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L'animation japonaise, du rouleau peint aux Pokémon
Koyama-Richard Brigitte
FLAMMARION
19,90 €
Épuisé
EAN :9782081227873
IntroductionLudiques, pédagogiques, parfois artistiques, les dessins animés japonais font partie intégrante de la vie des Japonais en ce début du XXIe siècle. Télévisée ou destinée au grand écran, à l'attention d'un public d'abonnés sur une chaîne câblée, sur un téléphone mobile, ou encore directement mise en vente sous forme de DVD, l'animation japonaise a, par son originalité et sa qualité, dépassé les frontières de l'archipel. Si le public occidental est désormais familier de Goldorak, Dragon Bail, One Pièce, Naruto, Pokémon, etc., il ne connaît pourtant que la partie émergée de l'iceberg, tant la production nippone est foisonnante. Pourtant, si plus rien n'étonne les spectateurs blasés que nous sommes devenus, il ne faut pas oublier que l'animation n'est pas née en un jour. Des siècles de recherches ont été nécessaires pour aboutir à cette technique qui n'a cessé d'évoluer. Les hommes ont, depuis toujours, souhaité exprimer le mouvement et donner vie aux objets qui les entouraient. Mais la pensée s'est lentement frayé un chemin avant d'y parvenir. Des rouleaux enluminés à la naissance des premiers films d'animation, en passant par les estampes, les automates, le pré-cinéma, jusqu'aux dessins animés contemporains, cet ouvrage se propose de faire découvrir les secrets artistiques ayant permis aux Japonais de développer cette sensibilité graphique et fourmillante d'imagination qui a engendré les joyaux de l'animation contemporaine. Il posera également la question du devenir du Japon dans ce domaine.
Les mangas rencontrent dans le monde entier, mais tout particulièrement en France, un succès considérable qui ne se dément pas. Fruits d'une longue tradition artistique, ils trouvent leur origine dans les peintures anciennes comme celles du temple Shôsôin ou du plafond du kondô du temple Hôryûji (fin du VIIe siècle). Des personnages comiques des paravents et rouleaux de peinture emaki (de la fin du VIIIe siècle au XIIe siècle) aux démons peuplant les récits de Mizuki Shigeru aujourd'hui, de la Manga d'Hosukai (1814) à Tesuka Osamu, le dieu du manga moderne , de la naissance des gekiga dans les années 1950 aux dernières créations de Taniguchi Jirô, c'est toute l'histoire de cette forme d' expression si vivante qu'il nous ait donné d'approcher dans sa richesse et sa diversité. Cette plongée au coeur des sources visuelles des mangas permet de nous faire comprendre combien cette production de masse, média privilégié à destination des adultes comme des enfants, constitue un pan essentiel de la culture nippone, traitant de thèmes variés, légers ou plus profonds, allant des sagas de samouraï ou du shôjo manga (manga pour filles) aux productions alternatives de la revue Garo, en passant par les aventures du célèbre Astro Boy ou de Lady Oscar.Brigitte Koyama-Richard est professeur à l'université Musashi de Tokyo où elle enseigne la littérature comparée et l'histoire de l'art. Elle a publié plusieurs ouvrages sur le Japon dont Japon rêvé, Edmond de Goncourt, et Hayashi Tadamasa (Hermann, 2001), La magie des estampes japonaises (Hermann, 2003), Komodo-e, L'estampe japonaise et l'univers des enfants (Hermann, 2004).
Dans les années 1860, les membres des premières missions officielles japonaises se rendent en Europe et en France. Ils sont éblouis par Paris qui est devenue, avec les travaux entrepris par le baron Haussmann, la plus belle capitale d'Europe. Elle va devenir un modèle pour les Japonais de l'ère Meiji (1868-1912) qui veulent rattraper leur retard sur les Occidentaux. Au même moment, à Paris, des artistes, collectionneurs, femmes et hommes de lettres, découvrent et s'enthousiasment pour les estampes japonaises. C'est le début de la vague du japonisme qui va déferler ensuite sur toute l'Europe et les Etats-Unis. Parallèlement, de jeunes artistes japonais se prennent de passion pour l'art occidental et choisissent de venir à Paris pour apprendre les techniques artistiques. Leur stupéfaction est immense face à l'engouement que l'art traditionnel de leur pays provoque alors. En effet, au moment où les collectionneurs s'arrachent ces estampes et ces objets d'art décoratif, le Japon est en train de rejeter ses traditions culturelles. Le Japon rêvé des japonisants n'est déjà plus qu'un souvenir nostalgique et le pays se modernise à une vitesse fulgurante. De nombreux liens d'amitié se tissèrent entre les artistes de ces deux pays si éloignés, faisant naître un intérêt culturel simultané et réciproque qui continue toujours aujourd'hui.
Un ouvrage ludique sur les estampes japonaises, composé en deux grandes parties : une partie sur la représentation du monde de l'enfance et du jeu dans les estampes ; et une autre sur l'utilisation ludique de ces estampes : anamorphoses, jeux de construction, etc. Pour comprendre l'art de l'estampe et en retrouver l'usage que l'on en faisait à l'époque d'Edo.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
Résumé : En 1001 films, du Voyage dans la Lune de Méliès à Black Panther de Ryan Coogler, voici un vaste panorama du cinéma mondial. Westerns, films noirs ou fantastiques, dessins animés, avant-garde ou superproductions, les oeuvres qui ont compté dans la construction du 7e art sont présentées et commentées par une équipe internationale de critiques. Abondamment illustrée de photos et d'affiches originales, émaillée de citations et d'anecdotes pittoresques ou insolites, cette "filmothèque idéale" consacre les classiques et révèle des chefs-d'oeuvre plus discrets ou méconnus. Pour voir, revoir, découvrir. Et vivre toujours avec émotion ces Mille et Une Nuits de l'amoureux de cinéma.
Résumé : Les 501 fiches qui composent cet ouvrage présentent, par ordre chronologique depuis Georges Méliès, les 501 réalisateurs qui ont fait et font le cinéma mondial tous genres confondus. Chaque entrée, d'une ou plusieurs pages selon l'importance du cinéaste, est composée d'une notice biographique, d'une filmographie raisonnée et d'un commentaire critique. Illustré par le portrait du cinéaste et des images représentatives de son oeuvre, ce livre est un ouvrage de référence autant que de plaisir. Cette édition 2018 est mise à jour, tant pour la biographie des réalisateurs que pour leur filmographie, et également par l'apparition de nouveaux talents qui viennent supplanter des cinéastes de moindre importance.
« HS. Kaputt. Finito. Arrêtons les frais. Le cinéma français agonise sous nos yeux. Il est à peine l'ombre de lui-même. Bientôt, on punira les enfants qui n'ont pas fini leurs devoirs en les obligeant à regarder les nouveautés. C'est ainsi, le plaisir est devenu une corvée. Si tu n'es pas sage, tu iras voir le dernier Ozon. »Notes Biographiques : Journaliste au Figaro et au « Masque et à la Plume », Eric Neuhoff a obtenu le Prix des Deux Magots 1996 pour Barbe à papa, le prix Interallié 1997 pour La petite Française et le Grand Prix du Roman de l'Académie française en 2001 pour Un bien fou.
Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, disait Jean Yanne. Mais dans le milieu du cinéma français, ce n'est pas tout à fait vrai. De Belmondo balançant une droite à Jean-Pierre Melville sur le plateau de L'Aîné des Ferchaux à Maurice Pialat hurlant sur ses acteurs, les tournages de films sont parfois un peu chaotiques... Certains ne vont même pas jusqu'au bout. On ne verra ainsi jamais Marco Polo avec Alain Delon et Don Camillo et les contestataires avec Fernandel, interrompus en cours de route. On ne verra pas non plus des projets alléchants comme l'adaptation du Voyage au bout de la nuit écrite par Michel Audiard et réalisée par Jean-Luc Godard ou ce western comique avec les Charlots et John Wayne ! Ca tourne mal ! donnera un éclairage étonnant, voire inédit, en tout cas amusant, des coulisses du cinéma populaire français, et vous apprendrez des choses qui vous permettront de briller dans les dîners en ville. Vous saurez tout sur les débuts honteux et reniés de Richard Anconina, les coups de gueule de Jean-Pierre Mocky, les relations d'Alain Delon avec le milieu marseillais, l'engueulade d'anthologie entre Godard et Truffaut, la campagne de presse menée par "la critique française" contre L'As des as, etc. Moteur... Action !