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La religion, une anomalie républicaine?
Kounkou Dominique
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782747540940
Le XXIe siècle s'ouvre dans un contexte officiellement fait de pluralisme, de tolérance et de respect des différences. Or, la religion semble encore constituer un problème au sein de la République. Une certaine laïcité en est arrivée peu à peu à marginaliser, voire exclure des citoyens, en raison de leurs pratiques religieuses. Sociologue des religions, le pasteur Dominique Kounkou est allé à la rencontre de ces hommes et de ces femmes, au-delà de tout préjugé. Cet ouvrage est le fruit de ces rencontres. Il donne l'occasion à ces citoyens de témoigner publiquement de ce qu'ils ressentent, comme des discriminations, dues à leur croyance . des termes forts, des mots durs qu'on refuse parfois d'entendre. Ira-t-on jusqu'à une autre guerre des religions ? Non plus celle des catholiques contre les protestants, mais celle de laïcs croyants contre des laïcs incroyants ? A l'heure où l'on assiste justement en France à une résurgence des affirmations diverses de la vie religieuse, quelle place la République accorde-t-elle à la religion ? La religion serait-elle devenue une anomalie républicaine ?
1er janvier 2002 : l'euro entre en vigueur. La France est devenue, en principe, juridiquement incapable de soutenir la zone franc, avec sa monnaie à tiers garant : le Franc C.F.A. Les accords de coopération signés entre la France et les pays africains sont-ils encore valables maintenant que la France est membre de l'Union européenne et que le franc français n'existe plus ? N'est-on pas en présence d'une substitution de fait anticonventionnelle de l'Union européenne à la France ? Dans cette relation, les Etats africains ne se retrouveraient-ils pas pris au piège ? Ne sont-ils pas déjà dans une position de contrainte assimilable à la théorie des traités inégaux ? Or, par la convention de coopération monétaire signée le 22 novembre 1972, à Brazzaville, au Congo, entre les Etats membres de la Banque des Etats de l'Afrique Centrale (B.E.A.C.) et la République française, les Etats se sont engagés à respecter intuitu personae les obligations convenues. Il faudrait nécessairement renégocier ces accords pour prendre en compte ces changements géopolitiques. La situation est donc capitale pour les pays africains. Pour l'Union européenne, l'opportunité de choisir la politique de la prospérité durable est si belle qu'elle démontrerait ainsi qu'elle n'est pas un conglomérat d'Etats coloniaux. Ce livre est un audit mené dans ce but avec les outils du Droit International Monétaire. Il s'inscrit au cœur même de la question de fond : le temps de la monnaie africaine n'est-il pas arrivé ?
Engagé pour les droits de l'homme au Congo, pour les libertés religieuses en France et pour la reconnaissance des Eglises chrétiennes d'expression africaine en Occident, quand on demande à l'auteur d'où il tire ses forces, il répond dans la prière et dans la vie de ma communauté. Il nous offre ici quelques pages du journal de son itinéraire intime de l'attente de Dieu au pied de la croix de Jésus le Christ. C'est là qu'il puise ses forces pour lutter aux côtés de ceux et celles que les forces d'adversité écrasent. Un ensemble de prières et de méditations nous sont livrées ici.
Quand Max Weber parle de l'éthique protestante du capitalisme, il traduit avec ses mots de sociologue comment le réveil religieux des sectes baptistes a donné naissance à une société planétaire de la confiance capable de faire naître la prospérité des peuples. Aujourd'hui, ce livre veut démontrer que, sous la cendre des sectes que partout l'on stigmatise, brûle le feu du réveil religieux qui précède l'aurore d'une société de l'éthique et de la confiance.
Eau qui a coulé, coule encore... est le chant qui annonce l'allégresse et la joie. Dix ans après la perte brutale de son épouse, l'auteur, tel le bourgeon qui éclot avec la venue du printemps, célèbre à nouveau l'Amour qu'il a retrouvé auprès de l'OR. Malgré les chemins étroits qu'il emprunte, l'Amour demeure l'Amour. Cet ouvrage est la célébration de la vie, une vie qui germe et surprend tout coeur désespéré...
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.