Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La décroissance et ses déclinaisons. Pour sortir des clichés et des généralités
LA MAISON COMMUNE DE
UTOPIA
10,00 €
Épuisé
EAN :9782919160471
Décroissance. Depuis que ce terme est entré dans le débat public il y a environ vingt ans, que d'idées reçues, de clichés et de malentendus. Chez les adversaires, mais aussi parfois chez les partisans de la décroissance. L'objet de ce livre, dans sa première partie, est de les cartographier et d'y répondre. Il convient ainsi d'assumer une définition de la décroissance au plus prés de son sens ordinaire de "décrue" : il s'agit bien d'une diminution du domaine de l'économie au profit de celui de la "vie sociale", ce qui suppose de rompre avec tout un imaginaire porté par l'idéologie de la croissance. C'est pourquoi, dans la deuxième partie, les auteurs proposent d'ouvrir seize axes de mise en pratique concrète de la décroissance, seize déclinaisons permettant de mieux appréhender ce qu'est, et ce que n'est pas, la décroissance. C'est alors tout un monde qui s'ouvre à des imaginaires et à des perspectives enthousiasmantes, faisant sortir la décroissance du temps des généralités, et permettant du même coup aux décroissants d'espérer explorer ces perspectives avec tous ces compagnons de route qui les défrichent déjà.
En France ou en Espagne, de la vallée d'Aspe à celle de l'Esera en passant par Riglos, le massif de Néouvielle et la Bigorre : des grandes voies typées "escalade" ou "alpinisme" sur tous rocher
Résumé : La divine orgie. Dante est un peintre provincial aux ambitions excédant son talent. Il voudrait atteindre une forme d'art proche du divin mais ne parvient qu'à faire le constat de ses insuffisances. Beatriz, sa femme, le soutien corps et âme, mais sa gentillesse doucereuse fatigue son mari. Le quotidien de l'artiste manque d'émotions brutes, de passion, de remous, de violence, de tout ce qui peut secouer une âme créatrice et lui faire cracher son suc. Etrangère venue de la ville, Judith ensorcelle Dante. Elle redonne un sens à son existence, lui ouvre une voie vers un art digne. Mais le charme a un prix et Dante se retrouve bientôt entraîné dans une spirale destructrice entre bacchanales orgiaques, cultes secrets, démons et folie... Dans un récit surprenant consacré à la figure de la muse, Manolo Carot construit une oeuvre d'auteur, belle et érotique. La Chute de Dante révèle ses talents à l'aquarelle, au pinceau, à l'écriture et à la mise en scène.
Le calendrier familial de l'équipe de La Maison des Maternelles à accrocher (de septembre 2022 à décembre 2023). En cadeau, des planches de stickers pour toute la famille et 10 beaux autocollants. Ce calendrier contient : - une grande page pour chacun des 16 mois - un bloc de 20 planches de stickers (au total, + de 950 stickers ! ) - 1 bloc-notes de 52 pages - 1 emploi du temps - 1 calendrier annuel avec les vacances scolaires - 1 fiche des numéros importants - 1 mémo chat-chien - 1 crayon à papier - OFFERT : 1 planche de 10 beaux autocollants à coller où vous voulez !
Résumé : Dans cette bande dessinée documentaire extrêmement fouillée, le célèbre félinologue Alberto Montt nous fait découvrir un pan caché de l'histoire de l'humanité et révèle comment les chats sont apparus sur Terre pour en prendre progressivement le contrôle après avoir asservi l'espèce humaine. Grâce à des recherches approfondies, à l'accès à des documents rares et confidentiels, mais aussi à de nombreuses enquêtes sur le terrain, Alberto Montt retrace dans le détail la formidable histoire des maîtres du monde. Il explique comment les chats, créés à l'image de Dieu, se sont longuement concertés pour déterminer les meilleurs moyens de prendre le contrôle de la Terre sans se mettre à dos la population humaine, et même mieux, en faisant en sorte que cette conquête se fasse avec leur assentiment. Notez que ce court précis historique est le compagnon indispensable du précédent ouvrage de cet auteur ; J'adore mon chat (mais il s'en fout complètement).
Baptiste Mylondo est l auteur de «Des caddies et des hommes» (La Dispute, 2005), «Ne pas perdre sa vie à la gagner » (Homnisphères, 2008) et « Un revenu pour tous » (Editions Utopia 2010)
- Crise économique, crise écologique, crise sociale, crise démocratique et plus profondément crise du sens: nos sociétés subissent les conséquences d un développement insoutenable et inégalitaire issu de l idéologie néolibérale qui s est répandue dans le monde ces trente dernières années. Mais au-delà de ce constat de plus en plus partagé et sur lequel nous ne nous attarderons pas, cet ouvrage vise à montrer pourquoi et comment il est possible d adopter un mode de développement radicalement différent, non obsédé par la croissance.- Comment passer d une économie des quantités à une économie de la qualité? Peut-on penser une prospérité sans croissance, avec quelles nouvelles définition et répartition des richesses? Comment faire de la contrainte écologique une extraordinaire occasion de transformer le système économique et les rapports de travail pour que chacun accède à un travail décent? Dans la transition vers ce nouveau monde, quels rôles peuvent jouer le système éducatif, la relocalisation des activités, le revenu d existence, les coopératives, le revenu maximum, la reconnaissance de biens communs mondiaux?- Autant de questions abordées par des auteurs issus d horizons théoriques et disciplinaires très divers, dont certains sont des théoriciens étrangers reconnus. Auteurs qui tous ressentent l impérieuse nécessité de défricher ces nouvelles voies en abordant de près la question des transitions, afin de dessiner les chemins qui pourraient nous permettre de dépasser le capitalisme et ainsi nous rapprocher d un monde soutenable. Utopie? Moins que de prétendre pouvoir moraliser, réguler ou verdir à moindres frais ce capitalisme prédateur.- Les auteurs ici rassemblés n ont pas une vision unique d un nouveau modèle de société ni des moyens d y parvenir. Mais ils partagent la conviction qu aucune fatalité ne condamne l humanité à détruire son habitat social et terrestre, à condition qu elle reconnaisse les limites que lui impose la nature et qu elle mobilise l immense potentiel innovateur de son intelligence collective. La vocation de cet ouvrage est de tracer des pistes pour nourrir le débat et susciter l action.
Les Français sont-ils ceux qui travaillent le moins en Europe, ceux qui coûtent le plus cher ? La réduction du temps de travail peut-elle résoudre la question du chômage ? Les 35h sont-elles la principale source de difficultés économiques en France ? Puisque l’on vit plus longtemps, doit-on travailler plus longtemps ? Si on arrête d’assister les gens travailleront ils ? Les étrangers prennent-ils le travail des français, les Chinois volent-ils nos emplois ? Le travail est-il une valeur importante, la principale source d’émancipation et de réalisation de soi ? Seul le travail justifie-t-il reconnaissance et protection et doit-il être le principal lien social entre les hommes ? Pour répartir la richesse faut-il d’abord la créer ? Le progrès technique permettra-t-il de nous libérer du travail ? En analysant quinze affirmations couramment véhiculées et instrumentalisées par le discours politique et plupart des médias, puis reprises par bon nombre de nos concitoyens, ce livre, en synthétisant les faits et les données, décrypte les véritables objectifs qui se cachent derrière ces affirmations apparemment « de bon sens ». Le travail, mais quel « travail » ? La valeur travail, mais quelle « valeur » ? De quoi parle-t-on ? De sa valeur économique, sociale, personnelle ou symbolique ? Jamais on aura autant valorisé le travail et sa « valeur ». Mais plus le travail devient rare, précaire et souvent privé de sens, plus on parle de souffrance au travail, plus l’idéologie dominante en fait une valeur morale. De moyen il est devenu fin : malheur aux hérétiques qui ne communient pas avec ce dogme. Alors que le travail n’est plus accessible à tous, alors qu’il se situe en dehors du champ démocratique, devrions-nous continuer à ériger en unique lien social cette activité structurellement inégalitaire ? Mais encore faut-il, après avoir déconstruit idées reçues et idéologie dominante, avoir une idée la plus précise possible où nous voulons aller si l’on veut à la fois « libérer le travail et se libérer du travail ». Fruit de plusieurs années de réflexions du Mouvement Utopia, s’appuyant sur les travaux et les études de chercheurs indépendants et d’intellectuels, ce livre propose également six principales mesures ou orientations pour remettre le travail à sa vraie place. C’est à dire comme une partie des activités humaines et non leur centre, un moyen, mais parmi d’autres, de « faire société ».