Côte d'Ivoire, leçons du 11 avril 2011 est à la fois un regard rétrospectif sur les dix dernières années de crise et une vision préventive sur l'avenir de la Côte d'Ivoire. Acteur d'arrière-plan du jeu politique ivoirien dans lequel la mauvaise foi et la méchanceté sont monnaie courante, Arsène Touho, à travers des analyses et démonstrations irrésistiblement persuasives dont lui seul a le secret, fait preuve d'une rarissime objectivité qui n'épargne même pas celui dont il se réclame : Laurent GBAGBO. Alors, il propose à ses compatriotes rassemblés autour des deux principaux blocs politiques issus de la dernière élection présidentielle (LMP et RHDP) 9 leçons dont la meilleure compréhension devrait assurer le retour de la stabilité politique et sociale tant recherchée mais encore problématique. Il invite surtout à une introspection collective à partir de laquelle les Ivoiriens devront opérer un choix clair pour l'avenir de la Côte d'Ivoire en répondant à la question suivante : Faut-il choisir la violence armée pour bâtir une démocratie ?. Pour entamer et terminer agréablement la lecture de Côte d'Ivoire, leçons du 11 avril 2011, il faut être un esprit qui ne soit ni extrémiste pro Gbagbo ni extrémiste pro Ouattara. Car ça "bombarde" dans tous les sens !...
Pour les auteurs, la chute de Laurent Gbagbo le 11 avril 2011 n'est rien d'autre que le "point d'achèvement" de la rébellion ivoirienne enclenchée depuis le 19 septembre 2002 dont l'unique but était de mettre Alassane Ouattara au pouvoir par tous les moyens. Denis Pryen et Arsène Touho ont décidé de remonter aux sources pour conter, date après date, les différentes étapes de la réalisation du plus long coup d'état de l'histoire de l'humanité (8 ans, 6 mois et 23 jours).
Comment je suis devenu un cyberactiviste" : comment se retrouver devant un tel livre et ne pas penser à "pourquoi je suis devenu un rebelle" de M Guillaume Soro ? Comment se retrouver devant ces deux 1ivres et ne pas croire que le premier est une réponse imparable au second ? Quand Steve Beko écrit "comment je suis devenu cyberactiviste", l'emploi du mot "comment" à lui seul permet de comprendre que cc qui va suivre n'est autre chose que la description d'un processus, la narration d'un enchevêtrement de faits, le raccordement d'un ensemble de raisonnements et l'escalade de grossières accusations aussi hasardeuses que fantaisistes dont le seul but était de transformer les jeunes ivoiriens qui ont choisi Laurent Gbagbo en vulgaires êtres vivants dignes de mort. Dans ce livre, vous verrez comment de jeunes étudiants, de jeunes Ivoiriens sont tous devenus "miliciens pro Gbagbo" à cause de leur apparence physique, leur patronyme ou par l'absence de témoignage prouvant qu'ils sont "pro Ouattara". Côte d'ivoire, Comment je suis devenu cyberactiviste retrace le parcours de Fabrice Lago, alias Steve Beko, qui, tout en étant singulier, est commun à de nombreux jeunes ivoiriens qui ont dû fuir leur pays pour préserver leur vie face à la violence sans précédent qui s'est abattue sur les partisans de Laurent Gbagbo après sa capture le 11 avril 2011.
La crise militaire et politique qui a secoué la Côte d'Ivoire de 2002 à 2011, a été le choc entre deux Côte d'Ivoire antagoniques : celle qui aspire à naître et celle vassalisée qui refuse de disparaître. Répartissables entre partisans du respect des institutions et pourfendeurs de la démocratie, les acteurs de cette crise doivent assumer devant l'histoire leurs responsabilités. Et cela passe par la restitution des faits. C'est à cela que répond ce livre. En tant qu'acteur, l'auteur démontre que ces neuf ans de crise ont été la dialectique qui a mis aux prises les puissants contre les faibles, la liberté contre la vassalité, les collabos contre les résistants. Pour finir, l'auteur fustige les ombres qui déambulent sur les parois des institutions de son pays et qui tentent à tort d'être la vérité. Car pour lui la vérité, il n'y en a qu'une seule : celle qui se cache derrière le voile qui est déchiré.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.