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Yôkai. Fantastique art japonais
Koyama-Richard Brigitte
SCALA
35,00 €
Épuisé
EAN :9782359881929
Bons et mauvais esprits, diables, monstres et revenants en tous genres n'ont cessé de hanter l'imagination des hommes à travers le temps et les cultures. Le Japon, après s'être inspiré de la Chine, de l'Inde puis, plus tardivement, de l'Occident, est parvenu à créer un monde fantastique où le surnaturel, l'étrange, le merveilleux, le mythique ne font qu'un. Ce monde fantastique, peuplé de croyances ancestrales et animistes, n'a jamais été aussi présent qu'aujourd'hui dans l'archipel. Manga et dessins animés, créateurs de jeux vidéo et de figurines ne sont pas les seuls à captiver le public avec des oeuvres sur ce sujet. Les expositions sur les yôkai, oni et yûrei n'ont jamais été aussi nombreuses dans l'archipel et des artistes japonais contemporains de renom n'hésitent pas à puiser leur inspiration aux sources de la culture ancestrale et traditionnelle de leur pays. Cet ouvrage entraînera le lecteur dans le monde fantastique et merveilleux de l'art japonais à travers les rouleaux enluminés, les paravents, les estampes, puis les oeuvres picturales contemporaines.
Résumé : Dans la peinture japonaise, dragons, grues, renards, singes, tigres et libellules déambulent ou volent au milieu d'une végétation luxuriante, décorant ainsi les rouleaux enluminés, les paravents ou les estampes. Du plus petit insecte à l'éléphant, ils ornent également les temples, les sanctuaires, les palais et les jardins. Au-delà de leur fonction décorative ou propitiatoire, ces représentations portent des significations. Pour pouvoir les comprendre et les apprécier, il faut connaître la place de chaque animal dans la culture, c'est-à-dire dans l'histoire, la spiritualité, la littérature et la vie quotidienne. C'est pourquoi ce livre s'ouvre par deux chapitres consacrés l'un aux origines et au sens de la symbolique, et l'autre aux métamorphoses des animaux en humains, avant de dérouler une cinquantaine de portraits d'animaux imaginaires, fantastiques ou réels parmi les plus importants dans la peinture et la culture japonaises. Depuis les premières représentations animalières, en passant par l'influence du shintoïsme puis du bouddhisme, cet ouvrage propose un nouveau regard sur la représentation de l'animal dans l'art japonais, en particulier dans la peinture, du Moyen Age jusqu'à l'art contemporain.
IntroductionLudiques, pédagogiques, parfois artistiques, les dessins animés japonais font partie intégrante de la vie des Japonais en ce début du XXIe siècle. Télévisée ou destinée au grand écran, à l'attention d'un public d'abonnés sur une chaîne câblée, sur un téléphone mobile, ou encore directement mise en vente sous forme de DVD, l'animation japonaise a, par son originalité et sa qualité, dépassé les frontières de l'archipel. Si le public occidental est désormais familier de Goldorak, Dragon Bail, One Pièce, Naruto, Pokémon, etc., il ne connaît pourtant que la partie émergée de l'iceberg, tant la production nippone est foisonnante. Pourtant, si plus rien n'étonne les spectateurs blasés que nous sommes devenus, il ne faut pas oublier que l'animation n'est pas née en un jour. Des siècles de recherches ont été nécessaires pour aboutir à cette technique qui n'a cessé d'évoluer. Les hommes ont, depuis toujours, souhaité exprimer le mouvement et donner vie aux objets qui les entouraient. Mais la pensée s'est lentement frayé un chemin avant d'y parvenir. Des rouleaux enluminés à la naissance des premiers films d'animation, en passant par les estampes, les automates, le pré-cinéma, jusqu'aux dessins animés contemporains, cet ouvrage se propose de faire découvrir les secrets artistiques ayant permis aux Japonais de développer cette sensibilité graphique et fourmillante d'imagination qui a engendré les joyaux de l'animation contemporaine. Il posera également la question du devenir du Japon dans ce domaine.
Des dames de cour des rouleaux peints de l'époque de Heian jusqu'aux héroïnes des manga, sans oublier les beautés du "monde flottant" d'Utamaro, ce livre retrace l'évolution des canons de la beauté féminine à travers l'art japonais. Si le nu comme genre n'apparaît au japon qu'à la fin du XIXe siècle, sous l'influence occidentale, les portraits de "beautés", les bain, s'imposent très tôt comme le genre de prédilection des artistes. Ces beautés qui leur servent de modèles (personnages de l'aristocratie, geisha, courtisanes), raffinées ou extravagantes, donnent le ton des modes et inspirent toutes les femmes. Elles nous permettent aujourd'hui de parcourir l'histoire des artifices de la séduction : le maquillage, la coiffure, les modes vestimentaires remarquables au japon par leur richesse et leur raffinement. Ces représentations livrent également de précieux témoignages sur la place de la femme dans la société japonaise au fil des siècles. Une iconographie exceptionnelle conservée dans les musées japonais, en grande partie inédite en France.
Les mangas rencontrent dans le monde entier, mais tout particulièrement en France, un succès considérable qui ne se dément pas. Fruits d'une longue tradition artistique, ils trouvent leur origine dans les peintures anciennes comme celles du temple Shôsôin ou du plafond du kondô du temple Hôryûji (fin du VIIe siècle). Des personnages comiques des paravents et rouleaux de peinture emaki (de la fin du VIIIe siècle au XIIe siècle) aux démons peuplant les récits de Mizuki Shigeru aujourd'hui, de la Manga d'Hosukai (1814) à Tesuka Osamu, le dieu du manga moderne , de la naissance des gekiga dans les années 1950 aux dernières créations de Taniguchi Jirô, c'est toute l'histoire de cette forme d' expression si vivante qu'il nous ait donné d'approcher dans sa richesse et sa diversité. Cette plongée au coeur des sources visuelles des mangas permet de nous faire comprendre combien cette production de masse, média privilégié à destination des adultes comme des enfants, constitue un pan essentiel de la culture nippone, traitant de thèmes variés, légers ou plus profonds, allant des sagas de samouraï ou du shôjo manga (manga pour filles) aux productions alternatives de la revue Garo, en passant par les aventures du célèbre Astro Boy ou de Lady Oscar.Brigitte Koyama-Richard est professeur à l'université Musashi de Tokyo où elle enseigne la littérature comparée et l'histoire de l'art. Elle a publié plusieurs ouvrages sur le Japon dont Japon rêvé, Edmond de Goncourt, et Hayashi Tadamasa (Hermann, 2001), La magie des estampes japonaises (Hermann, 2003), Komodo-e, L'estampe japonaise et l'univers des enfants (Hermann, 2004).
Au faîte de sa gloire, Léonard de Vinci est invité par François Ier à Amboise. Bien qu'âgé et malade, il traverse les Alpes à l'automne 1516. Or, durant ce voyage, la caisse contenant la Sainte Anne (aujourd'hui au Louvre) disparaît. De qui peut être alors le tableau, reproduit sur la couverture de ce livre et qui ressemble si fort à l'oeuvre perdue ? Pourquoi, dans ces mêmes années, voit-on surgir une version de la Joconde nue ? Autant de mystères, autant d'hypothèses. En romancière et en historienne, l'auteure ressuscite le quotidien de Léonard, pénètre les secrets de son atelier et observe les rapports complexes que le vieil artiste noue avec le jeune François Ier.
Des dames de cour des rouleaux peints de l'époque de Heian jusqu'aux héroïnes des manga, sans oublier les beautés du "monde flottant" d'Utamaro, ce livre retrace l'évolution des canons de la beauté féminine à travers l'art japonais. Si le nu comme genre n'apparaît au japon qu'à la fin du XIXe siècle, sous l'influence occidentale, les portraits de "beautés", les bain, s'imposent très tôt comme le genre de prédilection des artistes. Ces beautés qui leur servent de modèles (personnages de l'aristocratie, geisha, courtisanes), raffinées ou extravagantes, donnent le ton des modes et inspirent toutes les femmes. Elles nous permettent aujourd'hui de parcourir l'histoire des artifices de la séduction : le maquillage, la coiffure, les modes vestimentaires remarquables au japon par leur richesse et leur raffinement. Ces représentations livrent également de précieux témoignages sur la place de la femme dans la société japonaise au fil des siècles. Une iconographie exceptionnelle conservée dans les musées japonais, en grande partie inédite en France.
Dix ans après la disparition de Pina Bausch, Rosita Boisseau propose de revisiter l'oeuvre de celle qui incarne aujourd'hui, plus que jamais, la danse contemporaine. Avec sa compagnie, le Tanztheater Wuppertal, elle crée, entre les années 1970 et 2009, plus de 40 spectacles qu'elle présentera dans le monde entier. Depuis sa célèbre version du Sacre du printemps (1975), en passant notamment par Café Müller (1978), Viktor (1986), Palermo Palermo (1989), Le Laveur de vitres (1997), Pour les enfants (2002), Vollmond (2006), Pina Bausch, mêlant danse et théâtre, déploie une des plus importantes oeuvres chorégraphiques du XXe siècle. Ce livre est organisé autour des principales thématiques qui constituent l'univers de Pina Bausch, et présente un choix de onze spectacles-clés de cette artiste majeure. Une iconographie exceptionnelle, réunie depuis près de 30 ans parle photographe Laurent Philippe, lui donne une dimension visuelle unique.
Chacun de nous est mû par la pulsion de danse : il ne devrait pas y avoir de chorégraphe. N'importe quel créateur pourrait laisser libre cours à sa sensibilité à la danse et l'insérer au sein d'oeuvres qui n'auraient pas besoin d'autres désignations que théâtre, comédie musicale, opéra ou autre. En somme, le chorégraphe ne devrait pas exister quand la réalité du monde du spectacle témoigne que si ! Donc, il doit y avoir quelque chose de spécifique dans ce créateur et qui n'appartient qu'à lui. La logique est imparable, la réalité plus fugace ! Et celle de cette oeuvre particulière qu'il - compose encore plus...