
Promenade en théologie
Comme l'indique son titre, ce livre aspire à être un parcours accessible à tout lecteur intéressé à connaître les questions importantes de la théologie d'aujourd'hui et qui souhaiterait réfléchir lui-même sur la fondation d'une espérance et d'un engagement. Ghislain Lafont retrace d'abord un itinéraire à travers les aventures de la formulation de la foi chrétienne, depuis la première annonce de l'Evangile jusqu'à la modernité. Au cours de l'histoire, en effet, le christianisme a croisé les interrogations des hommes et leurs représentations culturelles, et c'est dans cette confrontation qu'il s'est précisé, qu'il a transformé la manière de se dire. La récapitulation ici esquissée débouche alors sur une proposition contemporaine d'expression de la pensée chrétienne. Promenade en théologie aborde les enjeux et les questions du monde d'aujourd'hui: ceux de la liberté humaine confrontée aux désirs les plus profonds de l'humanité et à sa finitude. L'auteur invite à penser notre temps, notre espace et notre vie avec les catégories de la tragédie - où l'amour de communion se livre, au risque de la souffrance et de la mort, pour donner place à l'autre - et du drame - où la mort et la souffrance tournent à l'hécatombe, quand le prix de cette communion est refusé. Finalement, cette pérégrination théologique se veut une ouverture sur l'Espérance Biographie: Ghislain Lafont est moine bénédictin de l'abbaye de la Pierre-qui-Vire. Il y a enseigné la théologie ainsi qu'à Rome, à l'Athénée Saint-Anselme et à l'Université grégorienne. Il a été l'invité de plusieurs facultés de théologie à l'étranger. Il a publié divers livres parmi lesquels Dieu, le Temps et l'Etre (Ed du Cerf, 1986), Histoire théologique de l'Eglise catholique (Ed du Cerf, 1994) ou encore La Sagesse et la Prophétie (Ed du Cerf, 1999)
| Date de parution | 15/09/2003 |
|---|---|
| Poids | 195g |
| Largeur | 115mm |
| SKU: | 9782283602171 |
| wmi_id_distributeur: | 09556601 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782283602171 |
|---|---|
| Titre | Promenade en théologie |
| Auteur | Lafont Ghislain |
| Editeur | LETHIELLEUX |
| Largeur | 115 |
| Poids | 195 |
| Date de parution | 20030915 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

LA SAGESSE ET LA PROPHETIE. Modèles théologiques
Lafont GhislainDéjà, dans l'Ecriture sainte, nous trouvons, inséparablement tressées l'une avec l'autre, la Prophétie et la Sagesse. Certains écrits bibliques nous présentent le Mystère de la foi en termes d'élection et d'alliance, relisent les événements à la lumière de la Parole, éclairent le futur grâce à l'éclat de la Promesse. D'autres scrutent l'ordre des choses, expliquent le juste et l'injuste, décrivent un art de vivre inspiré de la foi, et remontent finalement jusqu'à la Sagesse éternelle vivant dans le Verbe pour comprendre la réalité, éventuellement jusqu'à l'incompréhensible, voire l'inadmissible. Ces deux approches s'enrichissent mutuellement, non sans parfois se combattre, au fur et à mesure que progresse l'histoire du Salut. On retrouve ces deux approches dans l'histoire de la théologie chrétienne. Parfois, la force prophétique de la parole de foi a reculé devant l'ardeur contemplative de la sagesse, dans telle ou telle théologie. Augustin, Thomas d'Aquin et Denys ont servi ici de guides. Mais, à une époque où l'espace-temps se manifeste de manière renouvelée et où tant le cosmos que les civilisations sont marqués par les ruptures, les transformations, les évolutions, la question d'un sens devient de plus en plus prégnante. Il y a là un appel à revivifier l'inspiration prophétique de la théologie, non seulement en mettant de nouveau en valeur l'histoire du salut, mais en cherchant à comprendre, en s'y engageant, la signification, au regard de la foi et de l'intelligence, de l'histoire totale, de ce long temps qui court depuis que le Christ est ressuscité. Retour du temps, de l'interprétation, du symbole, de l'attente.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,90 € -

Imaginer l'Eglise catholique. Tome 2, L'Eglise en travail de réforme
Lafont GhislainRésumé : Au soir du 11 octobre 1962, une foule en liesse avec ses lumignons célébrait sur la place Saint-Pierre le début du Concile Vatican II le pape Jean XXIII paraissait à sa fenêtre éclairée et adressait à tous des paroles pleines d'enthousiasme et d'espérance, prenant même la Lune à témoin de l'événement et envoyant un signe de tendresse à tous les enfants du monde. Au soir du 24 décembre 2010, la place était quasi déserte ; le pape Benoît XVI, sans bruit ni parole, a allumé sur le rebord de sa fenêtre demeurée dans l'obscurité une bougie de frêle espérance, vite éteinte par la pluie et le vent... Ces deux images encadrent une période de près de cinquante ans, et ceux qui ont vu de leurs yeux la première n'auraient pas cru alors à la possibilité de la seconde. Pourtant, le ministère de Jésus a débuté aussi dans l'enthousiasme et sa fin s'est produite sur la croix dans une Jérusalem au ciel obscurci. Mais le Coeur du Christ était plus que jamais habité de l'invocation de son Père, comme une lueur qui ne s'éteindrait pas. Pour le Concile aussi, nous pouvons, à la lueur d'une espérance fragile et forte, attendre une résurrection qui manifeste le sens de nos attentes déçues et de nos désillusions renouvelées. Peut-être, en effet, s'agit-il d'une gestation : d'une Église, comme on le disait au Concile de manière un peu romantique, mais que la réalité révèle aujourd'hui de plein fouet, vraiment " servante " et vraiment " pauvre ". D'une Eglise de la Charité, c'est-à-dire du don jusqu'à la mort. D'une Eglise en accompagnement discret des hommes et en humilité pour recevoir d'eux. D'une Eglise en communion critique avec le monde présent plutôt qu'en opposition. D'une Eglise en réforme courageuse d'institutions qui portent encore trop les marques d'une civilisation aujourd'hui surannée. C'est dans cet esprit que je rassemble et publie aujourd'hui divers textes, parlés ou écrits dans les quinze années qui se sont écoulées depuis mon livre Imaginer l'Église catholique (1995). J'y ai cherché, en communion avec beaucoup d'autres chrétiens, à discerner, à comprendre et à fonder mon espérance. Je souhaite que leur publication dans ce livre puisse aider tous ceux qui pensent ce que Jean XXIII disait sur son lit de mort : " Ce n'est pas l'Evangile qui change, c'est nous qui commençons à le comprendre un peu mieux ".ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,50 € -

Le catholicisme autrement ?
Lafont GhislainRésumé : Un moine sort de la clôture pour prendre la défense du pape qui veut abattre les murs. Rompant le silence, c'est un cri d'alerte qu'il lance : l'Eglise sera selon François ou se défera ! Un guide contemplatif et pratique pour répondre au plus grand défi historique depuis 2000 ans. Comment opérer la " révolution systémique " que beaucoup attendent pour que l'Eglise soit aujourd'hui à hauteur d'Evangile ? Au fondement de la théologie, remettre l'amour comme tendresse, don et sacrifice, plutôt que comme vérité et pouvoirs. A cette lumière revoir en profondeur la signification et la pratique des espaces majeurs du catholicisme classique : la " messe " et le " prêtre ". Ce faisant, rejoindre les intuitions essentielles de Vatican II, que le pape François reprend avec la force prophétique dont témoigne le récent Synode pour l'Amazonie, puissante esquisse de " l'Eglise autrement ". Une réflexion sans concession. Un guide de résistance et de libération.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 €
Du même éditeur
-
Les étapes de la vie spirituelle. La théologie spéculative à la rencontre des mystiques
Simon Benoît-MarieLa théologie spéculative à la rencontre des mystiques La profondeur peu commune de la vie intérieure des mystiques est, à certains égards, une énigme. Au point qu'on hésite à voir en eux des exemples à suivre et des témoins de la perfection de la vie chrétienne à laquelle nous sommes tous appelés ! Faut-il, alors, soutenir que ce ne sont que des exceptions ? D'autre part, comment expliquer une telle différence entre eux et nous, si les vertus théologales de foi, d'espérance et de charité sont les mêmes chez tous ceux qui sont en état de grâce ? Ces questions sont lourdes de conséquences ! Et, qu'on le veuille ou non, on ne peut les éluder, pour la bonne et simple raison qu'elles sont au coeur de la définition de la sainteté. Le théologien n'a donc pas le choix : il doit les affronter. Encore faut-il qu'il ouvre son intelligence aux vérités mises en lumière par les docteurs mystiques, faute de quoi son analyse ne sera pas pertinente. Ce qui, pour un disciple de saint Thomas, devrait aller de soi ; à condition tout de même qu'il ne reste pas prisonnier de l'"esprit de géométrie". C'est aussi un des enjeux de ce livre !ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -
Humanisme et philosophie citoyenne. Jean Lacroix, Joseph Vialatoux
Gabellieri Emmanuel ; Moreau PaulDans le dialogue entre la foi et la culture, entre la conviction croyante et l'intelligence, se dressent deux belles figures lyonnaises: Joseph Vialatoux (1880-1970) et Jean Lacroix (1900-1986). Tenu à l'Université catholique de Lyon en janvier 2008, le colloque, dont ce livre rassemble les actes, a permis de valoriser l'apport et la mémoire de ces deux grands intellectuels, tous deux représentants d'une philosophie politique humaniste née à l'époque moderne et dont les valeurs permirent à leurs contemporains d'affronter avec courage et lucidité quelques-uns des grands défis que l'histoire lance à la morale, comme ce fut le cas avec l'apparition des totalitarismes. Ils témoignent ainsi dans leurs écrits et leur enseignement, en particulier dans le cadre de la Chronique et des Semaines sociales, de la fécondité du catholicisme social, prouvant ainsi la capacité de la raison et de la foi réunies de nourrir l'action. Les communications de ce colloque, marqué par le souci de la pluridisciplinarité, font valoir l'exigence d'une philosophie engagée dans l'histoire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,50 € -
Propos d'un moine orthodoxe. Entretiens avec Jean-Claude Noyé
Deseille PlacideRésumé : Qu'est-ce que l'orthodoxie ? Qu'est-ce qu'être moine dans la tradition orientale ? Jean-Claude Noyé interroge le père Placide Deseille, fondateur des monastères de Solan (Gard) et de Saint-Laurent-en-Royans (Drôme). Il aborde avec lui les grandes thématiques liées à cet univers spirituel. Parti du monde catholique et cistercien, son parcours vers l'orthodoxie est passionnant. Au total, c'est toute une page de l'histoire de l'Eglise du XXe siècle qui s'écrit ici, faite de recherches, de tâtonnements, de convergences et de divergences, de ruptures et de rapprochements. A sa manière, le père Deseille symbolise et synthétise dans sa personne l'Eglise indivise, à laquelle il se réfère constamment. Staretz des temps modernes qui a su regrouper autour de lui un cercle de fidèles séduits par la vie mystique de l'Eglise orthodoxe, il a beaucoup à nous dire sur la vie de l'Esprit. Et sur la possibilité toujours offerte aux hommes et femmes de ce temps d'y participer...ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,40 € -
Les fins dernières
Margelidon Philippe-MarieRésumé : Cet ouvrage de théologie étudie les questions relatives à ce qu'on appelle les fins dernières, parfois regroupées sous le vocable général d'eschatologie : la fin des temps, le jugement, le ciel, le purgatoire, l'enfer et la résurrection de la chair. Il veut rendre compte de l'affirmation qui termine le symbole des Apôtres : "Je crois à la résurrection de la chair et à la vie éternelle" ; ou celle qui achève le credo de Nicée-Constantinople : "J'attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir". La vie éternelle n'est autre que la gloire de l'âme et du corps dans la vision bienheureuse, dont la grâce est ici-bas le commencement. La fin de l'homme, ce qu'on appelle le salut, se joue sur la terre et dans l'histoire humaine. Tel est le dessein de Dieu de faire participer ses créatures (anges et hommes), par mérite et par grâce, à la béatitude éternelle de la Trinité. L'ouvrage est organisé en une série ordonnée de sept chapitres thématiques qui balaient l'ensemble des sujets classiques d'un traité De Novissimis dans une perspective plus large. Tout commence en effet avec la résurrection du Christ qui est la source et le fondement de l'espérance chrétienne, et qui s'achève dans la résurrection des corps et la transformation du monde ancien en monde nouveau. Si ce genre d'ouvrage est relativement rare dans l'espace francophone, il répond aux nombreuses questions que sa première édition avait suscitées. Profondément remanié, enrichi de nombreuses notes, il prolonge et approfondi une réflexion poursuivie par l'auteur depuis longtemps. En définitive, cet ouvrage se présente comme un traité de l'espérance chrétienne en ce début de XXIe siècle. Le frère Philippe-Marie Margelidon, o. p, est Professeur de théologie à la Faculté de théologie de l'Institut catholique de Toulouse. Directeur de la Revue thomiste, il enseigne à l'ISTA (Institut-Saint-Thomas-d'Aquin) et dirige le Studium de théologie des dominicains de la province de Toulouse.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,05 €
De la même catégorie
-
Premiers écrits chrétiens
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini ViPremiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.ÉPUISÉVOIR PRODUIT72,50 € -
En finir avec le cléricalisme
Kerimel Loïc de ; Schlegel Jean-LouisRésumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophonesÉPUISÉVOIR PRODUIT21,90 € -
Histoire de la papauté en Occident
Tanase ThomasL'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,60 € -
La Cité de Dieu. Tome 2, Livre XI à XVII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,20 €









