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MODERNITE DU ROMAN STENDHALIEN
KURISU
CDU SEDES
17,88 €
Épuisé
EAN :9782718196022
Ce recueil d'articles reflète un point de vue original, étayé par une étude approfondie, sur une œuvre dont la singularité continue de nous interroger : Comment partager l'intimité de la création stendhalienne ? L'étude des sources et des influences comme la " Note secrète ", les Mémoires d'Andryane, les journaux de l'époque... ou les propres notes de Stendhal sont autant d'éléments de compréhension, contextualisés au travers d'analyses thématiques, lexicale et structurelle. Qu'y-a-t-il de singulier dans des romans comme le Rouge ou Armance ? Stendhal revendique : " je serai singulier, original, nouveau " ; l'auteur le démontre en exposant les thèmes de la " singularité " et de l'" étonnement ". En quoi la modernité de Stendhal fait question au Japon ? La vivacité du débat autour du roman - et à propos de Stendhal - est notamment illustrée par Tanizaki qui exalte la " beauté structurale " et l'importance de l'intrigue et par Akutagawa qui loue " l'esprit poétique dont les œuvres de Stendhal sont débordantes ".
Une petite douceur japonaise teintée d’une touche fantastique grâce au jeune homme séduisant aux oreilles de renard, un Yokai, qui tient cette boutique particulière où baigne une lumière chaleureuse. Chacun à leur tour, les différents protagonistes vont en franchir le seuil et acheter des sucreries qui vont changer leur vie, sous le regard attentif du propriétaire. Une lecture envoûtante et enchanteresse qui emmène le lecteur entre rêve et magie. Un moment tout en douceur.
Résumé : Nombre d'excellents travaux concernent la poétique, la stylistique ou la rhétorique de Rabelais. Mais il restait à faire le point sur la source même de son art : l'esthétique. Guy Demerson analyse les notions esthétiques mises en ?uvre dans les prologues, ce qui lui permet d'y voir plus clair dans les prétendues ambiguïtés de ces textes fondateurs de la littérature moderne. Au lieu d'écraser la personnalité de l'écrivain sous le poids des traditions, humaniste, monacale ou populaire, l'approche esthétique permet de définir l'originalité d'un dessein proprement littéraire, qui s'est développé en marge des genres traditionnels. Ce livre explore une ?uvre où l'exercice joyeux des cinq sens allié à une curiosité gigantesque décèle une harmonie essentielle dans le tintamarre de voix discordantes de la société et des formes exubérantes de l'univers.
Résumé : Depuis maintenant vingt ans, la Chine est engagée dans une politique de réformes économiques dont l'ouverture aux échanges et aux financements internationaux, qui a cherché à mobiliser les Chinois de la diaspora, constitue une partie intégrante. Ces réformes ont suscité une montée en puissance de l'économie chinoise, mais au prix d'une crise sociale multiforme. D'autre part, elles ont entraîné la Chine dans des mutations profondes, encore inachevées, touchant par exemple aussi bien la situation démographique que l'agriculture ou l'organisation de l'espace. Mais ces transformations coexistent avec permanences et continuités, par exemple dans l'industrialisation où se juxtaposent aujourd'hui deux logiques géoéconomiques, celle héritée du maoïsme et celle de l'ère des réformes. A partir de thèmes dont ils sont spécialistes par leurs recherches et publications, les auteurs de cet ouvrage proposent une mise au point sur les aspects majeurs de la géographie de la Chine d'aujourd'hui. Cet ouvrage est le fruit de la collaboration entre SEDES, éditeur réputé internationalement dans le domaine universitaire, et le centre national d'enseignement à distance, établissement public d'enseignement qui dispense des formations de tous niveaux à plus de 380 000 inscrits répartis dans le monde entier. Cette contribution scientifique d'enseignants chercheurs de l'Université française s'intègre dans les préparations assurées par le CNED aux CAPES et aux agrégations d'histoire et de géographie qui comprennent aussi des directions de travail, des cours, des devoirs personnalisés et tutorat.
Résumé : Rome, la Ville par excellence, n'est pas seulement une surface bâtie sur un site de sept collines, à proximité d'un fleuve, le Tibre. Lors de sa création, territoire de la cité et territoire national se confondaient sur une surface limitée mais les Romains assignèrent à leur espace urbain et à leur cité un destin voulu par les dieux, celui de conquérir le monde et le régir par ses propres lois. Les témoignages, tant littéraires qu'historiques, témoignent que cette idéologie est partagée par tous ; ils célèbrent l'originalité et la splendeur de cette ville, sa prééminence sur les autres cités, son rôle de capitale et de centre du monde ; à partir des portes de l'ancienne muraille républicaine, se calculent les distances sur les voies romaines ; ensuite, à partir de 18 avant J.-C., la construction du milliaire d'or devient le symbole même de la situation centrale de Rome. A la fin de la République, Rome est déjà une mégapole comme n'en ont jamais connu les siècles précédents ni les autres contrées du monde occidental. La ville concentre en son sein une population dont on essayera d'évaluer l'ampleur ; tous les problèmes, les peurs et les maux que connaissent habituellement les villes sont ici décuplés ; néanmoins des solutions administratives, économiques et sociales se mettent peu à peu en place. Les dates choisies, environ 50 avant J.-C. et 192 correspondent à des ruptures politiques. Le retour de Jules César à Rome après la conquête de la Gaule marque le premier essai d'instauration d'un pouvoir personnel ; l'échec de cette tentative, marqué par l'assassinat du dictateur à vie est source d'inspiration et sert de leçon à l'action de son fils adoptif pour créer un nouveau régime, fondé sur le pouvoir d'un seul. En 192, après l'assassinat de Commode, une nouvelle dynastie s'installe à Rome, celle des Sévères. Ce régime diffère du précédent en s'appuyant essentiellement sur les forces militaires.
Résumé : Le XVIIIe siècle avait largement aspiré à la mise en place d'un ordre européen qui aurait réduit guerres et conflits : il permettrait d'améliorer la condition de vie de tous et de réaliser les nombreux progrès dont rêvaient les esprits des Lumières. Un vent de changement soufflait donc, mais qui relevait très clairement d'une pensée réformatrice. Les événements d'Amérique parurent à beaucoup constituer les prémices de ce monde nouveau. L'ébranlement entraîné par la Révolution française fut d'une ampleur bien plus considérable. Mais dans de nombreux Etats, les structures anciennes résistèrent, même si les conséquences de cet événement fondateur furent immenses. Aux bouleversements ponctuels qu'avaient jusque-là représenté les révoltes - ce moment de la vie des sociétés d'autrefois où le monde était " mis à l'envers " - s'ajoutèrent des ruptures d'une ampleur extrême qui suscitèrent d'ailleurs contre elles d'autres révoltes, comme le montre l'exemple de la Vendée. Ainsi, la fin du XVIIIe siècle se définit comme un bouleversement de l'ordre du monde que les contributions réunies ici essaient de faire comprendre.