Une petite douceur japonaise teintée d’une touche fantastique grâce au jeune homme séduisant aux oreilles de renard, un Yokai, qui tient cette boutique particulière où baigne une lumière chaleureuse. Chacun à leur tour, les différents protagonistes vont en franchir le seuil et acheter des sucreries qui vont changer leur vie, sous le regard attentif du propriétaire. Une lecture envoûtante et enchanteresse qui emmène le lecteur entre rêve et magie. Un moment tout en douceur.
Problèmes de coeur ? Quotidien morose ? Laissez vos pas vous guider vers une confiserie des plus enchantées. Quand vient le soir, les lanternes s'allument dans l'allée nocturne et attirent les âmes en peine. Les boutiques, comme peuplées de fantômes, datent d'un autre âge. Une seule brille d'une lumière chaleureuse. Sur l'enseigne on peut lire : Confiserie Enchantée Kohaku. Dans cet endroit merveilleux, on trouve des sucreries de toutes sortes. Le maître des lieux, un yôkai, mi-homme mi-renard, promet à tous ceux qui passent sa porte que ces friandises ont le pouvoir de changer leur vie. Femme délaissée par son mari, agent immobilier complexé, lycéenne en mal d'amour... une seule bouchée leur suffit pour vivre une journée différente. Vous en doutez ? "Achetez, dégustez, vous verrez ! " Le best-seller qui vous réchauffera le coeur.
Ce recueil d'articles reflète un point de vue original, étayé par une étude approfondie, sur une œuvre dont la singularité continue de nous interroger : Comment partager l'intimité de la création stendhalienne ? L'étude des sources et des influences comme la " Note secrète ", les Mémoires d'Andryane, les journaux de l'époque... ou les propres notes de Stendhal sont autant d'éléments de compréhension, contextualisés au travers d'analyses thématiques, lexicale et structurelle. Qu'y-a-t-il de singulier dans des romans comme le Rouge ou Armance ? Stendhal revendique : " je serai singulier, original, nouveau " ; l'auteur le démontre en exposant les thèmes de la " singularité " et de l'" étonnement ". En quoi la modernité de Stendhal fait question au Japon ? La vivacité du débat autour du roman - et à propos de Stendhal - est notamment illustrée par Tanizaki qui exalte la " beauté structurale " et l'importance de l'intrigue et par Akutagawa qui loue " l'esprit poétique dont les œuvres de Stendhal sont débordantes ".
Résumé : Au lycée, Anna était grosse, laide et terriblement mal dans sa peau. A trente ans, l?époque où elle était le souffre-douleur de son bahut, et de James en particulier, lui semble déjà loin : elle est belle, elle a un boulot de rêve, et la vie lui sourit. Mais le destin nous réserve parfois d?étranges surprises, et l?homme qui lui a infligé la pire humiliation de sa vie refait surface. Contre toute attente, James est devenu prévenant, drôle, spirituel et il n?est pas insensible au charme de la ravissante jeune femme avec laquelle il organise une exposition. Il n?a pas reconnu en elle celle dont tout le monde se moquait dix ans plus tôt. Profondément troublée par ces retrouvailles inattendues, Anna est prête à tout pour ne pas retomber amoureuse de son amour de jeunesse.
Certains hommes ont des principes. Personnellement, je n'en ai jamais rencontré, mais j'en ai vu un une fois, dans un film". Delia n'est pas sûre de comprendre depuis quand elle fait fausse route : cela fait dix ans qu'elle est avec Paul quand elle le demande en mariage et découvre qu'il la trompe. Elle n'avait rien vu venir. Si tout est de sa faute, comme son ex le lui laisse entendre, pourquoi remue-t-il ciel et terre pour la récupérer ? Et si elle mettait à profit le vieil adage : un de perdu, dix de retrouvés ? Delia laisse derrière elle sa petite vie sans histoires, et de Newcastle à Londres, les prétendants ne manquent pas : entre les messages d'un admirateur anonyme, les patrons excentriques et les journalistes si séduisants que c'en est indécent, une nouvelle version de Delia voit le jour. L'amour est mort, vive l'amour ! Certaines relations ne nous empêchent-elles pas d'être vraiment nous-mêmes ? Combien de temps faut-il pour s'en rendre compte ? Delia n'imaginait pas son avenir sans Paul, et pourtant, cette rupture la pousse vers de meilleurs lendemains.
Deux fabuleux destins de femmes qui nous plongent au coeur de l'Afghanistan, de sa culture, de sa population, de ses conflits qui régissent la vie de ses habitants depuis bien trop longtemps. Une plume fine, délicate et douce malgré les duretés qu'elle décrit. Un roman immersif, passionnant et émouvant !!!
Dense et incroyablement évocateur, La Mariée de Ceylan est un best en matière de fiction historique. Tout simplement captivant. " The Sunday express " Le moment était venu. Elle leva la main pour essuyer ses larmes. Elle interrompit son geste, ouvrit la bouche pour parler, mais hésita. En cet instant, en cette fraction de seconde qui allait à jamais changer sa vie, elle en était tout simplement incapable. " A dix-neuf ans, Gwendolyn Hooper débarque à Ceylan pleine d'espoir et impatiente de retrouver son nouvel époux, un riche planteur de thé. Mais l'homme qui l'accueille se révèle rapidement très différent de celui dont elle est tombée amoureuse à Londres. Sombre et distant, Laurence se consacre à son travail, laissant sa jeune épouse découvrir seule la plantation. Folle de joie lorsqu'elle tombe enceinte, Gwen sombre pourtant vite dans un cauchemar. Lors de l'accouchement, la jeune mère est confrontée à un terrible dilemme et doit faire un choix... Si un jour la vérité éclate, Laurence parviendra-t-il à comprendre et à lui pardonner ? Woman & Home Reader's Choice Award pour la meilleure fiction historique sentimentale de l'année 2016 Mot de l'éditeur : " Ce pays n'est que couleurs. " Tout en nuances, La Mariée de Ceylan nous transporte dans un univers empreint de mystères et de suspense où l'air embaume les épices et où les couleurs dominent. Faisant par moment penser à Rebecca de Daphnée du Maurier, ce roman met en lumière les agitations politiques qui ont secoué Ceylan pendant les années 1920 et les conflits intérieurs d'une femme qui se retrouve seule face à un secret trop lourd pour elle. " Un retour dans le passé jubilatoire et singulier : c'est Rebecca sous les tropiques. " The Independent " Une histoire de jalousie, de tromperie, de secrets et de coeurs brisés. Rebondissements et suspense insufflent un souffle gothique à l'intrigue haletante de Dinah Jefferies. " Romance Times Book Review " Dinah Jefferies redonne vie à l'exotisme de Ceylan lors de l'époque coloniale. Maîtres et serviteurs, riches et pauvres, cannelle et jasmin, ombre et lumière : mais sans jamais perdre de vue le racisme inhérent au colonialisme en décomposition qui sert de toile de fond politique à ce dangereux drame humain où la tension est palpable. " Lancashire Evening Post " Dinah Jefferies a réussi une fois encore à créer un roman haut en couleur et sous haute tension. Un récit poignant et fascinant. " Isabel Wolff " A Ceylan, dans les années 1920, une jeune Anglaise épouse un séduisant planteur de thé, veuf d'un premier mariage, et découvre les terribles secrets qui le hantent. Les conséquences en seront catastrophiques. " Goodreads
Tarô, artiste sourd-muet et métis, vient de perdre subitement sa mère. Une jeune fille venue lui présenter ses condoléances suscite en lui un trouble profond, comme un amour naissant, comme un précieux souvenir.Notes Biographiques : Née au Japon, Aki Shimazaki vit à Montréal depuis 1991. Toute son oeuvre est disponible chez Actes Sud, notamment ses trois pentalogies : Le Poids des secrets, Au coeur du Yamato et L'Ombre du chardon.
4e de couverture : Dans une traduction extrêmement élégante d'André Beaujard, nous présentons au lecteur français un des plus beaux livres de la littérature japonaise, les Notes de chevet de Sei Shônagon. Composées dans les premières années du XI? siècle, au moment de la plus haute splendeur de la civilisation de Heian, au moment où Kyôto s'appelait Heiankyô, c'est-à-dire "Capitale de la Paix", par une dame d'honneur, Sei Shônagon, attachée à la princesse Sadako, laquelle mourut en l'an 1000, les Notes de chevet appartiennent au genre sôshi, c'est-à-dire "écrits intimes". Avec Les heures oisives de Urabe Kenkô et les Notes de ma cabane de moine de Kamo no Chômei, les Notes de chevet de Sei Shônagon proposent, sous forme de tableaux, de portraits, d'historiettes, de récits, une illustration du Japon sous les Fujiwara.Avec l'auteur du Roman de Genji, Noble Dame Murasaki, Sei Shônagon est une des plus illustres parmi les grands écrivains féminins du Japon. Si l'auteur du Roman de Genji est constamment comparé, dans son pays, à la fleur du prunier, immaculée, blanche, un peu froide, Sei Shônagon est égalée à la fleur rose, plus émouvante, du cerisier. Ceux qui liront, nombreux nous l'espérons pour eux, les Notes de chevet sont assurés de découvrir un des plus beaux livres jamais écrits en langue japonaise, et qu'une introduction et des notes leur permettront de goûter dans le plus intime détail, y compris tous les jeux subtils sur les mots.
Résumé : Deux enfants d'une douzaine d'années deviennent amis, non sans pudeur et timidité gardées. Solitaires l'un et l'autre, ils ont pour point commun d'avoir perdu l'un de leurs parents. Mais ils n'en parlent pas. Pourtant, au tournant de l'enfance, Hegatea et Mugi ressentent le besoin de nommer leurs émotions, de se lancer dans la transparence du langage pour circonscrire les vertiges de l'imaginaire. Car jusqu'alors, Mugi dessinait les événements de sa vie, tentait d'atteindre par la couleur et ses nuances les revers du vocabulaire ; et son amie Hegatea, passionnée de cinéma, rejouait devant lui avec une perfection glaçante certaines scènes dans lesquelles elle trouvait peut-être l'exact reflet de ses joies et de ses peines. Ainsi, de jour en jour, tous deux commencent à placer des mots sur les graves non-dits et les mensonges ordinaires des adultes. Dans ce quatrième livre traduit en français, Mieko Kawakami déploie encore davantage son propos sur le langage. Telle une passerelle vertigineuse entre le monde adulte et celui des adolescents, tel un voyage philosophique dans la forêt des mots, l'histoire de cette amitié est un bonheur de sensations qui soudain s'éclairent comme s'ouvre une porte sur la lumière.
Kemmoku Makoto ; Chipot Dominique ; Coyaud Maurice
Résumé : Ce nouveau volume des "Classiques en images" propose de renouer avec la tradition du poème court japonais à travers une sélection de 60 haïkus de Genshi, Kikaku, Bashô, Issa, Shôha, Buson, Yorie, Shiki, Jôsô, Hashimoto... exclusivement consacrés au monde animal. Ce recueil célèbre avec poésie, fantaisie et respect autant les animaux qui accompagnent le quotidien (chien, chat, poule...) que les bêtes sauvages surprises dans un coin de nature (libellule, sauterelle, grenouille...).