Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Iran. Les mots du silence
Lafond Jean-Daniel ; Reed Fred A.
400 COUPS
23,00 €
Épuisé
EAN :9782895403081
Depuis la Révolution islamique de 1979, l'Iran est enfermé par l'occident dans l'image d'un pays figé dans le passé, comme si le départ forcé du chah et l'arrivée au pouvoir de l'aytollah Khomeiny avaient condamné le pays à vivre en marge de 'histoire. L'élection à la présidence de Mahmoud Ahmadinedjad en 2005, ne faisait que confirmer une évidence : plus rien ne bouge en Iran, sauf pour aller vers le pire, ce qui suffisait à justifier la désignation de ce pays, par le président Bush comme membre de l'"axe du mal". Jean-Daniel Lafond, réalisateur de Salam Iran, Une lettre persane (2003) et Fred A. Reed, auteur de Persian postcards : Iran after Khomemi (1994), sont retournés en Iran en 2004, après deux ans d'absence, à la veille des élections parlementaires qui allaient sceller la défaite du mouvement réformiste. Ils y ont rencontré de nombreux acteurs, hommes et femmes, dont plusieurs avaient contribué à propulser Mohammad Khatami à la présidence iranienne en 1997, avec l'espoir que la Révolution islamique puisse enfin se conjuguer avec les idéaux de démocratie, de liberté et de droits humains. A travers ces conversations à Téhéran, les auteurs nous présentent un Iran peu ou pas connu ici. Le dernier quart de siècle iranien apparait dès lors comme tout sauf statique : la volonté de comprendre comment les erreurs du mouvement réformiste ont pu contribuer au retour en force des mollahs exige de revisiter l'histoire de la Révolution, de ses promesses et ses impasses. La critique des dérives actuelles n'implique pourtant nulle nostalgie de l'avant-1979. Elle résonne au contraire comme un défi, qui ,'est pas propre à l'Iran, comment l'idéal démocratique, qui se veut universel, peut s'ancrer dans une culture par définition particulière ?
Deuxième édition revue et corrigée4e de couverture : "Délectables rivières", "fertilité du rivage", "air si tempéré que la terre y est capable de tout ce que peut désirer le laboureur", tel est au V? siècle de notre ère le Forez qui abrite les amours d'Astrée et de Céladon. Mais l'Astrée n'est pas seulement un traité d'éducation sentimentale et une somme de casuistique amoureuse. C'est aussi un roman des origines nationales : les bergers du Lignon sont des Français à l'état pur, des Gaulois qui ont résisté à l'invasion des "usurpateurs" romains et de leurs faux dieux, préservé les coutumes et les libertés de l'ancienne France. Au moment où se développe le mythe celtique et où Henri IV entreprend de refaire l'unité nationale, l'Astrée apparaît, par par rapport à l'Italie et à Rome, comme une tentative de décolonisation culturelle.
Lefebvre Géraldine ; Jumeau-Lafond Jean-David ; Le
Résumé : Célèbre pour son oeuvre de décorateur, Jean Francis Auburtin (1866-1930) se révèle être aussi un peintre de chevalet qui excelle dans l'emploi de l'huile, de la gouache et du fusain. Pour composer le cadre idéal de ses tableaux, le peintre parcourt le littoral français : les rivages escarpés de Bretagne, de Normandie et de la côte méditerranéenne. Grand admirateur de Claude Monet, Auburtin a fait le choix de se confronter aux mêmes paysages que son aîné. Mais s'il pratique le travail en série, Auburtin s'attache moins à rendre les modulations atmosphériques et lumineuses chères à Monet, et préfère une construction solide, l'étagement des roches et le théâtre imposant de la nature. Cet ouvrage présente ces deux regards différents portés sur les mêmes paysages.
L?oeuvre d?André des Gachons (1871-1951) s?enracine dans les images oniriques et fantastiques qui constituent souvent le corpus symboliste, l?anti-naturalisme, l?aura poétique y tiennent une place importante face à un monde empli d?angoisse. L?artiste a joué un rôle à ce moment décisif de l?Histoire de l?art et s?est exprimé de manière originale dans différentes disciplines, que ce soit la peinture, les arts graphiques, les arts décoratifs. La décennie (1889-1899) qui couvre son activité artistique à Paris témoigne d?une intense fermentation littéraire et artistique. Si l?on veut témoigner du rôle de l?artiste dans le symbolisme, il suffit de se pencher sur sa collaboration aux "petites Revues" qui tentent d?unir l?esthétique et l?esprit fin-de-siècle. Mais c?est l?illustration de livres qui définit son identité d?artiste, c?est une révélation de son identité personnelle, objet réel de la quête et sa place dans un mouvement très complexe.
Martine de Béhague, comtesse de Béarn (1869-1939) est l'une des figures marquantes du Paris de la Belle Epoque et des années 1920. Richissime et passionnée d'art, elle constitue l'une des plus importantes collections de son temps, couvrant tous les domaines, depuis l'archéologie, la bibliophilie et le mobilier du XVIIIe siècle jusqu'à la numismatique et l'art africain. Elle reçoit le monde entier dans son somptueux palais orné de peintures de Dürer, Titien, Vinci, Watteau ou Degas. Dans sa salle de concert de six-cents places, dite " byzantine ", la comtesse invite Camille Saint-Saëns, Gabriel Fauré, Sarah Bernhardt et Isadora Duncan. Amie de Paul Valéry, Henry de Régnier, Gabriele d'Annunzio et Aldous Huxley, elle soutient poètes et artistes. Curieuse de toutes les cultures, la comtesse de Béhague sillonne les mers à bord de son yacht le Nirvana. Après l'Egypte et la Méditerranée, elle choisit l'Asie en 1908. C'est au cours d'un véritable tour du monde qu'elle visite la Chine et le Japon. La comtesse tient un journal au fil de l'eau et de la plume, relatant avec sensibilité et humour son aventure, la beauté des lieux et ses rencontres extraordinaires. C'est ce témoignage qui est aujourd'hui restitué.
Par une nuit de tempête, un homme est tué d'une balle dans la nuque. Trois Portugais sont témoins du meurtre, mais ils affirment n'avoir rien vu ni rien entendu. Grâce à des questions astucieuses et à sa logique, le commissaire Jiménez parvient à résoudre l'énigme et à arrêter le coupable. Arriverez-vous aussi à résoudre ce crime ?
Coralie attend l'arrivée de son nouveau chiot. Et c'est in-ter-mi-na-ble ! Elle est si impatiente de vivre cette belle amitié. A coup sûr, il y aura de la tendresse et une foule de petits secrets entre eux. Mais dès que la bête se pointe le bout du nez, rien ne se passe comme prévu. L'animal est une véritable tornade ! Il n'écoute pas et il détruit tout ce qui tombe sous sa patte. Catastrophe ! Il fait même pipi sur le lit. Et si tout ça signifiait que le chiot n'aime pas Coralie ? Dans Copain et moi, Yvan DeMuy et Maurèen Poignonec mettent en scène la rencontre entre une enfant et son nouvel animal de compagnie. Avec humour, ils nous montrent que les animaux ne correspondent pas toujours à nos attentes. Et qu'au-delà des bêtises et des maladresses, il peut y avoir la promesse d'une belle amitié.
Ce matin, Louka est enrhumé. Très enrhumé. On pourrait même dire qu'il a la morve au né. Mais Louka n'aime pas se faire moucher par maman. Alors il va s'organiser tout seul. Comme un grand.