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La prémonition de Socrate
Savès Christian
PUBLIBOOK
20,06 €
Épuisé
EAN :9782342029789
Aujourd'hui plus qu'hier, il n'est pas de bon ton de critiquer, voire de douter de la démocratie. Raison de plus, à présent, pour tenter d'appréhender et de comprendre la teneur des objections de principe que Socrate a parfois adressées à la démocratie de son époque. Le premier, il a eu la prémonition du caractère nihiliste de la démocratie et c'est la raison pour laquelle il a, par son enseignement oral, entrepris de combattre ce nihilisme ambiant par la subversion de l'esprit... " À perdre son âme, on n'a que la démocratie que l'on mérite. " Sondant le désespoir de Socrate face au devenir de la démocratie, Christian Savés livre une réflexion critique sur les failles du " moins mauvais de tous les systèmes ", en même temps qu'un hommage éclairé au père de la philosophie politique. Une réflexion aux résonances contemporaines édifiantes.
Collection dirigée par Serge Le Diraison et Eric Zernik.Les ouvrages publiés dans la collection "Polis" éclairent les voies de l'espace public où se joue le sens éthique et politique de notre existence. Leur ambition: participer à l'élaboration d'une culture citoyenne associant une information précise et accessible à une réflexion engagée qui ne répugne ni à la prise de parti ni à la polémique.
L'imposture est une force à l'oeuvre, dans ce mouvement fondamental qu'est l'existence. Que ce soit comme construction de soi ou comme construction sociale, elle demeure une expérience (individuelle ou collective) sans équivalent, sur ce grand théâtre qu'est l'humanité. En proclamant : "J'imposture, donc je suis", l'imposteur tente de survivre dans un monde désenchanté, voire hostile. Ni forcément fou ni malade, mais seulement avide d'une autre vie, d'une vie rêvée, l'imposteur se veut avant tout maître de son destin désiré. Il tend vers autre chose, qui l'aide à faire échec au sentiment de l'Absurde, à donner un petit supplément d'âme à son existence, voire à lui donner tout simplement un sens, à ses yeux. Faut-il, dès lors, s'étonner que cette époque, de plus en plus désaxée, produise un besoin aussi irrépressible d'imposture... et autant d'imposteurs ? Dans le monde actuel, monde de faux-semblants, sauver les apparences, c'est d'abord sauver la face.
La démocratie est aujourd'hui malade de notre modernité politique. De fait, si elle paraît avoir progressé sur le terrain des idées, en pratique, elle éprouve de plus en plus de difficultés à conquérir de nouveaux territoires, à progresser géopolitiquement. Les questions que l'on doit se poser, autour de son devenir, sont constitutives d'un doute méthodique. Certaines évolutions en cours, de par le monde, ont de quoi susciter notre légitime inquiétude. Car la démocratie, ce n'est pas seulement une recette institutionnelle, un rapport apaisé et régulé au pouvoir. C'est beaucoup plus que cela : un état d'esprit, une culture, un vouloir-vivre collectif et même un " plébiscite de tous les jours " (comme aurait dit Renan). Or, nous avons peut-être perdu de vue cette réalité d'ensemble et nous ne sommes plus en situation de nous hisser au niveau d'exigence qu'elle requiert. La démocratie n'a rien d'un acquis définitif, d'une rente : elle est peut-être (hélas) réversible. Elle pourrait bien disparaître, le jour où le Thanatos démocratique aura pris le pas sur l'Eros, en langage freudien. En effet, la démocratie, c'est aussi l'expression d'une volonté politique : celle qui consiste à vouloir maîtriser le cours de son destin. En avons-nous encore l'énergie et l'envie ? En quête de réponse à cette lancinante interrogation, nous ne devons jamais perdre de vue que l'homme aliène précisément sa volonté, et s'il renonce à chercher et s'il s'imagine avoir dit le dernier mot.
La gauche: expression mythique et emblématique, s'il en est, à la fois programme, principe d'espérance et cri de ralliement pour des générations de bien-pensants. Elle a littéralement catalysé et déchaîné les passions: plus qu'une autre, l'expression aura exprimé tout l'amour et toute la haine du monde. En politique, cela suffit à en faire une grande aventure qui, de fait, aura marqué notre modernité politique... pour le meilleur (diront certains) ou pour le pire (affirmeront d'autres). Ce qui est sûr, c'est que cette grande aventure a eu parfois trop tendance à oublier que la politique n'élit pas domicile au pays des merveilles. Son problème vient de ce que la gauche a fait souvent prévaloir, à travers les époques et même si ce fut sous des formes diverses, le principe de plaisir sur le principe de réalité. Le primat de cette "libido dominandi" est donc constitutif de l'idiosyncrasie politique de la gauche. La prégnance des idées dont elle reste porteuse montre (si besoin était) que les sentiments résistent longtemps à la réfutation des idéologies par lesquelles ils s'expriment et se rationalisent. Dans son cas, il est indubitable que l'affectif et l'idéologique ont souvent fait cause commune pour tenter de régenter la sphère politique et, surtout, pour y faire prévaloir une morale à sens unique. Avec les fortunes et les échecs que l'on sait... mais qui en demeurent le signe distinctif, la marque de fabrique à jamais gravée dans le marbre froid de l'Histoire. Biographie de l'auteur Christian Savés (1961), politologue et haut fonctionnaire, est l'auteur de plusieurs essais dans le domaine de l'histoire des idées, de la pensée politique. Il est par ailleurs expert auprès de la Direction Générale de la Démocratie et des Affaires Politiques du Conseil de l'Europe et collabore régulièrement à plusieurs revues, dont France Forum. Il est aussi membre de la Société des amis de Raymond Aron.
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.
Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles pour découvrir avec bonheur les merveilles de l'automne, le chant du pain, tous les trésors cachés du quotidien ! " Trotti, trotta ", suivez cette petite main qui caresse, se colle, se blesse, sursaute ou s'agite à la faveur de ses prouesses ! Sentez, goûtez ces bons petits plats mitonnés avec chaleur tel le " gâteau du bonheur " ! Avec ce recueil de poèmes qui fait suite à " Qui là se cache ? ", les enfants apprécieront de plonger dans cet univers des sens en éveil pour savourer pleinement le monde qui les entoure. Avec ses mots choisis, une musicalité joyeuse et malicieuse, l'auteure offre à ses lecteurs, petits ou grands, de belles occasions de chanter la vie. Savourez sans modération chacun de ces poèmes aux joyeuses illustrations !
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !