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Ambitions pour notre Eglise
Lacrampe André
NOUVELLE CITE
20,20 €
Épuisé
EAN :9782853136310
Avec son expérience d'évêque consistante et variée, habitué à s'adresser à un large public, Mgr André Lacrampe fait le point sur un certain nombre de défis humains et spirituels auxquels est confronté le chrétien d'aujourd'hui : Où en sommes-nous par rapport au concile Vatican II ? Quelles avancées pour la pensée sociale de l'Eglise ? Et le dialogue interreligieux dans une France laïque qui devient plus identitaire ? Comment répondons-nous à l'appel des pauvres ? Mais aussi comment parvenons-nous à rencontrer le Ressuscité ? Nos églises sont-elles des maisons de Dieu accueillantes pour l'homme ?.. En pasteur et passeur d'espérance, Mgr Lacrampe cherche pour chacune de ces questions le pas nouveau, fût-il modeste, qui permette de répondre aux humbles mais réelles ambitions de notre Eglise.
Cet ouvrage de la collection des Grands Sites de France est dédié au Puy Mary Volcan du Cantal (1 787 m d'altitude), plus grand volcan d'Europe et emblème d'un massif montagneux et plus globalement de tout un département. Au coeur du Cantal, ce sommet pyramidal vers lequel convergent sept vallées glaciaires en étoile, exerce une forte attraction. Au-delà du panorama époustouflant, se déploie une montagne verte, douce et réconfortante. Un paysage rural de pierres volcaniques, de prairies bocagères, d'estives et de ruisseaux. Rencontre avec un buronnier, un accompagnateur en montagne, des élus et des villageois fiers de leurs racines. L'occasion aussi de découvrir les maisons du Grand Site qui dévoilent les particularités d'un pays parfois rude, toujours attachant.
Dans le sud ardéchois, Les sentiers d'Emilie ce sont 18 itinéraires de promenades pédestres faciles, accessibles à toutes et à tous, sans condition de préparation physique. Les plus courts de ces parcours sont compris entre moins d'une heure de marche (Tour d'un neck basaltique à Sceautres ; Sentier de la vierge au bois de Païolive) et 1h20 (Le moulin de Raoul à Saint - Joseph - des - Bancs) quand le plus long atteint 3h15 (Autour de Saint - Michel - de - Boulogne). Comptez aussi 550 m de dénivelé pour la boucle de l'Abeurador.
Résumé : "Commencer" un parcours de chrétien n'est pas chose facile et "recommencer", après une période de rejet ou d'indifférence, l'est encore moins, quel qu'en soit le motif. Qu'est-ce d'ailleurs que " recommencer " et pourquoi ? Cela exige vérité, courage, et souvent l'aide d'autrui. Le lancement et la mise en route d'un nouveau service diocésain a permis " la Rencontre " pour ces chrétiens du seuil. C'est dans le domaine de la foi qu'Elisabeth et Michel Chenevez nous entraînent avec "ces chrétiens qui dérangent ". Ils ont repris un itinéraire sur lequel ils les ont accompagnés avec compréhension et délicatesse, au sein de divers groupes de " recommençants " dans le diocèse de Besançon. Des cheminements forts différents, racontés par ceux-là mêmes qui les ont vécus et qui invitent tous à l'espérance. Au travers de ces témoignages, cet ouvrage est comme un pont lancé pour rejoindre tous les pèlerins de la foi en chemin d'avenir. Qu'ils soient recommençants potentiels, chrétiens traditionnels ou simplement chercheurs du sens de leur vie. L'itinéraire proposé est un chemin sûr qui, au-delà des dérangements, découvre la source et réchauffe les coeurs à la lumière de l'Evangile.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.