Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Philosophie des sciences de la nature
Kremer-Marietti Angèle
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782296035485
Aujourd'hui, la question qu'est-ce que la nature ? prend une envergure gigantesque, car la nature ne consiste pas seulement dans l'environnement " naturel " ou " vivant ", tel que l'ensemble des plantes ou des animaux que nous pouvons immédiatement observer et qui nous entourent dans l'écosystème. L'immensité de l'univers constitue notre nature environnante. Pour connaître " la " nature, nous devons nous introduire dans plusieurs domaines scientifiques fondamentaux, tels que la mécanique classique ou la mécanique quantique, et l'astronomie, complétée actuellement par la cosmologie. Les sciences de la nature dépassent notre entourage direct : elles nous font bondir jusqu'au fin fond de l'univers. Là se posent des questions fondamentales que les philosophes se sont toujours posées : le temps a-t-il commencé ? Qu'y avait-il auparavant ? Autrefois métaphysiques, ces questions sont devenues physiques et scientifiques ; elles préoccupent physiciens, astrophysiciens, astronomes, cosmologistes. Il y a présente l'ambition de réaliser une " science totale de la nature ", même si la science est diverse et multiple dans la variété de ses disciplines. C'est pourquoi Angèle Kremer-Marietti a tenté de dégager du cours de l'histoire des sciences et de ses mutations la philosophie dont les sciences ont été et sont encore porteuses.
Le principe général de l'épistémologie comtienne est la nécessité du passage du concret à l'abstrait, représenté par l'analyse mathématique. Dans les mathématiques - et surtout dans l'analyse infinitésimale - Auguste Comte reconnaît des systèmes de signes qui détiennent leur force de l'emploi de signes généraux représentant des idées générales. Du point de vue des signes des langages scientifiques, la classification comtienne des sciences peut ainsi s'ordonner aux trois classes de signes de Peirce : signes abstraits, signes concrets et signes collectifs. Auguste Comte rapporte les systèmes de signes scientifiques à leur origine dans la " logique des signes " du monothéisme, qu'il rattache à la vision complète de la " logique positive " comprenant également les deux autres logiques premières que sont la " logique des images " du polythéisme et la " logique des sentiments " du fétichisme.
Liberté de dire parce que tel est l'apanage de l'humain, et qu'il feint parfois curieusement de l'ignorer. Avec cet ouvrage, est recherchée et dégagée la profonde et permanente "intention de signification" qui, au coeur des sociétés, anime tout langage et toute pensée de la philosophie de l'esprit dans son travail authentique de cognition et de communication, parti du peu probable ou du probable pour envisager et actualiser le certain, édifiant l'action humaine pleinement réussie.
Interrogées les capacités poïétiques de l'art, du langage et de la science concourent à nous faire réfléchir sur les voies multiples de la symbolisation, puisque tous les domaines sont touchés par la question symbolique. Comment pensons-nous, croyons-nous et connaissons-nous ? Chaque réalité, scientifique, mais aussi narrative, artistique, mystique, n'ajoute pas seulement du signe mais aussi un point de vue, au sens d'une perception, d'une réalité idéelle, à la vision d'ensemble et contribue à la réalité humaine. Connaître ou créer des symboles provient d'un travail intellectuel à partir de nos sens : point de départ de notre modification du monde brut en un monde symbolisé. Cette modification acquiert une intensité d'évidence dans la mécanique quantique, dans laquelle on voit manifestement que le genre de perception modifie et différencie les échelles de phénomènes et les régions d'expérience auxquelles il s'applique. Grâce à son examen de la faculté de juger, il faut reconnaître à Kant le mérite d'avoir mis à découvert une terre sur laquelle le philosophe pouvait aventurer des sentiments de plaisir et de peine, ouvrant le passage du domaine des concepts de nature au seul et unique concept de liberté. Des voies philosophiques diverses et décisives permettent d'examiner le soubassement du paradigme cognitif et d'approcher les ressorts du symbolique.
La destruction de l'Autre est la plus déplorable constatation qui soit. Elle contredit l'avènement de ce que nous pouvons désigner comme étant un homme nouveau, certes, encore inachevé, l'homme moderne. Une réflexion philosophique respectant les différences doit constituer la référence obligée à la fois de toute phénoménologie quelle qu'elle soit.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.