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La Gruyère dans le miroir de son patrimoine. Tome 4, Sous le signe de la croix
Mauron Christophe ; Raboud-Schüle Isabelle
ALPHIL
19,00 €
Épuisé
EAN :9782940235803
Restées catholiques dans un pays à majorité protestante, Fribourg et la Gruyère ont longtemps formé une région où la religion a imprégné tous les aspects du quotidien. De la naissance à la mort, les rites religieux marquent les étapes de la vie. L'espace public est habité par la religion : ses symboles sont présents sur les maisons (IHS, Marie, crucifix), et des marques de piété se dressent partout dans le paysage. De nombreux objets protecteurs sont utilisés, ils sont notamment ramenés de pèlerinages lointains ou de sanctuaires régionaux. Cet artisanat populaire remonte au Moyen Age ; dès cette époque, des artistes, souvent étrangers, circulent en pays fribourgeois et façonnent les représentations religieuses. Durant la Contre-Réforme, des artistes régionaux prennent le relais et développent l'art baroque, accordant une large place aux saints et aux reliques. Aux XIXe et XXe siècles, face à la modernité, l'Eglise catholique érige sa contre-culture, avec ses propres réseaux et associations religieuses, sportives et culturelles. C'est probablement l'abbé Bovet qui symbolise le mieux ce mouvement, de par l'empreinte qu'il a laissée dans la vie musicale. Il a formé prêtres et instituteurs, et organisé les Céciliennes ; avec ses chansons traditionnelles, il rassure un pays en changement. Longtemps, le calendrier annuel a été structuré par les fêtes religieuses. Actuellement, leur nombre diminue et elles se manifestent surtout par leurs éléments festifs publics et profanes, à l'exemple de la Saint-Nicolas ou de la Bénichon.
Au détour d?un voyage en Amérique du sud, Challenger, professeur quelque peu aventurier, fait l?acquisition de mystérieuses informations. Venu secourir un albinos agonisant au milieu d?une tribu cannibale, il obtient un étrange carnet de voyage qui semble le fasciner. Londres, Europe. Alors qu?une conférence du professeur Summerlee se tient sur l?extinction des dinosaures, Challenger, de retour d?Amérique, surgit et remet en cause les dires de la communauté scientifique et la disparition de toute vie préhistorique sur terre. Immédiatement réfuté et insulté par ses confrères, il défie Summerlee d?organiser une contre-expédition. Accompagnés par un chasseur de renom, Lord Roxon, et un jeune journaliste, Ned Malone, ils s?engagent dans un périple long de plusieurs mois. De Londres à Para, d?Obidos à Manaos, les quatre voyageurs vont parcourir l?Amazonie avec comme seuls repères des croquis, et comme seul aide Pablo, leur guide local. Et ce n?est pas là leur seul problème. Bien des dangers les guettent au delà de l?Amazone, et il faudra bien plus que du courage pour parvenir à franchir des obstacles insurmontables. Malgré les mises en garde, Challenger restera déterminé, prêt à tout pour prouver l?existence de ces monstres et de ce monde perdu!
Présentation de l'éditeur L'expédition du professeur Challenger continue son périple en ie et c'est complètement éberlué que tous découvrent enfin les dinosaures tant espérés. Leur long voyage n'aura pas été vain ! Alors que certaines espèces sont inoffensives et herbivores d'autres sont beaucoup plus hostiles aux humains et l'équipe manque même de se faire dévorer. Alors que Summerlee préconise de rebrousser chemin et de revenir avec plus d'hommes et surtout plus d'armes, Challenger s'y refuse soutenu par ses compagnons. Mais le danger n'est pas seulement dû aux créatures, la nuit alors que de terrifiants cris retentissent, des silhouettes observent le campement.
Rostain Pascal ; Mouron Bruno ; Regnault Christoph
Depuis 25 ans, Bruno Mouron et Pascal Rostain, les deux célèbres paparazzi français, sont les auteurs de quelques-unes des photos les plus étonnantes et détonantes de ces dernières années. À travers leurs histoires rocambolesques, vous aller découvrir la face cachée des scoops. Et le travail un peu spécial des « voyous de l?actualité »: leur précieux réseau d?informateurs, leur minutieux travail de préparation, leurs planques dans les lieux les plus improbables, leurs déplacements aux quatre coins du monde, les mille astuces qu?il leur faut déployer pour guetter et saisir leur « cible », les sommes très importantes qui circulent? Un peu de la face cachée de notre République, racontée par deux « Tintin sans scrupules »? formidablement sympathiques.
Mauron Christophe ; Crispini Nicolas ; Dutoit Chri
En 2002, les conservateurs du Musée gruérien de Bulle (Suisse) découvrent une mallette en bois vernis dans le fonds du photographe Simon Glasson (1882-1960). A l'intérieur, 242 plaques en verre. Des photographies en couleurs prises en Suisse, particulièrement en Gruyère, entre 1914 et 1938. Des images précieuses et rares, oubliées depuis des décennies. Le procédé utilisé, l'autochrome, est une technique de photographie positive en couleurs commercialisée dès 1907 par les frères Auguste et Louis Lumière, les inventeurs du cinéma. Cet ouvrage raconte les débuts de la photographie couleur en Suisse sur la base de recherches menées dans plus de trente collections publiques et privées. Laissez-vous émouvoir par des vues pittoresques de Gruyères, de Chillon, du lac Léman, de Zermatt et des chutes du Rhin. Partez sur les pas des opérateurs des Archives de la Planète, le projet du banquier français Albert Kahn, qui réalisent plus de 1 600 clichés en Suisse dès 1911. Découvrez les motivations des auteurs de l'époque, entre respect de la tradition picturale et conservation du patrimoine. Là réside tout le paradoxe de l'autochrome : une technique nouvelle mise au service d'une vision ancienne.
J'ai dix-huit ans passé, je n'ai aucun métier dans les mains, c'est vraiment triste." Voici comment Gérard, placé dans diverses familles et foyers d'accueil, résume sa situation professionnelle. Tout comme lui, de nombreux enfants et adolescents-es placés durant les années 1950 à 1980 peinent à acquérir des ressources pour leur entrée dans la vie adulte. Pourtant, à cette même époque, commence une transition économique et sociale permettant la démocratisation des études et l'explosion de la culture et de la sociabilité de la jeunesse. La modernisation et les progrès apparents ne touchent cependant pas toutes les catégories de population de la même manière. Les jeunes placés sont particulièrement prétérités et peuvent être considérés comme les oubliés des Trente Glorieuses : ils restent en marge de ces évolutions et sont confrontés à une réalité bien différente de celle de la majorité lorsqu'il s'agit d'effectuer une formation et de nouer des relations durables. A partir de dossiers individuels, cet ouvrage met en évidence les difficultés rencontrées par les jeunes placés pour acquérir du capital humain et du capital social. Comment les autorités justifient-elles les placements et comment ces mesures sont-elles concrétisées ? De quelles opportunités de formation les jeunes placés disposent-ils ? Quelles relations sociales peuvent-ils développer pendant la durée de l'intervention ?
S'appuyant sur un rappel de ses racines italiennes, la présente série d'entretiens commence par évoquer en détail les premières années de cet enfant du Val-de-Travers, entre fratrie nombreuse, parents mal appariés et aïeux profondément aimants. On évoque ensuite ses séjours à Genève et à Engelberg (OW), passages obligés vers le Grand séminaire. C'est de cette abbaye bénédictine que le choc d'une lecture le ramène à Neuchâtel, pour y achever ses études gymnasiales et universitaires. A côté de quelques mentions discrètes sur sa vie de couple et de famille, on le suit, à compter du milieu des années 1960, dans sa carrière d'enseignant, d'abord, puis de conservateur au Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel, qu'il codirigera de main de maître pendant près de trois décennies. Le fait de renvoyer en sous-titre à la forme des " carnets de route " relève à la vérité d'une aimable provocation : c'est en effet un des petits secrets du personnage que d'avoir été marqué, durant la première moitié de sa vie d'adulte, par une réelle phobie des voyages ou, comme il aime à le dire, des " déplacements latéraux "! Au final, ce petit clin d'oeil ne fait donc que souligner mieux encore la persistante fidélité de Jean-Pierre Jelmini à l'axe de la verticalité. Celui-là même qui l'aspira d'abord vers le Ciel avant de le plonger dans le fécond gisement des siècles passés, qu'il ne cessa d'exploiter pour le plaisir et l'édification des Neuchâtelois curieux de leur propre histoire.Entretien avec Julien Knoepfler.
Depuis l'introduction de l'assurance obligatoire des soins en 1996, les controverses sur l'organisation et le financement de l'assurance-maladie, les coûts croissants du système de santé ou encore les relations tendues entre assureurs et professions médicales, constituent autant de points d'achoppement majeurs de la politique suisse. Malgré cette actualité brûlante, l'histoire du système de santé demeure largement méconnue. En s'appuyant sur des archives jusqu'alors inexploitées, ce livre éclaire pour la première fois l'histoire de longue durée des caisses-maladie, qui forment le socle institutionnel du système de financement des soins. Il révèle la façon dont les myriades de sociétés de secours mutuels du XIXe siècle, à fort ancrage local et s'adressant en premier lieu aux hommes de la classe ouvrière, se sont transformées au cours du XXe siècle en caisses-maladie opérant sur l'ensemble du territoire national. La diffusion de l'assurance-maladie auprès de couches toujours plus larges de la population a modifié la gouvernance et le fonctionnement des sociétés mutuelles, qui ont progressivement adopté les technologies commerciales issues du monde de l'assurance-vie. Cet effacement des anciens idéaux mutualistes et leur remplacement par des mécanismes de marché se sont accompagné d'une concentration sectorielle croissante et ont conduit à l'émergence, après la Seconde Guerre mondiale, de l'assurance-maladie en tant que produit de consommation de masse. La thèse de doctorat dont ce livre est issu a reçu le Prix Pierre du Bois 2021, récompensant annuellement la meilleure thèse en histoire défendue à l'Institut des hautes études internationales et du développement de Genève.