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Spiritualité alimentaire. Les marques de jus detox ou le mythe d'une élévation de soi
Laclautre Louise
L'HARMATTAN
23,50 €
Épuisé
EAN :9782140257520
Je suis ce que je mange". L'adage est répandu. Mais si je ne mange plus, suis-je seulement ? Dépasser l'appétit, défier la faim seraient-ils des moyens de sublimer la condition humaine, amenant celle ou celui qui y par vient à une forme d'état supérieur proche de ce que nous appellerions communément "le divin" ? Telles sont les questions qui animent cette étude basée sur l'analyse des marques de jus detox, dont les cures de plusieurs jours sont fondées sur l'unique ingestion de jus. S'appuyant sur des mythes et des croyances alimentaires contemporaines et culturelles dualistes, ces marques construisent leurs propres récits mythologiques, au sens où l'entendrait Roland Barthes. Elles promettent alors à celles et ceux qui les consomment une élévation spirituelle débarrassée de toute pesanteur terrestre. Cet ouvrage propose de décomposer ces pratiques communicationnelles et de les observer comme les signes d'une mise en récit d'un soi plus grand que soi, où l'individu n'a de cesse de vouloir s'élever au-delà des contours et des limites de son propre corps et, a fortiori, de se délivrer de celles de l'incarnation.
Le Bulletin des Belles Lettres revient avec un nouveau numéro, composé de trois volets comme les précédents : l'un consacré à l'histoire de la maison et l'importance des sources indiennes que nous y publions depuis des décennies, mises à l'honneur dans la "toute première saison de podcasts diffusée à l'automne. Aux neuf épisodes que compte notre podcast, répondent dans notre bulletin de nombreux textes issus de notre catalogue et autant d'articles inédits qui les commentent, écrits à quatre mains par le physicien Etienne Klein et le théologien François Cassingena, le mathématicien David Bessis et le philosophe Denis Kambouchner, ou encore le botaniste Marc Jeanson et la spécialiste d'Aristote Anne Merker, pour ne citer que ces derniers. Tous sont illustrés par de talentueux étudiants de l'école d'art de La Cambre, à Bruxelles. Comment la science se pense-t-elle aujourd'hui et pourquoi ? Dans quelle histoire s'inscrit-elle et pourquoi s'est-elle tant appliquée à se couper de son versant "humain" ? Et enfin, disposons-nous d'une bonne culture scientifique ? Avec cette double parution, nous invitons les lecteurs de tous horizons à prendre conscience de l'entrelacement historique de la science avec d'autres disciplines, en particulier la philosophie, et de la nécessité de maintenir un dialogue fécond entre les différents domaines du savoir, levant les distinctions éculées entre "sciences molles" ou "sciences dures", connaissance "imaginative" ou "rationnelle", "positiviste" ou "sensible". Ce bulletin aimerait faire souffler un vent nouveau sur l'enseignement et la perception que nous pouvons avoir de la science aujourd'hui. La variété des sujets abordés au coeur de ce numéro s'adresse à un large public.
« Perrier, follement pétillante! » s exclamait la jeune pin-up de Jean-Claude Forest aux allures de Brigitte Bardot sur sa moto vrombissante, tandis que Siné se prêtait à tous les « bas-billages » pour le bas en Nylon Hélanca qui « résiste mais ne rompt pas! » On riait avec Jean Bellus qui « Bellus-tucru » ne jurait que par les pâtes aux ufs frais dans leurs fameuses boîtes à damier bleu. Alain Lachartre met ici à l honneur les réclames, ces annonces publicitaires que des millions de Français retrouvaient en série chaque semaine dans les journaux d après-guerre. Les années 1950 à 1970, qui font la part belle aux illustrateurs et aux slogans, expriment tout l enthousiasme d une liberté et d une prospérité retrouvées. Sempé, Kiraz, Tomi Ungerer, Raymond Savignac, Albert Dubout, André François et tant d autres. Qui se souvient encore que ces grands noms de l illustration ont prêté leur talent aux marques de l époque: Pschitt (« Pour toi cher ange, Pschitt orange, pour moi garçon, Pschitt citron »), Badoit (« Et badadi et badadoit, la meilleure eau, c est la Badoit! »), Shell (« Shell que j aime »), Kodak (« Clic-clac merci Kodak »), Omo (« Omo lave plus blanc »)? À travers ce florilège de réclames, Alain Lachartre retrace les débuts de la publicité et évoque la création et le fonctionnement de ces agences qui allaient devenir les futurs grands groupes de communication. Un hommage teinté d humour, de poésie et de nostalgie à cet âge d or de l illustration.
Cet ouvrage édité à l'occasion de l'exposition "La Ville dessinée" à la Cité de l'Architecture et du Patrimoine à Paris, regroupe cinquante "stars" de l'illustration de Avril à Willem, acteurs majeurs de la scène graphique française et internationale. Ils ont été sélectionnés par Alain Lachartre parmi les 240 images qui ont illustrées pendant 20 ans les calendriers de l'Agence-atelier "Vue sur la Ville".
Résumé : Bordeaux d'antan regroupe près de 350 cartes postales du début du xxe siècle. Cet ouvrage s'articule autour de six chapitres géographiques : le Port de la Lune, le Triangle d'or, le "Vieux Bordeaux', la gare Saint-Jean et les barrières, la rive droite, puis les villes et villages proches de Bordeaux. Un dernier chapitre est consacré à la vie quotidienne des Bordelais et à l'art de vivre au début du siècle. Au-delà de l'iconographie exceptionnelle, provenant de nombreuses collections privées - avec la collaboration de l'association cartophilique de l'Entre-Deux-Mers - les textes racontent l'histoire et la vie de Bordeaux. Accessibles, ils sont destinés à un très large public.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.