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L'étoile manquante
Lacroix-Arnebourg Laurence
ATLANDE LITT
18,00 €
Épuisé
EAN :9782383500018
Comment une élégante trahit sa famille juive pendant la Guerre et y survit Rares sont les textes réellement littéraires qui posent sans les nommer des questions morales. Rares sont les écrits juifs qui dénoncent au sein de la communauté. Rares sont les romans qui réussissent à tisser intrigue et vie intérieure des personnages. L'étoile manquante est exceptionnel par tous ces aspects. Suivant une famille juive parisienne du début de la Guerre aux années soixante-dix, le roman décrit le quotidien sous l'Occupation, la traque, la Résistance, la Libération, la reconstruction. A la manière de Virginia Woolf, il scrute les dilemmes de ses personnages tout en laissant le suspense sur la trahison qui a bouleversé la famille courir jusqu'à l'épilogue, deux générations plus tard. L'héroïne est une espèce de salaud sartrien magnifique, aussi humaine qu'égocentrée, aimante que calculatrice, sensible qu'immorale. On ne sort pas indemne de ce roman.
L'Utopie de Thomas More, référence originaire de l'utopie, se revendique platonicienne. Le fait est pourtant que la description détaillée de la forme achevée d'Utopie, en ne séparant plus l'essence intelligible de l'existence sensible, du coup immédiatement déterminée en vérité, présente une tout autre ontologie. L'indétermination utopique est alors fondamentalement dans la position imaginaire de cette cité parfaite supposée sans condition effective, ce qu'exprime spécialement le caractère "oblique" de l'écriture, et cela invite à revenir en contre-point sur le sens propre de l'"atopie" socratique. C'est dans cette perspective que l'ouvrage examine les éléments constitutifs de l'essence utopique: principalement le plaisir, le communisme, le travail et les lois, ou encore le mal et l'histoire. Le pivot de l'Utopie est l'humanitas qui, ancrée dans l'Infini divin, rend parfaite la Terre des hommes. L'ouvrage s'efforce en conséquence d'y rapporter les déplacements et les mutations qui, dans la tradition platonicienne comme dans sa critique, peuvent aider à comprendre le passage des Dialogues à l'Utopie. Son enjeu plus général est d'en dégager des utopismes, en particulier matérialistes, et ce du Fini à l'Infini. Biographie de l'auteur Jean-Yves Lacroix est professeur de philosophie en Première supérieure.
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La beauté des paysages nous fascine. Un coucher de soleil, le ciel étoilé, une vallée verdoyante peuvent nous laisser muets d'admiration. Pourquoi le spectacle de la nature a-t-il autant d'effet sur nous ? Pour le savoir, Alexandre Lacroix nous embarque dans un voyage philosophique à travers les disciplines, les âges et les continents. On y croise Epicure, Kant ou Thoreau, mais aussi des peintres, des poètes, des spécialistes de l'évolution et de la biologie. On y apprend que la savane est le paysage préféré des humains. On y explore la façon japonaise d'apprécier une fleur ou un rivage. On s'initie à un courant philosophique jusque-là inconnu en France : l'esthétique environnementale. On dialogue avec des chercheurs du MIT ou des aveugles décrivant leurs plus beaux paysages. Et l'on visite certains lieux réputés pour leur beauté en France, en Angleterre, en Italie, en Patagonie... A mesure que l'enquête avance, nous découvrons que notre sensibilité à la beauté des paysages est constitutive de notre humanité. Mais qu'elle est menacée. Nous ne vivons plus autant que nos ancêtres au rythme du soleil et des saisons ; nos sens s'émoussent. La modernité nous éloigne de la nature. La crise écologique est donc liée à une crise esthétique : rendue insensible à la beauté de la nature, l'humanité se sent autorisée à la saccager. Aussi érudit que jubilatoire, cet essai permet à chacun de poser un regard plus lucide et plus émerveillé sur les paysages qui nous entourent. Un livre nécessaire, qui nous aide à renouer avec la nature, ses rythmes et sa majesté.
Résumé : 2030 : les dérives d'une France qui a basculé à l'extrême-droite Nos déferlantes est un roman satirique retraçant les aventures de la famille Golem en proie aux mésaventures de notre temps : montée des extrémismes, terrorisme, réchauffement climatique, éclatement de la cellule familiale, sur fond de turbulences de l'adolescence et de manipulation psychologique. L'oncle sort de prison après avoir passé seize années en détention pour meurtre aux "Baumèques" à "Marcelle", une grande ville du sud de la France. L'héroïne, Anna, treize ans, redoute ses pulsions criminelles. Il se révèle physiquement inoffensif mais exerce sur elle une emprise visant à la contaminer de ses idées racistes. Les chapitres sont entrecoupés de passages plus courts dans lesquels Anna a dix ans de plus et travaille au sein du Garance, ministère de l'Intérieur revisité, sous un gouvernement d'extrême-droite. Fonctionnaire zélée, elle est devenue la parfaite représentante de l'idéologie de son oncle alors que sa mère, magistrate assumant tous les rôles domestiques, a sombré dans le terrorisme islamique. Ce roman dystopique est un plaidoyer contre le racisme sous toutes ses formes. Il ne laisse pas indifférent.
Retisser l'histoire d'un monde personnel englouti Ce récit biographique nous mène de l'Ukraine à la Pologne, de la France aux Etats-Unis et à la République dominicaine tout en faisant des détours par la Sibérie, l'Asie centrale et Israël. En filigrane se dessinent, au fil des pages ces pays par lesquels ont circulé les membres de la famille de l'auteur dans leurs pérégrinations vers un monde meilleur ou vers la mort. Ce texte creuse la mémoire, convoque des souvenirs, comble des vides, s'efforce de reconstruire la vie pour mettre bout à bout l'histoire de deux familles juives assimilées sous l'empire russe puis dans la Pologne indépendante. Pendant plusieurs décennies, une chape de plomb a recouvert le passé des défunts. Pour reconstruire leurs vies, l'auteur chemine d'indice en indice, suivant toujours au plus près le fil d'un souvenir, l'écho d'un mot ou un non-dit, formant une sorte de matriochka, ces poupées russes qui s'emboîtent les unes dans les autres. On a beau vouloir fuir son histoire, elle vous rattrape un beau jour et il faut alors la démêler, défaire les noeuds afin de rattacher le passé au présent. L'ouvrage propose des aller-retours entre l'individuel et le collectif, une sorte de chassé-croisé entre l'histoire familiale et l'histoire convulsée du XXe siècle. Ce récit pose la question du judaïsme et de la judéité après la Shoah et se penche de façon plus générale sur les blessures que l'Histoire laisse dans son sillage. Ceux qui survivent à la destruction et à la négation des hommes portent, malgré eux, le poids de visages et de mondes engloutis. Au bout de ce voyage s'impose l'évidence que nous n'avons rien appris. Les chapitres de violence aveugle se répètent partout dans le monde. La haine de l'autre est toujours d'une surprenante actualité. Elle ressurgit à tous les détours multipliant le nombre de personnes en souffrance.
Résumé : Sous la police de Louis-Napoléon Bonaparte L'ouvrage conclue que la crainte de Poutine est celle d'un contre-exemple, la preuve vivante qu'une société de culture russe peut être libérale, lointain écho de la défiance de Pékin contre la démocratique Taïwan.
Résumé : Le parcours d'émancipation d'une princesse iranienne Fille du Premier ministre et éminence grise du chah et d'une grande bourgeoise du Midi français, Maryam Eghbal grandit dans l'opulence des palais de Téhéran et épouse à 18 ans le demi-frère du chah. Première manifestation de son autonomie, elle en divorce après quelques mois et se marie à 20 ans avec l'amour de son enfance, neveu du chah. La révolution islamique la pousse à un rocambolesque exil mais son mari, le prince Chahriar, qui incarne alors la contre-révolution, est assassiné à Paris, la laissant désemparée avec deux enfants. Maryam n'a d'autre choix que de renaître : recherche d'un lieu sécurisé, reprise de ses études, quête spirituelle entre tradition soufie, éducation catholique et découverte de la foi baha'ie. S'étendant sur plus d'un demi-siècle, ce récit raconte le pouvoir, l'exil et la violence politique et médite sur l'identité religieuse et culturelle de l'Iran. L'auteure revient sur sa trajectoire de jeune femme promise à une vie princière à la cour des Pahlavi, émancipée malgré elle par les caprices de l'Histoire. Le passage brutal d'une position de privilège absolu à une existence périlleuse mais libre incarne avec brio l'idée d'empowerment. Au lendemain du 40e anniversaire de la révolution islamique, et alors que les femmes défient la théocratie au péril de leur vie, l'évocation de ce destin hors du commun est plus pertinente que jamais.