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L’intelligence économique en Afrique
Abolo Mbita Christian ; Tsafack Nanfosso Roger ; S
L'HARMATTAN
51,00 €
Épuisé
EAN :9782336537061
Les pays africains reconnaissent de plus en plus l'importance de l'Intelligence économique et son rôle dans la stimulation du développement et le renforcement de la compétitivité. La preuve en est le nombre croissant de gouvernements, d'entreprises et de collectivités territoriales qui intègrent dans leurs stratégies des pratiques d'IE. Cet engouement se manifeste de plusieurs manières : création d'agences de promotion de l'investissement, mise en place de stratégies nationales de développement ou plans stratégiques d'émergence, adoption de programmes de formation et de renforcement des capacités en matière d'intelligence économique. S'y ajoutent la promotion de l'entrepreneuriat et l'innovation ainsi que la collaboration avec des institutions internationales et des partenaires techniques et financiers dans ces domaines-clés. Ces initiatives créent-elles un environnement propice au développement des entreprises et du commerce, à une insertion harmonieuse dans la mondialisation et à l'exercice de l'influence économique de l'Afrique ? Cet ouvrage qui propose des réponses à ces questions fait partie des rares initiatives qui analysent le niveau d'appropriation de l'IE par l'Afrique, aussi bien au plan théorique qu'empirique. Il en donne un état des lieux en tenant compte de la mosaïque africaine, précise les enjeux et trace quelques perspectives de cette nouvelle vision de l'économie africaine.
PARLONS BOULOU est une heureuse initiative qui permet de connaître les Boulou, habitants de la forêt du Sud-Cameroun. Ce peuple occupe les quatre départements de la Province du Sud. Langue à ton, le boulou dévoile sa richesse linguistique, culturelle, cultuelle et sociale au travers des genres littéraires, des rites et dans la conversation courante. Tantôt du registre sacré, tantôt du registre profane, la langue désigne une perception du monde à la fois immanente et fonctionnelle. Le boulou s'est enrichi au contact d'autres langues et d'autres civilisations. Son évolution montre les altérations qu'il subit et les pertes inhérentes à son adaptation en milieu urbain. Cependant, le boulou reste une langue vivante dont l'usage exige des niveaux d'acception différents. PARLONS BOULOU cherche à réconcilier les Boulou avec leur langue et leur culture ; à ceux qui les ont oubliés en raison de l'isolement, il est le lien qui rappelle les origines ; pour tous les autres, il est une invitation à rencontrer un peuple pour lequel l'invention linguistique est vitale
Malgré de nombreux travaux dans des domaines divers de la dialectologie, la sociolinguistique, la lexicologie, la linguistique française, la didactique, la créolistique, etc., le français populaire traîne le poids d'une culpabilité épistémologique car il est évanescent, instable et variable à souhait. Faire un état des savoirs en terrain africain est un enjeu historique, géographique, intellectuel et théorique, depuis son avènement, empreint d'idéologies coloniale et postcoloniale, jusqu'à son encensement dans les réseaux urbains africains, gage d'une pleine légitimité linguistique et identitaire. Les français populaires africains se systémisent sous des formes diverses (franco-véhiculaires, franc-bâtards et franco-africains) et se fonctionnalisent dans des contextualités sociolinguistiques et sociopolitiques de véhicularité sinon de vernacularité, de compétitivité linguistique et de cristallisation identitaire. Des enquêtes, des données, des corpus ont caractérisé, nommé, frontiérisé, typologisé et dévoilé en dernière instance des modèles et des scénarios d'évolution. La prise de conscience de ces variétés particulières dans le continuum africain de la francophonie a conduit à des prédictibilités sur les plans des politiques linguistiques et éducatives. Les politiques publiques jouent un rôle indéniable dans l'émergence des français populaires africains.
La toponymie, comprise comme science qui étudie les noms des lieux du point de vue de leur formation, de leur signification, de leur étymologie, et de leur transformation, se situe à la croisée des sciences. Les études paléoanthropologiques, historiques, géographiques, géologiques et linguistiques disponibles s'accordent pour présenter l'Afrique centrale (encore appelée "monde bantou"), par exemple, comme un grand ensemble territorial soudé par l'histoire, la géologie et la géographie. Plusieurs localités portent les mêmes noms quand on passe d'un pays à l'autre et parfois même à l'intérieur d'un même pays. De ce fait, l'apparente hétérogénéité des paysages naturels et culturels de cet espace masque en réalité une véritable unité, fondée sur de grands traits communs, dont la toponymie, le climat, la faune, la flore, les sols, les industries lithiques, la famille linguistique, le langage ou les arts du feu constituent les éléments visibles.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.