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L'école commune. Propositions pour une refondation du système éducatif
GROUPE DE RECHERCHE
SNEDIT LA DISPU
15,00 €
Épuisé
EAN :9782843032233
Extrait Une seule solution démocratique : l'école commune L'éducation scolaire des jeunes générations pose trois questions : 1. Qu'est-ce qu'on transmet ? 2. À qui le transmet-on ? 3. Comment le transmet-on ? La détermination du contenu des transmissions (question 1) confronte à des problèmes multiples et complexes, qui sont actuellement en travail au sein du GRDS. Ces problèmes sont à la fois d'ordre général (comment tailler dans l'énorme patrimoine de connaissances accumulé par l'humanité pour constituer la culture commune qui sera diffusée aux jeunes générations ?) et propres à chaque discipline (par exemple : comment concevoir la partie «technologique» d'une culture commune qui sera à la fois «générale et technologique» ?; ou : faut-il commencer la philosophie dès l'école primaire ?). De plus, contribuant à modeler l'avenir de nos sociétés, les choix à opérer devraient faire l'objet d'une délibération démocratique et pas seulement de controverses expertes. Le fait que les contenus à transmettre restent relativement indéterminés n'empêche pas toutefois d'examiner les deux autres questions. On sait en effet que les choix (...)
Résumé : Comment cultiver du blé sans dépendre des multinationales ? Pourquoi le gluten est-il devenu un problème pour la santé ? Les semences paysannes sont-elles interdites ? Qui sont les géants de la boulangerie industrielle ? La baguette "tradition" et les pains surgelés sont-ils si différents ? Véritable guide nous emmenant de la sélection du grain jusqu'à la cuisson du pain, ce livre permet de comprendre l'impasse nutritionnelle, écologique et sociale de l'industrie boulangère. Et, à partir des blés paysans, de découvrir la force collective de celles et ceux qui font autrement.
Les règles C. B. 71 codifient les méthodes de calcul applicables aux projets de charpentes en bois afin que celles-ci offrent un degré de sécurité approprié à leur destination et à leur durée. Commentées article par article, ces règles composent un ouvrage indispensable à tous ceux qui calculent des structures en bois et bois lamellé-collé.
Résumé : Le salariat est apparu aux penseurs sociaux du XIXe siècle comme la question centrale des sociétés modernes. Sur les débris des rapports sociaux d'Ancien Régime semblait surgir une nouvelle forme de sujétion. Sur cette base, Marx a développé une théorie de l'exploitation capitaliste qui fut au c?ur des confrontations politiques du XXe siècle. Pourtant, les sciences sociales contemporaines ont rarement traité frontalement du salariat, comme si l'ombre portée de Marx avait freiné une telle investigation. À l'aube du XXIe siècle, le salariat domine plus que jamais nos sociétés. Alors que certains préconisent, au nom de la " flexibilité du travail ", une dissolution généralisée des institutions salariales pour restaurer un utopique marché des producteurs, il est urgent de rouvrir ce dossier. C'est à quoi se sont attachés les historiens, économistes et sociologues réunis ici. Cet ouvrage n'entend pas proposer une théorie unifiée du salariat, mais poser les termes du débat et fournir des pistes pour comprendre sa dynamique présente. La première partie vise à définir le salariat comme concept et fait historique. S'y confrontent sans concessions quelques-uns des auteurs français qui ont le plus travaillé la question. La deuxième partie présente une série d'éclairages, sans prétention à l'exhaustivité, sur les formes contemporaines du salariat et les caractéristiques de diverses populations salariales. Ces études. appuyées sur des enquêtes originales, éclairent par leurs données factuelles et leurs analyses empiriques les débats théoriques de la première partie.
Résumé : Comment l'école interprète-t-elle les facilités et les difficultés d'apprentissage des élèves ? Comment cette interprétation influence-t-elle leur scolarité et l'idée qu'ils se font d'eux-mêmes ? Les résultats de l'enquête -menée pendant plusieurs années dans des écoles maternelles, pour l'essentiel - présentée dans ce livre permettent de répondre à ces questions. En croisant les regards sociologique et psychosocial, Mathias Millet et Jean-Claude Croizet décortiquent le quotidien des classes et révèlent comment les difficultés cognitives, pourtant nécessaires aux apprentissages, sont transformées en un problème. Ils montrent que ces premiers apprentissages scolaires sont aussi, pour les élèves, une première confrontation aux inégalités. L'étude met en évidence les logiques quotidiennes d'une violence symbolique par laquelle élèves comme enseignants se persuadent que les verdicts scolaires disent la valeur des individus. Elle montre comment ces élèves et ces enseignants développent, dès l'école maternelle, des interprétations qui personnalisent les "échecs" ou les "réussites" et, ce faisant, les détournent des apprentissages. Cet ouvrage contribue ainsi de manière décisive à l'analyse de la manière dont l'école réduit ou augmente les inégalités sociales.
Résumé : Les quartiers populaires proches des centres-villes sont aujourd'hui des espaces très convoités par des promoteurs ou des entrepreneurs comme par des aménageurs, qui planifient leur attractivité pour des catégories choisies de populations. Pour leurs habitants déjà là ou leurs usagers ordinaires, par contre, la pression sur les conditions de vie en ville se fait toujours plus forte. Pourtant, la transformation de ces quartiers en espaces plus distingués, plus exclusifs et plus lucratifs n'est pas toute tracée. A rebours des représentations lénifiantes d'un "renouveau urbain" unanimement vertueux, ce livre vise à remettre à l'avant-plan les rapports de domination qui sont à la racine des logiques de gentrification des quartiers populaires et les violences structurelles que celles-ci impliquent. Mais il s'attache aussi à révéler ce qui, en situation concrète, va à l'encontre de ces logiques, les déjoue ou leur résiste, remettant ainsi en question l'idée selon laquelle la gentrification serait un courant inéluctable auquel il serait vain de chercher à s'opposer. C'est ainsi à une repolitisation des questions urbaines que ce livre aspire à contribuer, à contre-courant du flot de discours qui les confondent avec des phénomènes quasi naturels ou les conçoivent comme des problèmes de management détachés de toute idée de conflictualité sociale.
Résumé : Le care ou le souci des autres est une zone de conflits, de tiraillements et de dominations. Celle, notamment, du travail salarié des professionnels du soin et de l'assistance, constitué essentiellement d'un salariat féminin subalterne, surexploité et stigmatisé par son "manque de qualification", et parfois sa couleur de peau ; celle, aussi, du travail domestique toujours inégalement distribué. Or on ne pourra jamais évacuer complètement le "sale boulot", il est urgent de penser une transformation politique du travail et de la société en plaçant le care au centre de la réflexion sur le travail. Cet ouvrage défend une position singulière, sensible et forte, au sein des débats contemporains autour du care et propose de changer de regard sur le travail, sur le soin et sur la société. C'est cette position que, d'entrée de jeu, la préface de cette nouvelle édition renforce en répondant et en désarmant avec brio les polémiques sur le care, polémiques parfois induites par la précédente édition, publiée en 2013. Ce qui conduit l'auteure à mettre la focale sur ce qu'est vraiment la "perspective du care" et à montrer l'inédit de cette posture théorique.