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Les Prétendants
Lagarce Jean-Luc
SOLITAIRES INT
11,00 €
Épuisé
EAN :9782846810326
Jusqu'à maintenant, on a pu, ici ou là et ici surtout (il rit), on a pu reprocher, j'y arrive, on a pu reprocher à l'État une position passive de spectateur. Je n'ignore pas, en disant cela, combien, vu de loin, les lenteurs extrêmes de l'administration peuvent sembler les actes volontaires d'une absence de politique. Je suis venu aussi vous informer de la volonté du ministère de s'engager dorénavant, et clairement - parce que tout de même - et financièrement aussi, bien sûr, j'allais l'oublier, ce qui n'est pas tout, mais ce qui n'est pas rien, je suis venu aussi affirmer, je suis venu aussi affirmer les engagements de l'État dans votre ville et dans l'action qui nous intéresse, nous réunit, aujourd'hui..." Tous les personnages qui composent la vie d'un centre culturel de province se retrouvent à l'occasion de la nomination d'un nouveau directeur. C'est l'occasion de réorganiser, de mettre en place un "nouveau projet".
C'est l'heure ultime pour partir, La cérémonie des adieux, Mais avant de te quitter, (Je dois maintenant mourir), Écoute-moi un peu, Je voudrais seulement te dire, Ô, seulement te dire: Je vois doucement venir le jour, À l'heure de l'obscurité, Nous ne devons pas craindre le pire, Je t'emporte, mon seul amour, Tu es mon unique réalité. Livret écrit en 1989 pour un opéra jazz composé par Mike Westbrook, ce texte librement inspiré du dernier chapitre de Don Quichotte de Cervantès est aussi un hommage à l'univers de Jacques Derny.
Je compris que cette absence d'amour, la solitude, dont je me plains et qui toujours fut pour moi l'unique raison de mes lâchetés, appelons ça comme ça, cette solitude, que cette absence d'amour fit toujours plus souffrir les autres que moi. Et qu'ils semblent ne pas m'aimer, qu'ils donnent l'apparence de ne pas m'aimer, comme seule et dernière preuve d'amour. Je me réveillai avec l'idée étrange et désespérée et indestructible encore qu'on m'aimait déjà vivant comme on voudrait m'aimer mort sans pouvoir et savoir jamais rien me dire. L'amour définitif, immobile et silencieux. (...)
L'HOMME cherche a rattraper le temps perdu, connaître ce qu'il ignore, savoir ce que la femme sait de plus que lui. Elle, la femme, cherche à conserver son avantage, ne rien céder. C'est l'histoire d'un cours de rattrapage, «cours du soir», de cette stratégie militaire pour faire dire ce que l'on ignore, pour taire ce que l'on ne veut pas révéler. (Que restera-t-il d'elle lorsqu'elle aura tout dit?) C'est l'histoire d'une éducation, d'un léger vieillissement, à peine, imperceptible, d'une toute première histoire d'amour. Adapté par Jean-Luc Lagarce C'est une pièce avec un homme, une femme et un sofa... C'est l'histoire de la rencontre de cette femme et de cet homme, du dialogue qui naît entre eux, c'est l'histoire de ce dialogue également... L'homme cherche à rattraper le temps perdu, connaître ce qu'il ignore, savoir ce que la femme sait de plus que lui. Elle, la femme, cherche à conserver son avantage, ne rien céder. C'est l'histoire d'un cours de rattrapage, «cours du soir», de cette stratégie militaire pour faire dire ce qu'on ignore, pour taire ce qu'on ne veut pas révéler. (Que restera-t-il d'elle lorsqu'elle aura tout dit?) C'est l'histoire d'une éducation, d'un léger vieillissement, à peine, imperceptible, d'une toute première histoire d'amour. Cela se passe au siècle des Lumières. Jean-Luc Lagarce
Et, comme un livre dans lequel on pourrait entrer, entrer dans l'histoire comme on pénétrerait plus avant sur le plateau, aller dans le roman comme on voyagerait en pensée dans les mots et les phrases, devenir des personnages, se mettre en parade, l'idée de l'enfance, comme on irait marcher dans sa propre imagination, en explorateur et metteur en scène de sa vie, on joue, et de jouer, on dit le vrai plus vrai que le vrai. Et quand viendra l'apaisement où s'éteint le rêve et où les morts se relèvent et les acteurs saluent, et quand viendra le calme des sentiments, lorsqu'ils reprendront leur cours, restera encore, comme une légère douleur, une petite mort, le souvenir de ce temps du faux, et l'espoir inavoué que cette nouvelle vie soit le début d'une nouvelle pièce encore, l'entrée dans un autre rêve, plus grand encore que les autres et les englobant tous, à l'infini, toujours.
Résumé : Cet amour est comme un poème ou une chanson c'est impossible de le résumer il faut le citer que peut-on dire pour résumer un poème ? c'est celui sur l'amour celui qui dit l'amour résiste à tout qu'il faut aimer à tout prix ? ça c'est le résumé de milliers de poèmes. En juxtaposant des versions légèrement différentes des mêmes événements, Tiago Rodrigues explore un moment de crise, comme une course contre la montre, où tout est menacé et où l'on retrouve la force vitale de l'amour.
Résumé : Quand un cri d'indignation traverse péniblement le brouhaha que le mal entretient, une meute d'experts s'empresse d'assourdir ce cri. Quand un citoyen met en évidence l'ignominie d'une pratique, on lui répond que cette pratique, bien qu'ignominieuse, est légale. Nous, les ligués, ne croyons pas que la loi justifie. Nous défendons une justice supérieure, et c'est l'oeil fixé sur les vérités éternelles que nous égorgeons un démon. C'est le coeur tranquille que nous poursuivons et punissons et purifions les cavaliers qui sèment la misère dans leur course effrénée. Après sept ans d'absence, Zarkariya de Sortes profite des funérailles de sa grand-mère pour revenir dans la maison de son enfance. Le jeune homme - membre d'une ligue religieuse meurtrière - fait son retour pour rétablir la justice au nom des innombrables victimes silencieuses du laboratoire pharmaceutique dont Adrien - son oncle, puis père adoptif - est l'actionnaire majoritaire.
C'est l'heure de la vengeance du règlement de comptes c'est l'heure où marchant sur mes pas tu viens me faire payer d'avoir été la plus aimée c'est ça ? et toi celle qui soi-disant n'a pas été désirée ? c'est ça ?