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Eurafrique ou librafrique. L'ONU et les non-dits du pacte colonial
Koulibaly Mamadou
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782296079564
En Afrique, bien de choses se déroulent souvent en marge des normes internationalement admises. Depuis quelques années, une nouvelle définition du mot "démocratie" semble prendre forme et se répandre sur tout le continent, avec la bénédiction des plus grandes organisations internationales. Doit-on se résigner à une version tropicalisée de la démocratie dans nos pays? Une démocratie africanisée qui se résume à l'équation: multipartisme + élection = Démocratie! Alors qu'en Occident, les gouvernants et autres élites s'entendent dans leurs pays respectifs pour ce qui concerne leurs intérêts collectifs, en Afrique, deux écoles continuent de s'affronter. Une, moins confiante qui est sécrétée par les partis uniques - installés au lendemain des indépendances - qui considère que la tutelle de l'ancienne puissance coloniale est nécessaire. Et l'autre qui se veut plus épanouie, émancipée et qui entend assumer pleinement l'indépendance. Le professeur Mamadou Koulibaly, Président de l'Assemblée nationale de la Côte d'Ivoire déplore cette "cacophonie". Il résume les raisons fondamentales de cette situation ainsi: "... ni les chefs d'Etat africains, généralement en place depuis plusieurs décennies, ni les puissances occidentales qui les soutiennent envers et contre tout, ne veulent perdre le bénéfice que leur procure l'absence de réelle démocratie dont naissent des institutions solides qui protègent les citoyens et les intérêts des populations...". Il s'agit dans ce livre d'inviter les Africains à s'assumer entièrement.
Résumé : La sanglante tentative de coup d'Etat survenue en Côte d'Ivoire dans la nuit du 18 septembre 2002 et qui s'est rapidement transformée en rébellion armée meurtrière après son échec, s'est soldée par la table ronde de Linas- ! Marcoussis, en France, à laquelle prirent part tous les partis politiques significatifs du pays et les mouvements rebelles, à la demande des autorités françaises. Mamadou Koulibaly, à la fois président de l'Assemblée nationale et secrétaire général adjoint du Front Populaire Ivoirien (FPI), las de voir ses concitoyens avaler des couleuvres à cette rencontre, osa claquer la porte des délibérations. Entre la raison d Etat et l'engagement politique, il choisit la voie de la défense de sa patrie, à ses yeux, menacée. C'est cet homme du refus et de la liberté, qui se dévoile dans ces lignes, sur le double plan de ses idées et de ses activités de chef de Parlement. Sa charge de président de l'Assemblée nationale ivoirienne l'a amené à prononcer des allocutions officielles dont la substance est ici offerte. Mais on retiendra, surtout, les réflexions courageuses et engagées que lui a inspirées la grave crise politico-militaire qui déchire son pays. Abandonnant alors la langue onctueuse de homme d'Etat, il écrit dans le présent ouvrage comme il a réagi à Linas-Marcoussis, c'est-à-dire en homme libre, que seuls gouvernent sa conscience et le souci de l'intérêt national. C'est un fervent iconoclaste, un homme de conviction au caractère trempé, qui distille, ici, le soufre et nous entraîne loin des eaux calmes des paroles convenues. Le résultat est un éclairage stimulant qui dévoile bien des man?uvres souterraines ourdies contre quiconque ose s'engager sur la route de la liberté.
Le 19 septembre 2002, la Côte d'Ivoire est coupée en deux à la suite d'un coup d'Etat manqué. Le 11 avril 2011, Laurent Gbagbo sort de son palais présidentiel bombardé par l'armée française. Fait prisonnier, il est envoyé à La Haye, après un séjour par Korhogo. Entre ces deux dates, neuf ans de guerre larvée, de souffrances pour les populations civiles, de désordres. L'auteur raconte dans cet ouvrage, au jour le jour, la longue descente aux enfers d'un pays africain autrefois présenté comme modèle. Des faits, des récits, exposés sans commentaires, qui montrent la faillite des élites ivoiriennes dont la France, ancienne puissance coloniale, a profité pour perpétuer sa domination. Une grande partie de ces textes ont été publiés dans le quotidien français Le Parisien-Aujourd'hui en France. Quelques-uns dans Médiapart, Fraternité-Matin ou d'autres médias.
Mon continent se réveille offre une analyse approfondie des dynamiques intercontinentales, en retraçant l'évolution historique depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours. Cet ouvrage met en exergue les dysfonctionnements des élites politiques dans les régions les plus démunies, tout en dévoilant les conflits d'intérêts orchestrés par les puissances du Golfe. Il aborde les enjeux des mouvements migratoires, en explorant la marginalisation des populations subsahariennes et les tensions identitaires nées de l'héritage colonial. L'auteur y peint un tableau poignant de l'existence des exclus, confinés aux périphéries urbaines, tout en exposant la fragilité des statuts professionnels. Face à ces défis contemporains, une question essentielle s'impose : comment repenser l'avenir du continent africain ? Cette oeuvre engage à une réflexion profonde et invite à envisager des solutions audacieuses pour un renouveau collectif.
Que ce soit dans les entreprises privées ou à l'échelle des nations, le dénominateur commun de la réussite est le capital humain. L'auteur, actuel président de l'Assemblée Nationale de Côte-d'Ivoire, expose les défis et modèles de fonctionnement auxquels est confrontée l'Afrique et partage sa vision du leadership nécessaire à la sortie de la trappe à pauvreté durable dans laquelle les peuples de ce continent se trouvent depuis trop longtemps déjà.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.