Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Histoires insolites de Corée
Kwon Ji-ye ; Lee Jang-wook ; Cheon Un-Yeong ; Kim
DECRESCENZO
15,00 €
Épuisé
EAN :9782367270531
Cinq auteurs, cinq nouvelles. Les aiguilles nous plonge dans le quotidien d'une jeune femme tatoueuse. L'introduction de l'aiguille sous l'épiderme de la poitrine, du dos, des cuisses et même des organes génitaux d'inconnus dans l'intimité de son appartement crée une atmosphère puissamment sensuelle faite de désirs refoulés et de fantasmes inavoués. Dans le genre de la science-fiction, la nouvelle Ta métamorphose continue l'exploration du corps en réfléchissant sur le dépassement des limites de l'être humain. L'homme transformé par la chirurgie esthétique ? industrie florissante en Corée du Sud ? ou les biotechnologies s'inscrit dans une réalité qui rattrape déjà la fiction... Avec Dangereuse lecture, un thérapeute qui soigne les troubles psychiques en faisant lire à ses patients des romans dont le contenu évoque le problème qui les met à la torture tombe amoureux de l'une de ses patientes. La chambre dansante d'Ivan Menchikov transporte le lecteur dans un univers aux frontières incertaines, celui d'un écrivain qui voit les êtres et les choses danser et se déplacer dans son appartement. On se laisse prendre à cette narration improbable aux airs d'histoire fantastique. Tandis que la poésie s'invite dans la nouvelle Le chat, le serpent et la tombe, où l'auteur montre, par la description d'un crépuscule aux couleurs profondes et naturellement agréables, la beauté de l'existence.
Résumé : Durant l'été 2002, la lycéenne populaire Hae-on a été assassinée. Le coupable n'a jamais été retrouvé. 15 ans plus tard, dans l'esprit de sa jeune soeur Da-on, trois suspects de l'époque demeurent : un garçon de bonne famille, un jeune homme pauvre et méprisé de tous, et une camarade de classe obsédée par son apparence. Da-on va s'obstiner à les retrouver et à élucider enfin le meurtre de sa soeur. Lemon est le roman choral de ces personnages, qui retracent leurs parcours de vie et nous brossent ainsi le tableau d'une implacable société coréenne, soumise à de nombreux diktats. Par déduction, le puzzle du crime va se reconstituer sous nos yeux. Par ailleurs, Da-on a elle aussi des choses à se reprocher...
Résumé : - Quand tu seras grand, tu seras tailleur de pierre comme ton père ? - Ah non, surtout pas tailleur de pierre ! Moi, quand je serai grand, je serai riche, très riche. Et j'irai à la chasse tous les jours ! - Si tu vas à la chasse, moi je serai le soleil pour te faire suer à grosses gouttes ! Comme il est difficile parfois d'accepter le métier de son père ! Devenir tailleur de pierre n'a rien de bien exaltant... On se sent vite jugé sous le regard des copains. Et comme il est facile de rêver de richesses ! Les deux amis vont s'affronter à coups de menaces métaphoriques, belles et poétiques, empruntées aux contes traditionnels. Le soleil cherche à nuire au chasseur, puis vient le nuage, le vent, le mur, la souris, le tigre, la pierre, pour finir par une pirouette magnifique sur le tailleur de pierre ! Et le fils du tailleur de pierre va finir par voir la beauté du métier paternel et par être fier de son père, eh oui !
Le roman de R. O. Kwon est une mèche à combustion lente. Lire son texte revient à suivre la flamme qui se rapproche inexorablement de ce qu'elle va faire sauter - les personnages, l'intrigue et, en dernier lieu, le lecteur. " Viet Thanh Nguyen, auteur du Sympathisant Phoebe et Will se rencontrent dans une prestigieuse université. Elle, d'origine coréenne, est une fille solaire qui va de fête en fête mais se reproche en secret la mort de sa mère. Lui, étudiant en théologie, a perdu la foi et galère pour aider la sienne, endettée et malade. La perte est au coeur de leurs vies respectives, mais une chose est sûre : Will aime Phoebe. Rattrapée par le chagrin et la culpabilité, la jeune femme perd pied et intègre un groupe fondé par un homme aussi énigmatique que son passé est trouble. Et quand ses membres commencent à s'investir de façon de plus en plus violente dans la lutte anti-IVG, Will doit se battre contre un fanatisme qu'il croyait avoir laissé derrière lui... Un premier roman explosif qui nous parle de passion et de manipulation, de tragédie intime et de quête de soi. Avec ses personnages qui se brûlent les ailes à la flamme de leur propre désir, R. O. Kwon explore les méandres de la dérive extrémiste, nourrie par la perte de ce qui nous est cher. " Dans une prose éblouissante, R. O. Kwon sonde la frontière entre foi et fanatisme, passion et violence, rationnel et inexplicable. " Celeste Ng, auteure de La Saison des feux et de Tout ce qu'on ne s'est jamais dit
C'est avec une belle lucidité et beaucoup de franchise que Kwon Yong-deuk se livre à ses lecteurs dans les huit nouvelles qui composent Des Filles de ma connaissance, et ceci dans ses déboires amoureux comme dans ses nuits de débauche passablement alcoolisées, et souvent bien décevantes. Pour ce faire, il n'a de cesse de métamorphoser son trait, piochant tout d'abord chez des auteurs comme Matt Groening puis évoluant avec assurance dans une esthétique faite d'un noir et blanc d'une grande élégance, et lorgnant du côté de chez Adrian Tomine, mais avec, en filigrane, une voix qui reste toujours la sienne. Comme dans un film de Hong Song-soo, on se croise, on s'aime, on se déchire et on s'engueule, on tergiverse et on refait le monde autour d'une table, et on boit, beaucoup et souvent. Et si désormais les échanges se font plutôt à coup de sms et d'emails que de lettres chères à Choderlos de Laclos, les questionnements et les intrigues restent les mêmes ; quête impossible de l'être aimée, petits mensonges, trahisons mesquines, sentiments contradictoires... Car si les coeurs esseulés semblent paradoxalement chaque jour qui passe un peu plus dur à ravir, c'est peut-être que l'homo modernus, malgré tout son savoir et toute la technologie dont il se pare, apparaît comme une créature toujours un peu plus solitaire, et paumée.
A l'occasion de l'année France-Corée et du prochain Salon du Livre de Paris, la revue Keulmadang consacrée à la littérature coréenne publie un numéro spécial " Ecrivains coréens d'aujourd'hui ". Dans ce numéro exceptionnel de 200 pages, nous réaliserons un portrait de 7 auteurs majeurs en Corée accompagnés de leur interview. Il y aura également 50 notices de présentations d'écrivains contemporains, des interviews de traducteurs, des articles de critiques littéraires coréens, et des notes de lecture.
Ne vous fiez pas au titre. Ce livre nous permet de comprendre les raisons pour lesquelles toutes les stratégies internationales contre la Corée du Nord ont échoué jusqu'ici. John Everard a bénéficié d'une position privilégiée : diplomate britannique en poste à Pyongyang, il a été un observateur placé au coeur du système politique nord-coréen en fréquentant les cercles étroits de la capitale. Mais John Everard ne s'est pas laissé emprisonner dans les réseaux du pouvoir. Jour après jour, il a enfourché sa bicyclette et sillonné, autant qu'il le pouvait, les environs de la capitale. Il a fréquenté les marchés populaires et surtout, chose rare, il a rencontré régulièrement des Nord-Coréens. Il a noté, il a échangé, il a photographié pour mieux comprendre ce pays mystérieux, propice à toutes les peurs et à tous les fantasmes. Il en résulte un savant maillage d'analyses politiques très documentées et de portraits à hauteur d'homme. Mais, s'il est sans concession à l'égard de l'élite dirigeante nord-coréenne, il ne cache pas sa sympathie pour le peuple. Un ouvrage d'analyse politique rempli d'humanité.
Ce recueil de pensées et de courtes histoires nous invite à ouvrir les yeux sur le monde qui nous entoure et sur notre quotidien. Son auteur nous enseigne à être à l'écoute des choses et des autres afin de nous libérer du stress ambiant de nos sociétés modernes. Spécialiste de la méditation, elle partage avec le lecteur des gestes simples et des conseils à mettre en pratique au quotidien pour retrouver un mode de vie propice au bonheur. Une lecture apaisante pour apprendre à saisir et apprécier la beauté de l'instant présent. Après Ce que l'on voit en s'arrêtant (2014) du moine Haemin, faisons un pas de plus vers le bonheur et le bien-être.
Au travers de ces quatre récits l'auteur poursuit dans une verve incomparable la quête d'une identité qui ne doit rien aux autres. Obsédé par le renversement des valeurs traditionnelles, il ira jusqu'à remettre en cause le système de classification des instruments de musique. Dans une Corée aux valeurs traditionnelles conservatrices, le narrateur, en prise avec l'obligation de s'en tirer coûte que coûte n'hésite ni à inventer ni à détourner les convenances nécessaires à vivre une vie qui ne doive rien aux autres.