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L'Art militaire pendant les guerres de religion. La stratégie tactique et l'art de la guerre
La Barre Duparcq Edouard de
CULTUREA
16,00 €
Épuisé
EAN :9782382742440
Les guerres de religion commencent en France en l'an 1562 et offrent trois périodes distinctes qui se terminent, la première par la paix de Saint-Germain (1570), la deuxième par la paix de Beaulieu (1576), la troisième par l'Edit de Nantes. Elles embrassent cinq règnes, une partie de celui de Henri II, ceux de ses trois fils, et une partie de celui de Henri IV. Pendant leur longue durée, elles ont donné lieu une foule d'actions militaires qui en font une véritable mine historique. Elles se passent dans la seconde moitié du XVIe siècle, au seuil de ce fameux siècle de Gustave Adolphe et de Louis XIV qui ouvre la période moderne, et à la fin de ces temps qui tenaient encore de la féodalité et des autres coutumes du moyen âge. Sous ces divers rapports, leur histoire présente un intérêt spécial que cet ouvrage rare de 1864, réédité ici pour la première fois, chercher à dégager, du point de vue militaire. De la Barre-Duparcq examine les armées actives à cette époque des guerres de religion, ce qu'elles accomplirent de notable, et les progrès technique qu'elles réalisèrent.
Devereux Georges ; La Barre Weston ; Benis Sinaceu
Toute science du comportement est entravée par l'angoisse que provoque le chevauchement du sujet d'étude et de l'observateur, une angoisse qui déforme la perception et l'interprétation des données, et produit des résistances de contre-transfert. Considérées comme fondamentales et caractéristiques des sciences du comportement, ces "perturbations" sont capables de produire des prises de conscience mieux que tout autre type de données. Le savant doit donc cesser de mettre exclusivement en valeur la manipulation du sujet, et chercher à se comprendre lui-même en tant qu'observateur. En ce sens, chaque expérience menée sur un rat est aussi une expérience pratiquée sur l'observateur, dont les angoisses et les manoeuvres de parade peuvent jeter plus de lumière sur la nature du comportement en général que ne le peut l'observation des rats, ou celle d'êtres humains.
La Barre de Raillicourt Dominique ; Galimard Flavi
Résumé : Tout obsédés d'égalité républicaine qu'ils sont, les Français sont fascinés par les titres et les particules. Certains s'en achètent, s'en inventent même, fidèles au comportement de leurs ancêtres au Grand Siècle, qui y voyaient un " accroissement d'honneur ". Sous l'Empire, la Restauration, le Second Empire et même les Républiques, ils sont restés gourmands de cette " friandise ", comme l'appelait Saint-Simon. Aujourd'hui encore, 12 000 personnes se prétendent nobles. Après douze ans de travail, cet ouvrage propose un tri, sinon parfait, du moins exhaustif des titres authentiques. Il se compose de quatre dictionnaires, tant les voies d'accès à l'anoblissement sont complexes. Le premier recense les titres héréditaires de la noblesse royale et impériale ; le deuxième, les titres personnels, donc propres à la Restauration ; le troisième comptabilise les familles reçues aux Honneurs de la Cour au XVllle siècle ; le quatrième regroupe les titres créés par les papes après 1791, ce que l'on appelle la " noblesse romaine ". Ce livre constitue une histoire des titres, des raisons juridiques, politiques, religieuses ou économiques qui expliquent leur création, puis leur évolution, fondée sur les textes et non sur l'apparence. Certains le consulteront pour se rassurer, d'autres avec inquiétude, et les roturiers avec la distance amusée qu'il convient d'éprouver pour une passion encore vive.
Résumé : Pourquoi, sous toutes les latitudes et à toutes les époques, les femmes ont-elles été considérées comme des êtres imparfaits et méprisables, impropres à l'éducation ? Si "les deux sexes sont égaux pour le corps et pour l'esprit", alors toutes les portes devraient leur être ouvertes : "Ce serait une chose plaisante de voir une femme être assise sur un tribunal pour y rendre justice ; conduire une armée, livrer une bataille ; et parler devant les républiques ou les princes comme chef d'une ambassade." Un plaidoyer original en faveur de l'égalité entre les hommes et les femmes par l'un des premiers penseurs de la condition féminine au XVIIe siècle.
Les Deux Gentilshommes de Vérone (The Two Gentlemen of Verona) est une comédie de William Shakespeare qui date du début de sa carrière. Elle présente la liste de personnages la plus réduite de tout le canon shakespearien et c'est dans cette pièce que Shakespeare met pour la première fois en scène une jeune fille se déguisant en garçon. La pièce aborde les thèmes de l'amitié et de la fidélité, mais elle doit une grande partie de sa saveur comique au personnage du clown Lancelot, serviteur du changeant Protéo, et à son chien Crab "le plus bel exemple de cabotinage de tout le théâtre shakespearien" selon un critique. résumé : Valentin et Protéo sont amis. Valentin veut voyager et voir le monde, Protéo, amoureux de Julia, refuse d'abord de l'accompagner. Mais le père de Protéo, qui souhaite que son fils acquière de l'expérience, l'envoie rejoindre Valentin à Milan. Julia et Protéo font des adieux déchirants. A Milan Valentin est tombé amoureux de Silvia. Par un étonnant revirement Protéo oublie Julia et tombe amoureux d'elle au point de calomnier son ami auprès du duc de Milan, le père de Silvia, qui bannit le malheureux. Valentin erre dans la forêt où il rencontre une troupe de gentilshommes bannis comme lui et devenus hors-la-loi. Ils lui proposent soit de mourir soit de devenir leur chef. Julia, sans nouvelles de Protéo et inquiète, prend l'habit de garçon et se rend à Milan. Là elle découvre son infortune et entre au service de Protéo comme page. En remettant une lettre à Silvia, elle apprend que celle-ci méprise Protéo et pleure la mort de Valentin (nouveau mensonge de Protéo). Julia est perplexe. Elle ne peut ni haïr l'homme qu'elle aime ni sa rivale innocente. Exaspéré par son dédain, Protéo essaie de violer Silvia dans la forêt mais Valentin intervient à temps pour la sauver. Il se fâche puis se réconcilie avec Protéo, allant jusqu'à lui offrir Silvia en gage d'amitié. La malheureuse Julia en perd connaissance ; son identité est révélée et cette découverte rallume soudain la flamme de Protéo. Chacun retrouve sa chacune, les hors-la-loi sont graciés et tout le monde retourne joyeusement à Milan.
La mort, la vie et son mensonge auquel qu'au dernier moment on s'accroche comme une vieille dame. Cette très courte nouvelle raconte trois morts. A travers ces morts, Tolstoï reprend des thèmes qui lui sont chers : le mensonge face à la mort, l'hypocrisie de la vie et des vivants, ainsi que leur dureté.
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?