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MONNAIE AFRICAINE - LA QUESTION DE LA ZONE FRANC EN AFRIQUE CENTRALE
KOUNKOU DOMINIQUE
L'HARMATTAN
35,00 €
Épuisé
EAN :9782296055940
1er janvier 2002 : l'euro entre en vigueur. La France est devenue, en principe, juridiquement incapable de soutenir la zone franc, avec sa monnaie à tiers garant : le Franc C.F.A. Les accords de coopération signés entre la France et les pays africains sont-ils encore valables maintenant que la France est membre de l'Union européenne et que le franc français n'existe plus ? N'est-on pas en présence d'une substitution de fait anticonventionnelle de l'Union européenne à la France ? Dans cette relation, les Etats africains ne se retrouveraient-ils pas pris au piège ? Ne sont-ils pas déjà dans une position de contrainte assimilable à la théorie des traités inégaux ? Or, par la convention de coopération monétaire signée le 22 novembre 1972, à Brazzaville, au Congo, entre les Etats membres de la Banque des Etats de l'Afrique Centrale (B.E.A.C.) et la République française, les Etats se sont engagés à respecter intuitu personae les obligations convenues. Il faudrait nécessairement renégocier ces accords pour prendre en compte ces changements géopolitiques. La situation est donc capitale pour les pays africains. Pour l'Union européenne, l'opportunité de choisir la politique de la prospérité durable est si belle qu'elle démontrerait ainsi qu'elle n'est pas un conglomérat d'Etats coloniaux. Ce livre est un audit mené dans ce but avec les outils du Droit International Monétaire. Il s'inscrit au cœur même de la question de fond : le temps de la monnaie africaine n'est-il pas arrivé ?
Le génocide est un fléau pour l'humanité ; les Laris au Congo le savent très bien. Ils ne meurent que de génocide, jamais de mort naturelle ! Dans toute l'histoire politique du Congo, ils ont connu persécutions, crimes et génocide. Pour une première fois un ouvrage parle d'eux, de l'idéologie de la haine qui a justifié la programmation de leur extermination. Qu'on les haïsse est une chose, mais qu'on leur enlève le droit à l'existence de père en fils, cela dépasse la ligne rouge. L'auteur, au moyen d'une enquête en continu, découvre que l'illusion de l'impunité de Sassou Nguesso, de son fils Christel et de tous les exécuteurs d'ordres les pousse à commettre des crimes de sang et des crimes économiques. En outre, quelle est la responsabilité des industries pétrolières ? Les présidents français et les réseaux financés par l'argent des Congolais, détournés par Sassou et son fils Christel, ne seraient-ils pas les complices de ce vaste génocide des Laris ? Au père, le sang des Congolais ; au fils, l'argent du sang des Congolais !
Le XXIe siècle s'ouvre dans un contexte officiellement fait de pluralisme, de tolérance et de respect des différences. Or, la religion semble encore constituer un problème au sein de la République. Une certaine laïcité en est arrivée peu à peu à marginaliser, voire exclure des citoyens, en raison de leurs pratiques religieuses. Sociologue des religions, le pasteur Dominique Kounkou est allé à la rencontre de ces hommes et de ces femmes, au-delà de tout préjugé. Cet ouvrage est le fruit de ces rencontres. Il donne l'occasion à ces citoyens de témoigner publiquement de ce qu'ils ressentent, comme des discriminations, dues à leur croyance . des termes forts, des mots durs qu'on refuse parfois d'entendre. Ira-t-on jusqu'à une autre guerre des religions ? Non plus celle des catholiques contre les protestants, mais celle de laïcs croyants contre des laïcs incroyants ? A l'heure où l'on assiste justement en France à une résurgence des affirmations diverses de la vie religieuse, quelle place la République accorde-t-elle à la religion ? La religion serait-elle devenue une anomalie républicaine ?
La politique africaine issue de la génération de nos parents et de nos grands-parents s'avère être un désastre. On peut aimer et respecter sa lignée parentale, tout en décidant de ne pas suivre ses traces. C'est même un impérieux devoir de ne plus participer à un crime dont nous serons comptables devant nos propres enfants. Nous n'avons pas d'autre alternative que de nous lever et de bâtir, quitte à ruiner, boycotter et arracher ce qui a été mal construit préalablement. C'est avec une fraternelle ouverture du coeur, et la force de l'amour que nous allons nous réunir de plus en plus nombreux maintenant pour favoriser une renaissance de l'Afrique dans le sens d'un bien-être durable pour tous, et pour les jeunes générations qui nous le demandent dès à présent. Enfin un ouvrage collectif qui pose de manière concrète un nouveau modèle i alternatif de compréhension du monde et d'action.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.