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Francisco Morazán : le Bolivar de l'Amérique centrale ?
Lacaze Catherine ; Bertrand Michel
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753574724
Qu'est-ce qu'un héros ? Comment un personnage historique peut-il incarner des espoirs au présent longtemps après sa mort ? Quels sont les liens entre les modèles héroïques et l'invention des nations ? En quoi la fabrique de héros soutient-elle la légitimité au pouvoir de différents gouvernements ? Autant de questions traversant cet ouvrage qui retrace le processus d'héroïsation et les usages politiques du caudillo libéral hondurien Francisco Morazán. De 1830 à 1839, Morazán dirige la République Fédérale d'Amérique Centrale qui réunit le Guatemala, le Salvador, le Honduras, le Nicaragua et le Costa Rica. La particularité du processus indépendantiste de la région (absence de lutte armée face à la couronne espagnole et annexion au Mexique), a fait de l'époque fédérale un mythe d'origine associé à son président. Comme Bolivar, Morazán représente de surcroît un idéal unioniste. Pourtant, les conflits politiques et militaires entre élites locales ont empêché la Fédération centraméricaine de se consolider et Morazán est fusillé en 1842. Plutôt que de redonner une dimension " objective " au personnage, cet ouvrage met en relief les aspects symboliques qui ont reconstruit son image, depuis son exécution jusqu'au centenaire de sa mort en 1942. La perspective comparative entre les cinq Etats centraméricains permet de dégager différentes mémoires et de présenter les multiples facettes d'une figure kaléidoscopique. Etudier le héros en dit finalement beaucoup sur les acteurs du culte.
Résumé : Conçu pour apporter une aide méthodologique à la préparation des concours, cet ouvrage propose en un seul volume une approche originale du programme de culture générale des classes préparatoires économiques et commerciales et une méthode progressive pour aborder l'épreuve de la contraction de texte. L'ouvrage est composé d'une séquence de méthodologie puis de 9 séquences de travail correspondant aux 9 thèmes du programme de 1re année. Chaque séquence propose : 3 textes de difficulté progressive en rapport avec le thème du programme de culture générale ; une approche méthodique de l'épreuve ; la réalisation progressive de la contraction. Ce guide pédagogique unique vous suivra pendant les deux années pour vous permettre de préparer régulièrement l'épreuve de contraction et vous donner une chance de plus à tous les concours. Ce guide suit le programme de culture générale et complète donc le manuel Le cours de culture générale en prépa (1re et 2e années / ECE-ECS-ECT), du même auteur, publié chez Ellipses.
L'eutrophisation ou hyperfertilisation des eaux en sels minéraux et en matières organiques (rejets urbains, industriels, agricoles) est un type de pollution en extension qui atteint aujourd'hui toute la planète. Cet ouvrage couvre un vaste champ allant des eaux continentales aux eaux marines. Après avoir déterminé les origines du phénomène, Jean-Claude Lacaze analyse les conséquences écologiques et toxicologiques, particulièrement graves, de la pollution par hyperfertilisation : prolifération d'algues (marées vertes, eaux colorées) responsables - entre autres nuisances - de la désoxygénation des eaux et par corollaire de la disparition d'un nombre considérable d'espèces allant jusqu'à la destruction d'écosytèmes aquatiques : émission de substances toxiques par des microalgues marines et continentales pouvant conduire à des troubles souvent mortels pour la faune et la flore. L'auteur précise enfin les différents moyens de lutte menés contre ce fléau au niveau national et international : réduire les apports urbains, industriels et agricoles, favoriser l'épuration naturelle, développer la recherche scientifique et technique, enfin intensifier la surveillance des milieux aquatiques.
Vous partez en mission au Pays de l'Orthographe pour valider toutes les compétences nécessaires l'obtention d'une certification, et en particulier du Certificat Voltaire. Ce livre-cahier est un guide complet d'orthographe pour revisiter en 152 étapes toutes les règles : accents, accords, conjugaisons, homonymie, bon usage des mots... dans un format à la fois ludique et sérieux. Bonne route !
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.