements électoraux, la définition des actions publiques, la vocation politique et le militantisme au sein des associations.
Juliette, dix-huit ans, rêve de liberté après les années noires de la guerre. Lors d'un bal, elle tombe amoureuse de Maurice, un séduisant Italien. Mais dans une société encore corsetée par les traditions et le poids des apparences, un simple écart suffit à faire basculer une vie. Enceinte et rejetée, Juliette affronte seule le regard impitoyable des siens. D'après une histoire vraie, Fille-mère, le poids de la faute est le portrait d'une époque où l'amour hors mariage valait une mise au ban de la société.
Cet ouvrage est né d une interrogation commune et d un constat. Le terme d institution, et la sociologie des institutions sont désormais largement utilisés dans la sociologie politique française. Ces usages sont éloignés de l approche institutionnelle qui reste pratiquée par la plupart des juristes, ils le sont aussi des multiples néo-institutionnalismes produits dans des environnements politiques, sociaux et intellectuels très différents de nos cadres de référence. Le terme d institution, le champ lexical qui lui donne sens et les réflexes méthodologiques qui permettent d en faire la sociologie ont été appropriés sur de multiples terrains par les chercheurs, certains restant proches de la définition spontanée que l on peut donner (« ça c est une institution »), d autres demeurant beaucoup plus étrangers à une analyse en termes de sociologie des institutions. En réunissant des chercheurs ayant travaillé avec cet outillage sur des terrains très diversifiés, cette étude souhaite stabiliser des connaissances et contribuer à mettre à la disposition de la communauté scientifique un ensemble de résultats mais aussi un ensemble de questions de recherche.Il ne s agit pas en parlant de sociologie des institutions de chercher à délimiter ce qu est une institution ou pire ce qu elle devrait être. Il sera ici question de traiter en tant qu institutions, des terrains très divers - ceux auxquels nous pensons spontanément, l État, l Église, mais aussi d autres plus « exotiques », tels qu une organisation politique -, c est-à-dire d y faire travailler des concepts et des méthodes qui constituent la boîte à outils de la sociologie des institutions ou de l institution.
Lagroye Jacques ; François Bastien ; Sawicki Frédé
Les activités et les organisations politiques, l'Etat et l'action publique, les formes de gouvernement et les conditions de la démocratie sont objet de recherche pour des anthropologues, des juristes, des théoriciens du pouvoir ou des sociologues ; aucun n'a le monopole de ce domaine d'études. Adopter la démarche sociologique, sans ignorer tout ce qu'elle-même doit à d'autres démarches, c'est se placer à ce point de vue d'où la politique apparaît comme un ensemble d'activités sociales, certes spécialisées mais inséparables des relations, des pratiques et des croyances qui structurent les rapports sociaux. Depuis les années 1970, les travaux de sociologie politique se sont multipliés, les approches se sont diversifiées et enrichies. C'est ce renouvellement que ce livre tente de montrer. Il rend compte de l'élargissement des champs de recherche, sans négliger ce que la sociologie politique doit à des travaux anciens aujourd'hui consacrés. Cette nouvelle édition (la cinquième) a été actualisée pour tenir compte des avancées les plus récentes dans les sciences sociales du politique, s'agissant en particulier de l'analyse des institutions politiques, de la sociologie des mobilisations collectives et des organisations partisanes, de l'étude des pratiques de participation. L'ambition des auteurs est de fournir un outil de travail à tous ceux qui veulent comprendre la politique de façon réaliste, en leur proposant notamment de nombreuses références à la sociologie politique en langue étrangère, sans méconnaître pour autant la vitalité d'une production française à laquelle les étudiants peuvent avoir accès aisément.
Résumé : ÿþ" L a v i e a u g u i c h e t , c ' e s t l e t r a v a i l q u o t i d i e n d e l ' a d m i n i s t r a t i o n ; u n u n i v e r s f a i t a p p a r e m m e n t d e r o u t i n e e t d ' a n o n y m a t , m a i s d o n t l e s p r o t a g o n i s t e s n e s o n t j a m a i s r é d u c t i b l e s a u x r ô l e s s t a n d a r d i s é s q u ' i l s s o n t c e n s é s j o u e r . L e s " u s a g e r s " n e v i e n n e n t p a s u n i q u e m e n t c h e r c h e r c e q u e l e s i n s t i t u t i o n s s o n t o f f i c i e l l e m e n t c e n s é e s f o u r n i r ; e n p l u s d e l a r é s o l u t i o n d e p r o b l è m e s a d m i n i s t r a t i f s , i l s e x p r i m e n t l e u r s s o u f f r a n c e s e t l e u r s r e s s e n t i m e n t s . L e t r a v a i l d e s " p e t i t s b u r e a u c r a t e s " n ' e s t d è s l o r s j a m a i s e x c l u s i v e m e n t b u r e a u c r a t i q u e : i l p e u t s e m u e r e n a s s i s t a n c e m o r a l e p e r s o n n a l i s é e a u s s i b i e n q u ' e n é p r e u v e d e f o r c e . " A p a r t i r d u c a s d e s c a i s s e s d ' a l l o c a t i o n s f a m i l i a l e s , c e t o u v r a g e l i v r e u n e a n a l y s e p é n é t r a n t e d e l ' i n c o r p o r a t i o n d e l ' o r d r e s o c i a l à t r a v e r s l e t r a i t e m e n t a d m i n i s t r a t i f d e l a m i s è r e . P r é f a c e d e J a c q u e s L a g r o y e .
Résumé : Futile ou lourde de sens, aimée ou décriée, la mode vestimentaire marque les esprits, transforme les corps, suscite le désir, dicte les choix économiques et culturels. Outil de séduction et marqueur social, la parure est le lieu des consommations les moins raisonnées. Du port de la ceinture à Athènes aux accessoires de luxe, de la sandale antique à la chaussure médiévale, de la garde robe de Catherine d'Aragon à l'utopie esthétique nazie, Audrey Millet propose une histoire globale de la mode, entre enjeux économiques, esthétiques sociaux ou culturels. Loin de la seule description, cette histoire de la mode et du luxe explique pour quelles raisons l'habillement, adulé ou décrié, neuf ou de seconde main, occupe une place aussi importante dans les imaginaires.
Juillet 1940. Vichy, ville d'eaux et de villégiature, devient capitale de l'Etat français. Les somptueux palais se muent en bureaux du nouveau gouvernement et le Maréchal s'installe dans le luxueux Hôtel du Parc. Durant quatre années de guerre, les Vichyssois observent et attendent. Habitués à être au service de leurs hôtes, ils ne prennent que rarement position. Après la guerre, les récits se superposent, se complètent, et se contredisent parfois. Les commémorations se multiplient. La ville semble stigmatisée mais l'ostracisme est limité : le tourisme thermal connaît un regain fulgurant et la guerre n'est plus qu'un mauvais souvenir qu'il faut oublier ou, tout du moins, taire. Vichy reste à ce jour un non-lieu de mémoire et une anomalie dans le paysage mémoriel français de la Seconde Guerre mondiale. Audrey Mallet retrace toute l'histoire de cette capitale sans mémoire.
Depuis quelques années, un mouvement d'idées venu des Etats-Unis, qualifié de "Révolution transhumaniste", a pris un essor considérable. Demain, on vivra 200 ou 300 ans... et bien sûr en parfaite santé : l'immortalité n'est pas loin ! Ces prophéties s'appuient sur les avancées réelles de l'intelligence artificielle et de la recherche en biologie, en particulier dans le domaine du vieillissement, passant ainsi allègrement de l'homme préservé et/ou augmenté à un véritable homme dieu. Mais dès que l'on s'intéresse au cerveau, les données, particulièrement complexes, ne vont pas dans leur sens. Il existe une contradiction criante entre la jeunesse éternelle promise et la réalité actuelle, marquée en particulier par les échecs thérapeutiques répétés dans les maladies neurodégénératives. Forts de leur expérience et de leur autorité dans le domaine des neurosciences et du vieillissement, Danièle Tritsch et Jean Mariani dénoncent l'imposture du transhumanisme et ses excès ou délires, données scientifiques à l'appui. De façon accessible et vivante, avec de nombreux exemples de la vie quotidienne, ils démontrent que les efforts lents et soutenus de la recherche biologique et médicale - auxquels contribuera l'intelligence artificielle - restent la seule voie pour comprendre le fonctionnement du cerveau, le maintenir en bonne santé (cerveau préservé), le doter de capacités nouvelles (cerveau augmenté) et, dans un délai non prévisible, guérir ou stabiliser les maladies neurodégénératives (cerveau réparé). L'homme dieu, quant à lui, ne s'appuie sur rien de tangible.
La classification moderne, dite phylogénétique, est fondée sur la recherche de parentés entre espèces, exauçant ainsi le voeu ancien de Darwin que toute classification naturelle doit refléter une généalogie. Comme le tome 1 (4e édition publiée en 2016), dont il est le complément indispensable, ce tome 2 de la Classification phylogénétique du vivant est une incursion dans l'arbre de la vie. Cette 4e édition a été entièrement remaniée pour tenir compte des découvertes les plus récentes. L'organisation de l'ouvrage est la même dans les 2 tomes : chaque branche de l'arbre est un groupe comprenant un ancêtre hypothétique et tous ses descendants. On trouvera pour chaque groupe les arguments de la classification (les innovations évolutives léguées par son ancêtre) et bien d'autres renseignements (nombre d'espèces, plus ancien fossile connu du groupe, etc.). Ce tome 2 est consacré aux animaux (métazoaires) et comporte les arbres suivants : 1 3 . Métazoai re s, 1 4 . C n i d a i re s , 1 5 . P rotostomi ens, 16. Mol l usques, 1 7 . Euarthropodes, 1 8 . H exapodes, 1 9 . E umétabol es, 20. Deutérostomiens, 21. Echinodermes, 22. Sarcoptérygiens, 2 3 . Mammifères, 2 4 . P ri ma te s, 2 5 . S quamates, 2 6 . Oi s e a u x , 2 7 . Actinoptérygiens, 28. Téléostéens.