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Ces chrétiens qui dérangent. Les recommençants
Chenevez Elisabeth ; Lacrampe André
NOUVELLE CITE
20,20 €
Épuisé
EAN :9782853135856
Commencer" un parcours de chrétien n'est pas chose facile et "recommencer", après une période de rejet ou d'indifférence, l'est encore moins, quel qu'en soit le motif. Qu'est-ce d'ailleurs que " recommencer " et pourquoi ? Cela exige vérité, courage, et souvent l'aide d'autrui. Le lancement et la mise en route d'un nouveau service diocésain a permis " la Rencontre " pour ces chrétiens du seuil. C'est dans le domaine de la foi qu'Elisabeth et Michel Chenevez nous entraînent avec "ces chrétiens qui dérangent ". Ils ont repris un itinéraire sur lequel ils les ont accompagnés avec compréhension et délicatesse, au sein de divers groupes de " recommençants " dans le diocèse de Besançon. Des cheminements forts différents, racontés par ceux-là mêmes qui les ont vécus et qui invitent tous à l'espérance. Au travers de ces témoignages, cet ouvrage est comme un pont lancé pour rejoindre tous les pèlerins de la foi en chemin d'avenir. Qu'ils soient recommençants potentiels, chrétiens traditionnels ou simplement chercheurs du sens de leur vie. L'itinéraire proposé est un chemin sûr qui, au-delà des dérangements, découvre la source et réchauffe les coeurs à la lumière de l'Evangile.
Une série d'attentats ensanglante le Moyen-Orient au cours de l'hiver, ciblant tout particulièrement les intérêts français. Pourquoi les services secrets français s'intéressent-ils tant à une jeune documentaliste parisienne? Cette jeune femme sans histoires pourrait-elle les conduire vers la tête d'un réseau terroriste? Du jour au lendemain, la voilà propulsée au coeur d'un Moyen-Orient en ébullition, où le danger surgit là où s'on y attend le moins. De la Jordanie au Liban, en passant par Israël et la Cisjordanie, l'enquête plonge dans les milieux nationalistes palestiniens, où les plus nobles figures côtoient d'authentiques criminels. Tout au long d'une traque haletante, l'intrigue chemine à travers le destin d'un peuple qui, entre trahisons et promesses non tenues, a raté son rendez-vous avec l'histoire.
Résumé : Gabriel est un petit garc ? on curieux, qui a soif de découvrir le monde qui l'entoure. Son regard d'enfant, nai ? f et profond, transforme les " petits riens " de l'existence en bonheurs tangibles. Il ne comprend pas l'école mais adore la musique, les peintres de Montmartre. Un bonnet bleu protège sa tête depuis que ses cheveux d'or sont tombés. Gabriel est gravement malade ; il a entendu ses parents prononcer ce mot définitif : cancer. Malgré son jeune âge, Gabriel fait preuve d'une sagesse et d'une maturité rares. Ses parents et les médecins se sentent démunis ? Il est l'enfant qui va aider les adultes à grandir. Un premier ouvrage sensible et poétique, dans la lignée d'Oscar et la dame rose et du Petit Prince, écrit par une jeune conteuse de vingt ans. Née en 1999, Agathe Chenevez vit à Paris. Le temps d'une allumette est son premier livre.
Chaque année des milliers de collégiens et de lycéens se lancent dans l'aventure du journalisme. Du Mokake déchaîné à Sadi tout en passant par Franklin d'ail, Silence on gratte ou encore La Fenêtre, ils partagent la même envie de s'exprimer avec humour et liberté. Cependant, le désir et la liberté ne suffisent pas, car créer un journal pose beaucoup de questions : comment monter une équipe et définir un contenu original, savoir écrire pour être lu, mettre en pages de façon attractive, imprimer, financer, vendre ?... Fourmillant d'astuces, cet ouvrage propose, à l'appui d'exemples concrets, des conseils en matière de répartition des tâches et des fonctions de ceux qui font un journal, des recommandations rédactionnelles ainsi que des informations sur les droits et devoirs des journalistes en herbe. C'est pour aider ceux qui veulent tenter l'aventure que le CLEMI, Centre de liaison de l'enseignement et des moyens d'information, a écrit ce guide pratique. Pour que les lycéens et collégiens conçoivent des journaux étonnants et créatifs, mais aussi de véritables organes d'information de proximité.
Les vraies interros posées dans les Prépas de France. - Les vraies interros posées dans les prépas de France - Les corrigés complets et détaillés - Le cours illustré d'exemples concrets
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.