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Journal spirituel
Lagrange Marie-Joseph ; Montagnes Bernard
CERF
29,00 €
Épuisé
EAN :9782204101233
Ce Journal spirituel rassemble les deux cahiers du père Lagrange tenus de 1878 à 1935. Le premier (1878-1896) réunit des notes prises au séminaire d'Issy-les-Moulineaux, au couvent de Saint-Maximin, à Salamanque après l'expulsion de France des dominicains, à Toulouse, et à Vienne, villes où il fut professeur. Celles du second cahier ont, pour la plupart, été prises pendant ses longues années de résidence à Jérusalem, où il a fondé l'Ecole biblique. Journal spirituel d'une vie donc, plus que journal intime : il ne s'agit pas seulement d'un extraordinaire parcours dans l'histoire, mais encore d'un cheminement dans la foi. Quels que soient les bouleversements, sa réflexion est celle d'un scientifique, jamais hâtive, toujours irriguée par les leçons de l'Evangile. C'est aussi un exercice d'admiration à propos d'une multitude de saints, comme Thérèse d'Avila, fréquemment citée (avec quelle ferveur !), et une perpétuelle adoration pour la Vierge Marie. Bienvenue dans l'intimité spirituelle d'un des plus grands exégètes du XXe siècle, qui a consacré sa vie à l'étude de la Bible pour relier science et foi.
La question des inégalités déborde largement le cadre national et même européen. Pour prendre la mesure des enjeux qui lient la cohésion sociale et les inégalités, il faut se situer dans le cadre des rapports entre les différents pays, entre pauvres et riches tels qu'ils se manifestent réellement : des formes extrêmes de rupture de la cohésion sociale face à un déclin de la croissance économique. Une croissance économique retrouvée est la clef d'une réduction de la pauvreté donc des inégalités et le ressort d'une cohésion sociale. Cet ouvrage est composé de deux parties : les inégalités perçues et réelles, l'évolution de la mobilité sociale et des solidarités familiales d'une part puis l'étude des ségrégations associées à ces inégalités et les comportements sociaux qui en découlent.
Dans le quotidien des vétérinaires, l'interprétation des analyses vient confirmer ou infirmer les suspicions d'affections qui ont motivé ces examens. L'exactitude de leur réalisation et interprétation est donc essentielle pour l'avenir du patient. Les méthodes d'analyses sont en constante évolution et de plus en plus précises. Pour toutes ces raisons, il est indispensable que le vétérinaire praticien comprenne la pertinence de ces examens et comment en interpréter les résultats. Ce VADE-MECUM a été conçu comme un outil clés en main qui vient assister le vétérinaire dans ses explorations biologiques. L'ensemble des données ont été actualisées et enrichies à la lumière des connaissances actuelles dans l'intention de rendre l'interprétation d'analyses, avec ses possibilités et ses limites, la plus rigoureuse et éclairée possible. Les analyses spécifiques des NAC ont ainsi fait leur apparition dans cet ouvrage. La première partie expose les méthodes de prélèvement autorisant la fiabilité des résultats apportés, ainsi que les conséquences sur les résultats des mauvaises pratiques. Viennent ensuite les analyses hématologiques, biochimiques, endocrinologiques et urinaires. Chaque paramètre est présenté sous forme de fiche regroupant la définition de la donnée concernée, les mesures et valeurs usuelles, les variations physiologiques et pathologiques. Des fiches techniques en fin d'ouvrage abordent les différents prélèvements avec les protocoles et matériaux nécessaires à leur bonne réalisation. Des tableaux récapitulatifs des données hématologiques et biologiques présents dans les annexes viennent conclure cet ouvrage. Cette nouvelle édition, encore plus didactique, permettra d'aider le praticien dans la réalisation des prélèvements pour analyse et dans leurs interprétations.
Du XVIe au XXe siècle, un processus de pacification des moeurs intervient dans la vie civile de la plupart des pays d'europe. Cette réduction des violences interpersonnelles s'opère parallèlement à ce que N. Elias a décrit comme une civilisation des moeurs. Favorisée par la diffusion des manières de cour, la civilisation des moeurs se caractérise par une répression de l'expression publique des émotions et des passions et le développement d'une sphère privée. Pour Elias, la réduction de la violence interpersonnelle est la conséquence d'un processus historique de maîtrise de l'affectivité. Le refoulement des pulsions est venu prendre le relais de la coercition externe, du XVIIe au XIXe siècle, la sanction du crime va perdre son caractère emblématique d'expiation sanguinaire pour s'inscrire dans le cadre d'une économie proportionnée.Au regard du recul historique des violences interpersonnelles dans les rapports civils ordinaires, l'augmentation des agressions et des crimes d'appropriation des trois dernières décennies est remarquable. Cette résurgence de la violence n'aurait pas une telle portée si le développement d'un sentiment d'insécurité - manifeste tant dans les choix politiques que dans les comportements d'ostracisme - et une profonde involution de la vie sociale n'étaient venues s'y associer. Suscité à la fin des années 1980 par la multiplication de la délinquance prédatrice, le sentiment d'insécurité est d'abord le fait des populations peu exposées puis, avec l'explosion des incivilités, il se déplace dans les centres urbains; il touche encore en priorité la fraction la plus âgée et la moins exposée de la population. Dans la phase actuelle, l'inquiétude gagne les gens plus jeunes habitant les zones où la violence interpersonnelle est forte, elle répond à la fois à une violence exogène et à une violence venue de soi-même ou de proches, en quelque sorte endogène.Peut-on évaluer la pacification des moeurs et son involution sans s'interroger sur les conditions qui ont permis l'une et l'autre? Peut-on éluder la question de savoir au prix de quoi la luttre contre les crimes et délits, dont l'augmentation ne paraît pas douteuse, doit être entreprise? A quelle aune apprécier les vicissitudes de la paix civile?
Résumé : Cherchant le bonheur sous la bannière de la liberté, de la prospérité et de la justice, les Européens et les Américains se trouvent dans une impasse dont l'évolution des souffrances mentales et des troubles comportementaux du dernier demi-siècle témoignent de manière éloquente. Chez les laissés-pour-compte de la modernisation, les pathologies mentales ordinaires résultent moins des carcans sociaux que de l'extension d'une indépendance qui les a privés de cette seconde peau que constituaient les communautés primaires. Les libertés conquises dans la sphère privée se trouvent désormais en porte à faux avec la déresponsabilisation au travail. Le déclin de l'action collective et les bouleversements technologiques ont favorisé une internalisation du mal-être, des addictions et des troubles comportementaux. Parmi les plus aisés, nos sociétés où le rôle des performances cognitives s'est accru ont nourri des pathologies de la rivalité et beaucoup de frustration. L'accès aux meilleures places est en principe ouvert à tous et bien que l'inégalité des dotations cognitives ruine l'idée de mérite, nombreux sont ceux qui se sentent responsables de leur échec, et développent anxiété, dépressions et addictions. Les familles sont devenues les complices de cette compétition méritocratique par les appariements matrimoniaux sélectifs. Si nous n'y prenons garde, une biopolitique appuyée sur les héritages génétiques et épigénétiques risque de renforcer plus que jamais les inégalités sociales.
4e de couverture : Tout l'enseignement de Jésus se résume à ceci : nous sommes infiniment aimés. Alors, pourquoi souffrons-nous ? Parce que cet amour, nous ne le recevons pas pleinement - et c'est pourquoi nous manquons tant d'amour. Impasse existentielle ? Non ! Paradoxe vivifiant : pour recevoir l'amour, il nous faut le donner. C'est à une méditation sur le sens profond de l'amour que nous convie ce nouvel essai de Denis Marquet. Pourquoi est-il si compliqué d'aimer ? Pourquoi portons-nous des fêlures qui ne guérissent pas ? Pourquoi blessons-nous sans le vouloir ceux qui nous entourent ? Quel sens peut encore avoir pour nous cette phrase de l'évangéliste Jean, si souvent entendue qu'elle en a perdu sa vigueur : « Dieu est amour » ? En philosophe et lecteur assidu des Écritures, l'auteur éclaire ces questions vitales, ouvrant un chemin de compréhension de nos existences ainsi qu'une voie vers la simplification et la guérison.Notes Biographiques : Denis Marquet est écrivain, philosophe et thérapeute. Il est notamment l'auteur du Testament du Roc (Flammarion, 2013) et de Osez désirer tout (Flammarion 2018).
En attendant la fin du monde, il était temps que le voile soit levé sur le plus énigmatique des textes bibliques. Une vraie révélation sur la Révélation. Jamais le livre de l'Apocalypse n'a autant inspiré notre culture occidentale : au cinéma, en littérature, dans l'histoire de l'art ou même en politique, il fait l'objet de tous les fantasmes. L'image zodiacale des douze étoiles n'est-elle pas constitutive du drapeau européen ? Que dire des mouvements millénaristes, souvent violents et radicaux, inspirés par l'une ou l'autre des pages du livre ? Sans religion ni Dieu, ne les retrouve-t-on pas jusque chez nous, dans la plus proche actualité, sous la forme de groupes aux velléités d'insurrection ? Dans un langage crypté mais apte à traverser siècles et cultures, l'Apocalypse énonce un diagnostic profond et décisif des maux structurels de l'humanité, qui débouche sur une vision d'espérance pour le monde d'aujourd'hui. André Paul nous offre ici une nouvelle traduction pour expliquer l'un des plus grands textes de l'humanité. Un livre à lire et à relire.
Quand et pourquoi la Bible a-t-elle été écrite? Que savons-nous des premiers patriarches? Quand le monothéisme est-il apparu? Comment le peuple d'Israël est-il entré en possession de la Terre promise? Jérusalem a-t-elle toujours été le centre de l'ancien Israël ? Pour la première fois, il est possible de répondre à ces questions avec un haut degré de certitude. Car les auteurs, Israel Finkelstein et Neil Asher Silberman, puisent leurs arguments dans les découvertes archéologiques les plus récentes, entreprises en Israël, en Jordanie, en Égypte, au Liban et en Syrie. Loin de sortir désenchanté de cette mise à plat historique du Livre des livres, le lecteur est d'autant plus fasciné par ces nomades et ces agriculteurs d'il y a trois mille ans, qui ont su fabriquer, en des temps de détresse ou de gloire, un récit dont la fécondité n'a cessé d'essaimer au-delà de ce peuple.
Comment le Nouveau Testament a-t-il été constitué ? Pourquoi et comment les évangélistes ont-ils écrit ? Que s'est-il passé dans l'Eglise du ier siècle qui a vu l'apparition progressive des textes témoignant d'une foi nouvelle ? En moins de trois générations, le Nouveau Testament est passé du stade oral (30-50) au stade épistolaire (50-70) puis au stade narratif (70-100). "Plus tard tu comprendras" : ce mot qu'adresse Jésus à Pierre au moment de lui laver les pieds annonce une foi en devenir, assimilant graduellement le sens de ce qui a été reçu durant la vie terrestre du Christ. Ainsi ces étapes sont révélatrices d'une maturation et d'un approfondissement du mystère. De l'une à l'autre, quelle part de continuité et de dépassement peut-on observer ? En expert de ces questions, Michel Gourgues s'attache à la transmission des points fondamentaux du noyau de la foi : la considération apportée à la croix de Jésus, la mort de Jésus comme événement de salut et le mystère pascal de Jésus. Une rencontre avec la foi des tout premiers chrétiens. Dominicain, Michel Gourgues enseigne le Nouveau Testament au Collège universitaire dominicain (Carleton University) à Ottawa et Montréal. Directeur de la revue Science et Esprit et membre du comité de rédaction de la Revue Biblique, il est également professeur invité à l'Ecole Biblique de Jérusalem.