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La Corée du Nord à bicyclette un diplomate à Pyongyang
Everard John ; Che Philippe
DECRESCENZO
21,00 €
Épuisé
EAN :9782367270654
Ne vous fiez pas au titre. Ce livre nous permet de comprendre les raisons pour lesquelles toutes les stratégies internationales contre la Corée du Nord ont échoué jusqu'ici. John Everard a bénéficié d'une position privilégiée : diplomate britannique en poste à Pyongyang, il a été un observateur placé au coeur du système politique nord-coréen en fréquentant les cercles étroits de la capitale. Mais John Everard ne s'est pas laissé emprisonner dans les réseaux du pouvoir. Jour après jour, il a enfourché sa bicyclette et sillonné, autant qu'il le pouvait, les environs de la capitale. Il a fréquenté les marchés populaires et surtout, chose rare, il a rencontré régulièrement des Nord-Coréens. Il a noté, il a échangé, il a photographié pour mieux comprendre ce pays mystérieux, propice à toutes les peurs et à tous les fantasmes. Il en résulte un savant maillage d'analyses politiques très documentées et de portraits à hauteur d'homme. Mais, s'il est sans concession à l'égard de l'élite dirigeante nord-coréenne, il ne cache pas sa sympathie pour le peuple. Un ouvrage d'analyse politique rempli d'humanité.
Kim Ae-ran ; Kim Hye-gyeong ; Crescenzo Jean-Claud
Un père en short fluo qui n'a cessé de courir depuis que sa fille est née, un père qui perd son enfant dans un jardin public, un père qui ne croit pas au destin d'écrivain de son fils, un père sans domicile fixe, compagnon et cause des insomnies de sa fille, un père qui se dispute avec un lampadaire, voici les portraits au vitriol et pourtant attendris que nous renvoie Kim Aeran depuis sa lointaine Corée. Dans un pays où la famille est la première institution du pays, les cinq micro-fictions du présent volume nous donnent à lire dans un style incisif et parfois loufoque, l'impact de la modernité où chaque membre de la famille devient tour à tour parent et enfant.
Biographie de l'auteur Kim Ae-ran a 25 ans lorsque elle obtient le prestigieux prix Hankook Ilbo Literary Award avec Cours papa, cours ! La critique littéraire voit en elle "celle qui ré-invente le style des courts récits", dans un pays réputé pour la qualité de ses nouvellistes. Cours papa, cours ! son premier recueil traduit en français, est publié chez Decrescenzo Éditeurs.
Au travers de ces quatre récits l'auteur poursuit dans une verve incomparable la quête d'une identité qui ne doit rien aux autres. Obsédé par le renversement des valeurs traditionnelles, il ira jusqu'à remettre en cause le système de classification des instruments de musique. Dans une Corée aux valeurs traditionnelles conservatrices, le narrateur, en prise avec l'obligation de s'en tirer coûte que coûte n'hésite ni à inventer ni à détourner les convenances nécessaires à vivre une vie qui ne doive rien aux autres.
Biographie de l'auteur YI Tae-jun quitte la Corée du Sud et passe avec toute sa famille en Corée du Nord rejoindre le jeune régime communiste. A la prestigieuse université Kim Ilseung de Pyongyang il était dit : "Il y a en France Maupassant, en Russie Tchekhov, aux USA O'Reilly et en Corée YI Tae -jun". Cet auteur né en 1904 est devenu en Corée du Nord un auteur de référence, avec une soixantaine de nouvelles et 18 romans. Il a disparu, inexplicablement, vers 1956.
Résumé : L'entrée de Barack Obama à la Maison-Blanche en 2009 a marqué un tournant dans l'histoire des Etats-Unis. Il s'est notamment imposé au fil des ans comme un orateur hors pair, et nombre de ses discours demeurent en mémoire. Cette anthologie en rassemble huit. Dans une langue tour à tour déterminée, grave ou encore exaltée, Barack Obama n'a de cesse de réaffirmer son amour et sa confiance en son pays et ses habitants et, quelles que soient les circonstances, de toujours véhiculer un message porteur d'espoir, à l'image de son slogan : Yes, we can ! "Parce que le plus puissant vocable de notre démocratie, c'est ce "Nous". "Nous, le peuple". "Nous vaincrons". "Oui, nous pouvons". Ce mot, personne ne le possède. Il appartient à tous. Oh, quelle glorieuse mission nous a-t-on confiée, de tâcher sans cesse d'améliorer ce grand pays qui est le nôtre !".
Résumé : La géopolitique, une discipline compliquée ? Le monde d'aujourd'hui, une affaire de spécialistes ? Certes pas ! Excellent pédagogue, Frédéric Encel s'empare d'une vingtaine d'idées reçues parmi les plus communément admises sur le monde contemporain - "La France n'est plus une grande puissance", "L'ONU ne fait rien!", "Les médias ne disent pas tout", "L'Occident a créé Israël à cause de la Shoah ", etc. - et démonte brillamment ces fausses évidences, offrant aux passages une analyse percutante et accessible. Un ouvrage indispensable pour comprendre notre époque.
Résumé : La collection " Araborama ", créée par l'Institut du monde arabe et le Seuil, rassemble journalistes, intellectuels, écrivains, artistes et illustrateurs pour explorer ses réalités présentes, sa pluralité et son histoire. "D'où vient que le mot "arabe" sonne désuet ou étrangement déplacé ? Peut-on (encore) dire de quelqu'un qu'il est un Arabe ? Comme catégorisation d'un peuple, ce mot a été chargé d'antonymes, d'usages essentialistes et, bien sûr, racistes. Arabe, c'est un terme qui en français ne voyage pas seul. Vous me direz : Aucun mot ne voyage seul. Pourtant, si on pense aux expressions françaises qui contiennent le mot "arabe", à ses évocations littéraires, à ses résonances dans l'actualité, il devient difficile d'user de ce terme innocemment, de se l'approprier. Quant au monde arabe, notre conscience - bienvenue - de la complexité des espaces et de leurs histoires différenciées nous enjoint à le mettre au pluriel. Aujourd'hui, il y a des mondes arabes, que l'on peut séparer et caractériser, et que parfois tout sépare. Mais le monde arabe, au singulier, ne serait plus qu'une fiction que l'on laisserait à quelques nostalgiques. Nous avons souhaité explorer ici l'ensemble de ses transformations, de ses identifications changeantes, sous différents angles et au travers d'écritures et de formes variées. Le tableau qui en résulte est foisonnant et coloré. Il n'offre pas de réponses définitives, seulement des jalons pour la suite". Extraits de l'introduction de Leyla Dakhli.
Résumé : La condition de victime ne peut se réduire au traumatisme et à la souffrance. Sa violence symbolique engendre également une diminution d'être. L'exil aux autres et à soi-même contraint les victimes à une traversée ici esquissée. Leur quête vitale du bonheur, non pas malgré mais à partir de leur malheur, résonne de manière universelle avec la condition humaine.