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POLITIQUE ETRANGERE COMPAREE : CANADA-ETATS-UNIS
Lacroix Jean-Michel ; Mace Gordon
PETER LANG AG
43,50 €
Épuisé
EAN :9789052017839
L'intégration économique entre le Canada et les Etats-Unis remonte à la guerre de 1939-1945 alors que les deux gouvernements ont conclu des arrangements pour gérer au mieux les effets du conflit mondial sur leurs économies. Depuis quelques années maintenant, on s'interroge sur l'avenir de l'intégration nord-américaine. Dans le domaine de la sécurité, par ailleurs, on observe aussi une tendance historique à la coordination des politiques entre les deux pays. L'évolution récente de la dynamique nord-américaine en général et le nouveau contexte des relations Canada – Etats-Unis en particulier influencent naturellement les politiques des deux pays et leurs relations avec l'extérieur. Ils offrent ainsi une occasion unique de reprendre l'analyse comparée de politique étrangère afin d'en établir le degré plus ou moins grand de convergence. On trouvera dans cet ouvrage une étude comparée de la politique étrangère du Canada et des Etats-Unis par rapport à quatre thèmes principaux : la dynamique internationale, les relations avec les Amériques, l'intégration économique nord-américaine et enfin la sécurité de l'Amérique du Nord. Venant de pays et d'horizons disciplinaires différents, les contributeurs à ce volume proposent un regard croisé de l'objet d'étude, riche en nuances et nourri par des observations diversifiées.
Le multiculturalisme, l'interculture, le métissage, le " salad bowl ", la transculture apparaissent comme autant de métamorphoses de l'utopie originelle : celle que les colons européens ont cherché à fonder en la déniant aux peuples autochtones.
Comparée à celle de l'Asie ou de l'Europe, l'histoire des États-Unis paraît singulièrement courte: à peine cinq siècles se sont écoulés depuis la fondation de la Virginie par des colons anglais. Une charte de la Couronne leur garantissait toutes les libertés, des représentants élus et un gouvernement similaire à celui de la métropole.La Virginie s'est ainsi donné un modèle de gouvernement représentatif, base de la future démocratie américaine. Les colons, entrepreneurs privés, cherchent un profit individuel sans exclure pour autant la poursuite d'un intérêt national. Individualisme et modernité vont de pair dans un contexte de liberté et de développement de la colonisation. Mais ce mode d'organisation renferme également les germes des contradictions futures, celle d'une démocratie fondée sur la représentation des uns et l'exploitation des autres.Ce manuel mis à jour a été publié, avec succès, dans la collection « Premier Cycle ». Le découpage chronologique adopté permet de présenter les grandes étapes de la formation des États-Unis, de restituer l'importance de la diversité du pays et de dégager les continuités. Bien sûr l'Amérique actuelle n est plus celle des premiers colons ni celle de Tocqueville, mais il existe toujours une logique démocratique forte, un sens aigu du pragmatisme, une passion de l'égalité. Malgré les inégalités flagrantes d'une société à deux vitesses, l'Amérique reste encore le pays de la « deuxième chance », la première puissance mondiale.
En 1534, Jacques Cartier débarque à Terre-Neuve. Missionné par François ler pour trouver un passage vers l'Asie, l'explorateur repère les terres de l'actuel Québec et prend possession du "Canada" au nom du roi. Champlain fonde Québec en 1608 et réfléchit à l'organisation de la "Nouvelle France", mais la présence française est vite concurrencée par les colons britanniques. Malgré la perte du Canada en 1763, les Français préservent leur langue, leur religion et leurs coutumes. La création de la Confédération consacre la naissance du Canada moderne en 1867. Alors que ses liens se distendent avec la Grande-Bretagne, le Canada est ensuite confronté à son monumental voisin, les Etats-Unis, et doit désormais définir sa place dans un monde en voie d'américanisation.
Résumé : L'analyse de l'évolution de la ville nord-américaine, surtout depuis les années 1960, permet d'identifier les maux actuels, d'étudier les solutions envisageables et d'évaluer les enjeux sociaux, économiques, urbanistiques et politiques. La perspective comparative a été volontairement privilégiée car elle permet de mieux dégager la spécificité de la ville canadienne. La comparaison est essentiellement centrée sur le Canada et les Etats-Unis mais n'exclut pas quelques allusions au modèle britannique. Trois avenues disciplinaires ont été privilégiées, celle qui relève du politique, celle qui relève du sociologique et celle qui a trait aux disciplines liées à l'étude et à l'aménagement de l'espace (pour cette dernière, trois axes ou trois niveaux d'analyse ont été retenus et traitent de l'organisation de l'espace, du fonctionnement de l'économie et de la gestion politique tant au niveau national fédéral que régional ou local). On constate les signes d'une évidente évolution, qu'il s'agisse du passage du semi-social au pénal, c'est-à-dire d'un système de protection à un système de pénalisation ou bien encore du passage de la sphère publique à celle du privé et, enfin, d'une dévolution de pouvoirs qui transfère les responsabilités du niveau central à l'échelon local. On est ainsi passé de la phase de la réglementation par le sommet à une phase de désengagement qui permet les initiatives de ta base et du socio-communautaire. Le bilan d'ensemble est à la fois clair et plutôt sombre. Face à l'affaiblissement de la notion de responsabilité collective, l'impression dominante est de se trouver de plus en plus face à des problèmes sans issue, sans solution mais il est vital de ne pas abandonner. Notre volonté également partagée doit être celle de bâtir la cité idéale, mime si cela peut relever de l'utopie. L'ère des illusions et des attentes déçues a conduit à celle du soupçon et de l'impatience. Nous aimerions pouvoir entretenir encore l'illusion ultime que le progrès est possible. Ce n'est qu'à ce prix que la ville cessera d'être le monde de la barbarie pour devenir celui de la civilisation.
Le nationalisme européen a souvent été interprété comme la principale source de l'avènement des dictatures et en particulier des fascismes. Le retour actuel sur la scène politique d'un certain attachement à la nation, allant jusqu'à l'expression même de mouvements radicaux à caractère xénophobe ou raciste, est-il le signe annonciateur du retour des dictatures au coeur de l'Europe ? C'est dans le but de répondre à cette question que les auteurs de cette recherche collective ont entrepris de revisiter le nationalisme européen des années 1900 jusqu'aux lendemains de la Première Guerre mondiale en l'interrogeant non plus par rapport à la naissance des futurs régimes, mais en le considérant dans sa singularité, à un moment critique de l'histoire de l'Europe, le passage à la société de masse. Que signifie concrètement être nationaliste, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, au Portugal, en Belgique, en Suisse ou encore en Pologne durant cette période critique ? Pour tenter de répondre à cette question, un des objectifs majeurs de ce livre est de privilégier l'étude des éléments constitutifs de "l'être nationaliste" : le registre du rapport au monde (sensibilité, culte du moi, dimension occupée par l'esthétique), mais aussi, les échanges entre diverses nations, la diversité des itinéraires, sans omettre la part dévolue à l'action politique au moment même où la guerre apparaît pour tous comme la grande épreuve de vérité.
Cet ouvrage part du postulat que le degré d'effervescence mémorielle est proportionnel au degré de violence subie dans le passé ou de silence imposé et perçu comme une injustice non réparée. Les mobilisations mémorielles autour d'un devoir de mémoire prennent souvent la forme violente de "guerres de mémoire" . Leur violence symbolique (ou autre) est en corrélation avec la violence des conflits passés : violence résultant de la conquête de territoires, violence politique des régimes dictatoriaux, violence des vainqueurs envers les vaincus, violence des empires à l'égard de leurs sujets, violence de guerres civiles et de luttes de libération nationale... Querelleuses, les mémoires de conflits alimentent des tensions politiques, susceptibles de déclencher de nouveaux conflits. Comment ces revendications à caractère purement mémoriel deviennent-elles un enjeu de lutte sociale et politique ? Quelle est l'attitude de l'Etat face aux visions alternatives, non officielles du passé ? Ces dernières parviennent-elles toujours à modifier le paradigme du grand récit national ? A quelles conditions peut-on arriver à un apaisement mémoriel durable ? Quelles sont les stratégies pour le rapprochement entre deux nations, autrefois belligérantes, ou pour la recherche d'une cohésion au sein d'une société divisée ? Un devoir de mémoire ne devrait-il pas s'accompagner d'un devoir de vérité pour toutes les parties impliquées dans le conflit ? C'est à ces questions, d'ordre d'abord éthique, que tentent de répondre les auteurs de cet ouvrage.
Au-delà des deux dates charnières de 1973 et 1979, il importe de considérer les évolutions qui ont touché l'Europe de l'ouest comme des mutations nécessaires dans un monde de moins en moins bipolaire. A travers ses épreuves et ses hésitations, la Communauté européenne construit malgré tout un parcours original dans le domaine énergétique. Consciente de ses faiblesses, elle n'a pas toutes les armes pour dépasser ses contradictions. Mais la période 1960/1980 lui permet au moins de poser les bases de solutions adaptées aux réalités du Vieux Continent.