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La responsabilité politique. Le cas de la Côte d'Ivoire
Koulibaly Mamadou
L'HARMATTAN
12,50 €
Épuisé
EAN :9782296544703
Les deux conférences du Professeur Mamadou Koulibaly réunies dans ce livre, au-delà de l'intérêt du sujet de fond qu'elles abordent, permettent de ramener le lecteur quelques mois en arrière à des périodes importantes de la crise ivoirienne. La première a été donnée en pleine période d'enrôlement des populations en 2009 et la seconde au moment du contentieux sur la liste électorale en juin 2010, alors que l'on s'orientait vers l'élection présidentielle dans un cadre inapproprié au scrutin puisque de nombreuses questions avaient été laissées en suspens. L'auteur aborde sans ambages les limites et les faiblesses de la gestion de la crise ivoirienne par ses dirigeants. Son analyse en temps réel des blocages et des insuffisances explique comment l'irresponsabilité de la classe politique a contribué au chaos et au blocage ultime que connaît la Côte d'ivoire aujourd'hui.
Côte d'Ivoire, leçons du 11 avril 2011 est à la fois un regard rétrospectif sur les dix dernières années de crise et une vision préventive sur l'avenir de la Côte d'Ivoire. Acteur d'arrière-plan du jeu politique ivoirien dans lequel la mauvaise foi et la méchanceté sont monnaie courante, Arsène Touho, à travers des analyses et démonstrations irrésistiblement persuasives dont lui seul a le secret, fait preuve d'une rarissime objectivité qui n'épargne même pas celui dont il se réclame : Laurent GBAGBO. Alors, il propose à ses compatriotes rassemblés autour des deux principaux blocs politiques issus de la dernière élection présidentielle (LMP et RHDP) 9 leçons dont la meilleure compréhension devrait assurer le retour de la stabilité politique et sociale tant recherchée mais encore problématique. Il invite surtout à une introspection collective à partir de laquelle les Ivoiriens devront opérer un choix clair pour l'avenir de la Côte d'Ivoire en répondant à la question suivante : Faut-il choisir la violence armée pour bâtir une démocratie ?. Pour entamer et terminer agréablement la lecture de Côte d'Ivoire, leçons du 11 avril 2011, il faut être un esprit qui ne soit ni extrémiste pro Gbagbo ni extrémiste pro Ouattara. Car ça "bombarde" dans tous les sens !...
Alors que les constitutions africaines proclament la souveraineté de leurs Etats et de leurs peuples, dans les faits, aucun d'entre eux ne décide de manière souveraine de sa politique économique. Ils demeurent soumis à la prééminence des contraintes venues de l'extérieur. Or, l'Etat souverain est indépendant par opposition aux colonies ou aux protectorats. Les aberrations du système actuel conduisent à des conséquences déconcertantes économiquement telles que des banques accumulent des surliquidités sur des marchés où les entreprises privées et les particuliers manquent d'accès au crédit et où les Etats trouvent facilement financement.
En Afrique, bien de choses se déroulent souvent en marge des normes internationalement admises. Depuis quelques années, une nouvelle définition du mot "démocratie" semble prendre forme et se répandre sur tout le continent, avec la bénédiction des plus grandes organisations internationales. Doit-on se résigner à une version tropicalisée de la démocratie dans nos pays? Une démocratie africanisée qui se résume à l'équation: multipartisme + élection = Démocratie! Alors qu'en Occident, les gouvernants et autres élites s'entendent dans leurs pays respectifs pour ce qui concerne leurs intérêts collectifs, en Afrique, deux écoles continuent de s'affronter. Une, moins confiante qui est sécrétée par les partis uniques - installés au lendemain des indépendances - qui considère que la tutelle de l'ancienne puissance coloniale est nécessaire. Et l'autre qui se veut plus épanouie, émancipée et qui entend assumer pleinement l'indépendance. Le professeur Mamadou Koulibaly, Président de l'Assemblée nationale de la Côte d'Ivoire déplore cette "cacophonie". Il résume les raisons fondamentales de cette situation ainsi: "... ni les chefs d'Etat africains, généralement en place depuis plusieurs décennies, ni les puissances occidentales qui les soutiennent envers et contre tout, ne veulent perdre le bénéfice que leur procure l'absence de réelle démocratie dont naissent des institutions solides qui protègent les citoyens et les intérêts des populations...". Il s'agit dans ce livre d'inviter les Africains à s'assumer entièrement.
L'auteur, dans cet ouvrage, nous prend par la main et nous fait revivre, à travers son regard, la dernière décennie au coeur de la Côte d'Ivoire. Les épisodes de l'histoire s'enchaînent, se mêlent. Des milliers d'Ivoiriens sont morts, d'autres sont blessés, handicapés, traumatisés, divisés, exilés, expropriés, parce que les hommes politiques n'ont pas eu le courage de gérer la crise, ne pensant qu'à leurs intérêts personnels à court terme. Aujourd'hui, notre terre d'Eburnie est toujours malade. Elle souffre des mêmes maux. Nous connaissons ces maux. Nous savons où ils peuvent nous mener". Mamadou Koulibaly.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !