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Les relations italo-camerounaises
Kouma Jean Cottin ; Endong Manassé Aboya
PUBLIBOOK
10,65 €
Épuisé
EAN :9782753905696
La lisibilité ainsi que la visibilité des actions de coopération bilatérale actuelle témoignent de l'excellence des relations entre le Cameroun et l'Italie développées au fil des ans sur une pluralité de registres. Ainsi, l'accession au pouvoir du président Sergeo Mattarella en Italie, associée à la détermination du président Paul Biya pour un " Cameroun émergent " à l'horizon 2035, ont donné un coup d'accélérateur aux relations économique et commerciale entre les deux pays. Les deux présidents ont en effet donné une nouvelle impulsion, un nouveau dynamisme et une nouvelle vision à ces relations. La matérialisation de cette nouvelle vision s'est traduite entre 2016 et 2017 par la signature de plusieurs accords de coopération et l'accélération des transactions économiques et commerciales entre les deux pays. Cette vision semble n'être que le début de l'intérêt de plus en plus croissant que les deux pays s'accordent mutuellement et d'une offensive diplomatique, peut-être pas anodine, de l'Italie au Cameroun.
L'abondante production littéraire et intellectuelle de Mongo Beti peut amener tout lecteur curieux à rechercher, à travers les différents genres dans lesquels cet auteur se sera investi, ce qui y est récurrent en termes de forme et de contenu. C'est dans cette perspective que s'inscrit la présente étude dont la question principale est de savoir pourquoi, comme en 1974 et 1979, et alors même que les derniers essais politiques de cet écrivain n'avaient été ni saisis ni interdits de façon formelle à l'instar de Main basse sur le Cameroun, ses oeuvres de fiction parues entre 1980 et 2000 ont continué à reproduire les idées déjà exprimées dans les essais, interviews, lettres ouvertes et autres articles de revue et de journaux d'informations générales. Qu'est-ce qui justifie cette propension de Mongo Beti à ce que d'aucuns pourraient considérer, à tort ou à raison, comme du radotage ? Fondée à la fois sur l'analyse de contenu et le phénomène de l'intertextualité interne, cette étude comparative tente non seulement d'inventorier les principaux thèmes des essais et textes assimilés, et de mettre en évidence ce que les essais politiques et les romans de Mongo Beti ont en partage, mais aussi, et surtout de montrer comment la thématique développée dans les essais est réécrite dans les romans.
La lecture des treize textes de fiction produits par Alexandre Biyidi-Awala, alias Eza Boto, alias Mongo Beti, permet de constater qu'il y est toujours question de l'Eglise catholique romaine. Un tel constat nous a amené à nous demander tour à tour pourquoi un romancier qui s'est dit, ou que l'on a dit agnostique, voire athée, a puisé abondamment, et de façon si récurrente, le matériau de sa production littéraire dans le christianisme en général, l'Ecriture sainte et l'Eglise catholique romaine en particulier. Les éléments de réponses, qui prennent principalement appui sur la méthode sémiotique et aussi sur la critique thématique, mettent en évidence l'anticléricalisme du romancier, idéologie qui n'est pas forcément synonyme d'irréligion.
Engawa : cet entre-deux si précieux dans l'architecture japonaise, ni tout à fait dedans, ni tout à fait dehors, devient ici la clé de lecture d'un projet hors norme. Conçue par Kengo Kuma, la gare Saint-Denis Pleyel incarne une philosophie du lien, un syncrétisme subtil entre France et Japon, entre générosité urbaine et légèreté construite. Portée par la Société des Grands Projets, cette gare est bien plus qu'un hub métropolitain. Elle est le fruit d'un défi technique et technologique sans précédent dans l'histoire récente du génie civil français. Ouvrage d'art et de précision, elle s'inscrit dans un territoire en mutation, comme un point de bascule entre hier et demain. A travers un texte critique, des entretiens inédits et un regard à la fois sensible et documenté, ce livre explore les multiples dimensions de cette architecture-signal.
Cet ouvrage relate l'histoire d'une localité du département de la Bouenza en République du Congo, dénommée "Kayes", en langue locale Nkayi, et baptisée Jacob en 1934, à l'époque coloniale, puis rebaptisée Nkayi en 1973, au cours de la période de nationalisation des entreprises privées et de débaptisation des édifices publics. Il répond ainsi à un devoir de mémoire et donc vise à sauvegarder la mémoire collective. L'auteur commence par présenter brièvement la situation de la contrée avant la période coloniale et à l'arrivée de l'homme blanc, puis donne un aperçu sur la chefferie traditionnelle à cette période. Il apporte un éclairage sur la création de l'huilerie de kayes (Huilka) et de la Société industrielle et agricole du Niari (SIAN), avec ses différentes mutations et ses entreprises dérivées, notamment SAFEL ou Ranch de la Louamba, Minoterie Aliment de Bétail (MAB), Société sucrière du Niari (SOSUNIARI). Il décrit, étape par étape, l'évolution de Jacob à Nkayi et de l'implantation des structures de commerce, de l'administration, des artistes, des artisans, des confessions religieuses et des services déconcentrés et décentralisés de l'Etat. Enfin, il évoque quelques événements marquants de Nkayi - Jacob.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.