Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Histoire de Nkayi, département de la Bouenza
Kouka Bouhendo Jean
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782343147826
Cet ouvrage relate l'histoire d'une localité du département de la Bouenza en République du Congo, dénommée "Kayes", en langue locale Nkayi, et baptisée Jacob en 1934, à l'époque coloniale, puis rebaptisée Nkayi en 1973, au cours de la période de nationalisation des entreprises privées et de débaptisation des édifices publics. Il répond ainsi à un devoir de mémoire et donc vise à sauvegarder la mémoire collective. L'auteur commence par présenter brièvement la situation de la contrée avant la période coloniale et à l'arrivée de l'homme blanc, puis donne un aperçu sur la chefferie traditionnelle à cette période. Il apporte un éclairage sur la création de l'huilerie de kayes (Huilka) et de la Société industrielle et agricole du Niari (SIAN), avec ses différentes mutations et ses entreprises dérivées, notamment SAFEL ou Ranch de la Louamba, Minoterie Aliment de Bétail (MAB), Société sucrière du Niari (SOSUNIARI). Il décrit, étape par étape, l'évolution de Jacob à Nkayi et de l'implantation des structures de commerce, de l'administration, des artistes, des artisans, des confessions religieuses et des services déconcentrés et décentralisés de l'Etat. Enfin, il évoque quelques événements marquants de Nkayi - Jacob.
Cette première anthologie critique et thématique d'une telle envergure sur le plan national et continental nous offre un regard non exhaustif mais élogieux sur une poésie aux images tantôt pudiques et douces, tantôt farouches et saumâtres, couronnées par une suavité phonique, qui honore la langue de ces multiples auteurs. Un vibrant hommage au Gabon littéraire d'hier et d'aujourd'hui...
Résumé : Jeunes couples africains face aux difficultés de la vie conjugale est un ouvrage de coaching et de développement personnel. L'auteur n'est ni psychologue, ni conseiller conjugal ; il partage simplement sa propre expérience et celle des autres de façon à ce que ses semblables parviennent à construire le bonheur tant recherché dans la vie de couple. Cet ouvrage invite également la jeunesse à aborder avec sérieux la vie de couple et à faire de celle-ci la priorité des priorités, car c'est de Dieu que vient le couple !
Cette première anthologie critique et thématique d'une telle envergure sur le plan national et continental nous offre un regard non exhaustif mais élogieux sur une poésie aux images tantôt pudiques et douces, tantôt farouches et saumâtres, couronnées par une suavité phonique, qui honore la langue de ces multiples auteurs. Un vibrant hommage au Gabon littéraire d'hier et d'aujourd'hui...
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.