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La capitaine. Un drame familial et des mystères en Nouvelle-Écosse
Chevalier Emile
CULTUREA
17,00 €
Épuisé
EAN :9791041821990
Halifax, colonie anglaise, dans l'Amérique septentrionale, est une jolie ville de vingt-cinq à trente mille âmes. Les navires à vapeur, affectés au service trans-atlantique, y font généralement escale, et s'y ravitaillent de charbon, eau, provisions diverses. Capitale de la Nouvelle-Ecosse (péninsule à la pointe est du Nouveau-Monde, et qui offre sur l'Océan un front de deux cent quatre-vingts milles environ d'étendue), Halifax a été bâtie, en 1749, au fond d'une baie, par trois mille huit cents émigrants anglo-saxons, sur l'emplacement d'un poste français célèbre, sous le nom de Chibouctou, dans l'histoire de nos guerres avec la Grande- Bretagne. Son port est beau, spacieux, commode, mais l'entrée on est encore difficile, quoiqu'on l'ait fort améliorée, dans ces derniers temps surtout. En 1811, à l'époque où commence notre récit, l'accès de ce port présentait une foule d'écueils redoutés par les marins qui, dans leur langage imagé, l'avaient baptisée l'Avenue du Diable (Old Nick's Avenue.) On y voyait des rochers énormes, à fleur d'eau, contre lesquels plus d'un vaisseau s'était brisé, et que les légendes terribles rendaient fameux dans tout le golfe de Saint-Laurent.
-Les Chinouks sont des femmelettes. Ils ne savent pas plus vaincre leurs ennemis que les torturer. Moi, j'ai tué deux fois quatre de leurs guerriers. -Tu as menti, Queue-de-Serpent, répliqua un des chefs, en frappant le prisonnier de son tomahawk. Un flot de sang jaillit de la blessure que celui-ci avait reçue au visage. Sans pousser une plainte, il continua : -Oui, dans ma cabane, pendent les chevelures de deux fois quatre de ceux que les Chinooks appellent leurs braves sont morts en pleurant comme des daims timides. Un nouveau coup de tomahawk l'atteignit à la poitrine. Les muscles frémirent, ses dents grincèrent et des gouttes de sueur perlèrent son front, mais la douleur ne lui arracha aucun cri, aucun mouvement convulsif. -Les Chinouks, poursuivit-il stoïquement, ont le bras aussi faible que l'esprit. C'est du sang de lièvre qui gonfle leur coeur. Comment pourraient-ils triompher des vaillants Clallomes, eux qui ne peuvent les renverser quand les Clallomes sont attachés ? J'ai enlevé ta femme, Oeil-de-Carcajou, et elle m'a servi comme esclave. A ces mots, l'indien qu'il interpellait bondit de fureur. Tirant de sa gaine un long couteau, il se précipita sur le captif pour l'en percer. Un de ses compagnons l'arrêta. -Non, ne le tue pas encore, lui dit-il ; nous lui montrerons comment les Chinooks traitent les hiboux de son espèce. Et, saisissant un bâton enflammé qui se consumait sur un brasier voisin, il flamba les jambes de sa victime, tandis que Oeil-de-Carcajou lui faisait de larges entailles dans le ventre en vociférant : -Si tu as rendu ma femme esclave, je rendrai la tienne veuve, et je mangerai ta chair pour en jeter le reste aux chiens. -Mange-la donc ; car tu en as besoin pour te donner le courage qui te manque, reprit froidement le Clallome.
Les Derniers Iroquois" est un roman historique écrit par l'écrivain français Emile Chevalier. Publié en 1904, le roman se déroule dans le contexte de la colonisation française de l'Amérique du Nord aux XVIIe et XVIIIe siècles, et il met en lumière la vie et les défis auxquels étaient confrontés les Iroquois, une confédération de peuples autochtones. L'histoire suit les aventures de René de la Vallière, un jeune Français qui se rend en Nouvelle-France (l'actuel Canada) pour rejoindre une mission française. Là, il fait la rencontre de Natah-kohe, un guerrier iroquois. Le récit explore les relations complexes entre les colons français et les Iroquois, ainsi que les conflits et les luttes pour la survie dans un environnement sauvage. Le roman offre un aperçu des coutumes, de la culture et du mode de vie des Iroquois, tout en mettant en évidence les tensions et les confrontations entre les colons européens et les peuples autochtones. Il examine également les thèmes de l'amitié, de la tolérance et de la compréhension mutuelle. Emile Chevalier a apporté une attention méticuleuse aux détails historiques et ethnographiques pour donner vie à l'époque et aux personnages de son roman, créant ainsi un récit captivant qui évoque l'époque de la colonisation française en Amérique du Nord.
La Fille du Pirate" is a novel written by the French author Emile Chevalier. Emile Chevalier was known for his adventure novels and stories, often featuring daring characters and exotic settings. The title "La Fille du Pirate" translates to "The Daughter of the Pirate, " which suggests an adventurous and swashbuckling narrative. The story may revolve around the adventures and challenges faced by the daughter of a pirate, with themes of high-seas action, danger, and intrigue. While I couldn't find specific information about this work, Chevalier's novels typically feature elements of romance, suspense, and escapades in various exotic or maritime settings.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
Jacques et son maître voyagent en discutant. On se ne sait qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cependant, on est sûr d'une chose : Jacques est bavard et philosophe. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter ses aventures amoureuses. Sans cesse interrompu par les incidents du voyage et les nouvelles rencontres, Jacques prouve à maintes reprises, par son ingéniosité teintée de fatalisme, qu'il est le maître de son maître... Monument de la littérature française, "Jacques le Fataliste" influencera toutes le générations à venir et demeure aujourd'hui l'oeuvre la plus commentée. Tel un "Don Quichotte" philosophique, ce roman est une aventure drôle et cocasse où le valet prend l'ascendant sur le maître. De narrateurs en narrateurs, Denis Diderot y livre ses idées sur la liberté et le déterminisme. -
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.