Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Histoire des Etats-Unis. 3e édition
Lacroix Jean-Michel
PUF
18,25 €
Épuisé
EAN :9782130569381
Toute l'histoire des États-Unis se résume en un va-et-vient entre déclin et progrès, le rêve n'est pas terminé. Malgré ces mouvements de balancier, les Américains ont assez d'énergie pour mener le combat contre "'les forces du déclin''. Ce pays demeure toujours la première puissance mondiale mais le XXIe siècle sera-t-il pour autant américain? Ce manuel présente cette histoire depuis la premières colonisation anglaise jusqu'à nos jours. Le découpage chronologique adopté dans ce manuel régulièrement remis à jour, permet de présenter les grandes étapes de la formation des États-Unis, de restituer l'importance de la diversité du pays et d'en dégager les continuités ainsi que les contradictions. Un ouvrage indispensable pour connaître l'histoire et comprendre le présent d'un pays qui représente encore la première puissance mondiale. Biographie de l'auteur Jean-Michel LACROIX est professeur de civilisation nord-américaine à l'Université Paris III - Sorbonne nouvelle et recteur d'Académie, Directeur général du Centre d'enseignement à distance."
Toute l'histoire des Etats-Unis se résume en un va-et-vient entre déclin et progrès, le rêve n'est pas terminé. Malgré ces mouvements de balancier, les Américains ont assez d'énergie pour mener le combat contre "les forces du déclin". Ce pays demeure toujours la première puissance mondiale mais le XXIème siècle sera-t-il pour autant américain ? Ce manuel présente cette histoire depuis la premières colonisation anglaise jusqu'à nos jours, le deuxième mandat de George Bush. Un manuel essentiel, une édition mise à jour de la précédente édition dans la collection Premier Cycle.
Résumé : L'analyse de l'évolution de la ville nord-américaine, surtout depuis les années 1960, permet d'identifier les maux actuels, d'étudier les solutions envisageables et d'évaluer les enjeux sociaux, économiques, urbanistiques et politiques. La perspective comparative a été volontairement privilégiée car elle permet de mieux dégager la spécificité de la ville canadienne. La comparaison est essentiellement centrée sur le Canada et les Etats-Unis mais n'exclut pas quelques allusions au modèle britannique. Trois avenues disciplinaires ont été privilégiées, celle qui relève du politique, celle qui relève du sociologique et celle qui a trait aux disciplines liées à l'étude et à l'aménagement de l'espace (pour cette dernière, trois axes ou trois niveaux d'analyse ont été retenus et traitent de l'organisation de l'espace, du fonctionnement de l'économie et de la gestion politique tant au niveau national fédéral que régional ou local). On constate les signes d'une évidente évolution, qu'il s'agisse du passage du semi-social au pénal, c'est-à-dire d'un système de protection à un système de pénalisation ou bien encore du passage de la sphère publique à celle du privé et, enfin, d'une dévolution de pouvoirs qui transfère les responsabilités du niveau central à l'échelon local. On est ainsi passé de la phase de la réglementation par le sommet à une phase de désengagement qui permet les initiatives de ta base et du socio-communautaire. Le bilan d'ensemble est à la fois clair et plutôt sombre. Face à l'affaiblissement de la notion de responsabilité collective, l'impression dominante est de se trouver de plus en plus face à des problèmes sans issue, sans solution mais il est vital de ne pas abandonner. Notre volonté également partagée doit être celle de bâtir la cité idéale, mime si cela peut relever de l'utopie. L'ère des illusions et des attentes déçues a conduit à celle du soupçon et de l'impatience. Nous aimerions pouvoir entretenir encore l'illusion ultime que le progrès est possible. Ce n'est qu'à ce prix que la ville cessera d'être le monde de la barbarie pour devenir celui de la civilisation.
Résumé : Comparée à celle de l'Asie ou de l'Europe, l'histoire des Etats-Unis paraît singulièrement courte : à peine plus de quatre siècles se sont écoulés depuis la fondation de la Virginie par des colons anglais. Une charte de la Couronne leur garantissait toutes les libertés, des représentants élus et un gouvernement similaire à celui de la métropole. La Virginie a ainsi donné un modèle de gouvernement représentatif, base de la future démocratie américaine. Les colons, entrepreneurs privés, cherchent un profit individuel sans exclure pour autant la poursuite d'un intérêt national. Individualisme et modernité vont de pair dans un contexte de liberté et de développement de la colonisation. Mais ce mode d'organisation renferme également les germes des contradictions futures, celle d'une démocratie fondée sur la représentation des uns et l'exploitation des autres. Ce manuel mis à jour (qui couvre ainsi l'histoire américaine jusqu'en 2013) a été publié, avec succès, dans la collection " Premier cycle ". Le découpage chronologique adopté permet de présenter les grandes étapes de la formation des Etats-Unis, de restituer l'importance de la diversité du pays et de dégager les continuités. Bien sûr l'Amérique actuelle n'est plus celle des premiers colons ni celle de Tocqueville, mais il existe toujours une logique démocratique forte, un sens aigu du pragmatisme, une passion de l'égalité. Malgré les inégalités flagrantes d'une société à deux vitesses, l'Amérique reste encore le pays de la " deuxième chance ", la première puissance mondiale.
L'intégration économique entre le Canada et les Etats-Unis remonte à la guerre de 1939-1945 alors que les deux gouvernements ont conclu des arrangements pour gérer au mieux les effets du conflit mondial sur leurs économies. Depuis quelques années maintenant, on s'interroge sur l'avenir de l'intégration nord-américaine. Dans le domaine de la sécurité, par ailleurs, on observe aussi une tendance historique à la coordination des politiques entre les deux pays. L'évolution récente de la dynamique nord-américaine en général et le nouveau contexte des relations Canada – Etats-Unis en particulier influencent naturellement les politiques des deux pays et leurs relations avec l'extérieur. Ils offrent ainsi une occasion unique de reprendre l'analyse comparée de politique étrangère afin d'en établir le degré plus ou moins grand de convergence. On trouvera dans cet ouvrage une étude comparée de la politique étrangère du Canada et des Etats-Unis par rapport à quatre thèmes principaux : la dynamique internationale, les relations avec les Amériques, l'intégration économique nord-américaine et enfin la sécurité de l'Amérique du Nord. Venant de pays et d'horizons disciplinaires différents, les contributeurs à ce volume proposent un regard croisé de l'objet d'étude, riche en nuances et nourri par des observations diversifiées.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.