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Côte d'Ivoire. Pour un nouveau mode de coopération entre l'Afrique et la France
Koudou Claude ; Tshiyembe Mwayila
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782747586566
En 1990, soit trois décennies après les indépendances, les pays africains, dans l'élan des bouleversements des " pays de l'Est ", revendiquent la liberté qui leur a été longtemps confisquée. Il y a effectivement la quête de liberté mais plus qu'elle, c'est à un mode de vie décent que les populations africaines aspirent. Les peuples africains vivent dans la peur et subissent une spoliation que les dictateurs mènent avec la complicité des pays impérialistes. Parmi ces pays, la France s'entête à ne pas prendre en compte la volonté émancipatrice des Africains. En octobre 2000, Laurent Gbagbo accède au pouvoir en Côte d'Ivoire. La politique économique et sociale qu'il initie dans l'intérêt de ses concitoyens, n'est pas du goût de la France. En fait, l'ancienne puissance coloniale veut continuer d'avoir le monopole dans les secteurs névralgiques et stratégiques de l'économie ivoirienne. C'est le sens du soutien déguisé qu'elle apporte à la rébellion armée et ses alliés dans la déstabilisation du Chef de l'Etat ivoirien. La réflexion développée dans Côte d'Ivoire : Pour un nouveau mode de coopération entre l'Afrique et la France appelle à l'avènement d'une nouvelle politique africaine plus réaliste de la France.
La politique de rupture affirmée par le président français Nicolas Sarkozy est un leurre et doit être prise comme un engagement de campagne qui ne sera pas tenu. Il ne faut pas encore des décennies comme cela a été pour " la coopération " pour s'en rendre compte. En observant le discours de Dakar en juillet 2007 de M. Sarkozy, et son attitude dans la gestion de " l'affaire de l'Arche de Zoé ", on doit encore plus être en droit de se dire que le développement de l'Afrique ne viendra que de la volonté des Africains eux-mêmes. En organisant une première semaine de la diaspora à Abidjan, les Ivoiriens de l'étranger ont voulu exprimer leur disponibilité à leur pays. Souvent, leurs postures sociales, intellectuelles et expérimentales le permettent. Ils attendent donc un signal fort en réponse à la liste des mesures concrètes déclinées dans ce livre. Pour que la Côte d'Ivoire reprenne sa place de locomotive de l'Afrique de l'Ouest et, ainsi, impulse une dynamique de développement pour compter au nombre de pays émergents.
Face aux difficultés ou au manque dont souffrent les pays africains notamment dans l'éducation, la santé, l'emploi..., une vague d'immigration est née depuis des décennies. Cette émigration s'est donc présentée, voire imposée, comme une nécessité quasi-impérieuse. Mais au fond, nombre d'émigrés africains aspirent à retourner un jour dans leur pays. Eu égard à l'environnement mondial actuel, cette problématique de retour devient récurrente dans les discussions des concernés. Ces dernières années, le cas particulier des " Ivoiriens de l'extérieur " a fait l'objet de réflexions soutenues sur le sujet. La réflexion déclinée dans ce livre présente des pistes des conditions d'insertion en Côte d'Ivoire des Ivoiriens de l'étranger.
Cet ouvrage, fruit du colloque international sur la Côte d'Ivoire tenu le 17 Juin 2006 à Paris, a pour objectif d'indiquer les pistes et espaces d'espérance. Au terme de plusieurs années d'une guerre dévastatrice, susciter l'espérance et le courage de reconstruire une nation, plus précisément un Etat multinational qui prenne en compte et respecte les différences de chacun des groupes humains qui le constituent, tel est le vaste chantier que les auteurs de cet ouvrage ouvrent. Ce qui est dit de la Côte d'Ivoire, est aussi valable pour chacun des Etats en Afrique. Ce livre, invite à la recherche de nouveaux chemins pour reconstruire l'Etat en Afrique.
Après des élections présidentielles organisées de manière régulière en octobre 2000, la Côte d'Ivoire était en train de se remettre d'une crise militaro-politique (coup d'Etat du 24 décembre 1999), lorsqu'une tentative de coup d'Etat est venue fortement perturber ce pays le 19 septembre 2002. La France a refusé de mettre en action les accords de défense. L'installation d'une rébellion qui s'en est suivie a sérieusement fragilisé la cohésion nationale plus de huit années durant. Les Ivoiriens et l'opinion internationale ont porté leurs espoirs dans les élections présidentielles des 31 octobre et 28 novembre 2010, censées ramener la paix dans ce pays. Malheureusement, le non-respect de certaines étapes du processus électoral par les auteurs de la tentative du coup d'Etat de septembre 2002 a provoqué des contentieux qui, au lieu d'être résolus par des négociations, ont plutôt servi à faire une guerre en Côte d'Ivoire. Cette guerre a engendré des conséquences incalculables (arrestations arbitraires, viols, exécutions sommaires, chasse aux sorcières, violations flagrantes des droits de l'homme, justice des vainqueurs, etc.). La fracture ainsi induite interpelle la diaspora ivoirienne, qui a donc organisé des états généraux. Ces assises furent l'occasion de réfléchir à la mise sur pied d'une méthodologie pour contribuer au retour de la paix et indiquer, par la même occasion, la partition qu'elle compte désormais jouer dans le paysage socio-politique ivoirien.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.