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Motif de la résistance ivoirienne. Repenser l'Afrique pour une même Côte d'Ivoire du Sud, du Nord, d
Koudou Claude
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782343026565
Après des élections présidentielles organisées de manière régulière en octobre 2000, la Côte d'Ivoire était en train de se remettre d'une crise militaro-politique (coup d'Etat du 24 décembre 1999), lorsqu'une tentative de coup d'Etat est venue fortement perturber ce pays le 19 septembre 2002. La France a refusé de mettre en action les accords de défense. L'installation d'une rébellion qui s'en est suivie a sérieusement fragilisé la cohésion nationale plus de huit années durant. Les Ivoiriens et l'opinion internationale ont porté leurs espoirs dans les élections présidentielles des 31 octobre et 28 novembre 2010, censées ramener la paix dans ce pays. Malheureusement, le non-respect de certaines étapes du processus électoral par les auteurs de la tentative du coup d'Etat de septembre 2002 a provoqué des contentieux qui, au lieu d'être résolus par des négociations, ont plutôt servi à faire une guerre en Côte d'Ivoire. Cette guerre a engendré des conséquences incalculables (arrestations arbitraires, viols, exécutions sommaires, chasse aux sorcières, violations flagrantes des droits de l'homme, justice des vainqueurs, etc.). La fracture ainsi induite interpelle la diaspora ivoirienne, qui a donc organisé des états généraux. Ces assises furent l'occasion de réfléchir à la mise sur pied d'une méthodologie pour contribuer au retour de la paix et indiquer, par la même occasion, la partition qu'elle compte désormais jouer dans le paysage socio-politique ivoirien.
En 1990, soit trois décennies après les indépendances, les pays africains, dans l'élan des bouleversements des " pays de l'Est ", revendiquent la liberté qui leur a été longtemps confisquée. Il y a effectivement la quête de liberté mais plus qu'elle, c'est à un mode de vie décent que les populations africaines aspirent. Les peuples africains vivent dans la peur et subissent une spoliation que les dictateurs mènent avec la complicité des pays impérialistes. Parmi ces pays, la France s'entête à ne pas prendre en compte la volonté émancipatrice des Africains. En octobre 2000, Laurent Gbagbo accède au pouvoir en Côte d'Ivoire. La politique économique et sociale qu'il initie dans l'intérêt de ses concitoyens, n'est pas du goût de la France. En fait, l'ancienne puissance coloniale veut continuer d'avoir le monopole dans les secteurs névralgiques et stratégiques de l'économie ivoirienne. C'est le sens du soutien déguisé qu'elle apporte à la rébellion armée et ses alliés dans la déstabilisation du Chef de l'Etat ivoirien. La réflexion développée dans Côte d'Ivoire : Pour un nouveau mode de coopération entre l'Afrique et la France appelle à l'avènement d'une nouvelle politique africaine plus réaliste de la France.
Quel gâchis ! Mais alors quel cynisme à la fois ! La Côte d'Ivoire a aujourd'hui le dur bonheur d'avoir élu à sa tête un homme imprégné de l'histoire des luttes des peuples africains pour la liberté véritable : liberté économique, politique, militaire et culturelle. Pour avoir osé dire : " non, assez, c'est assez ! ", le peuple ivoirien, avec la complicité meurtrière de nombre de ses fils, se débat depuis plusieurs années dans une guerre sans fin. Pour tenter de démêler l'écheveau de cet imbroglio, cet ouvrage nous livre les clefs pour comprendre le nœud gordien où l'Etat ivoirien est attaché par des accords économiques, des accords de Défense jadis loyaux, devenus perfides aujourd'hui. Que s'est-il donc passé pour que ce pays, jadis vitrine de la coopération franco-africaine, soit aujourd'hui voué aux gémonies dans des instances internationales par son ancien allié ? C'est qu'il a osé dire non et sans ambages.
Face aux difficultés ou au manque dont souffrent les pays africains notamment dans l'éducation, la santé, l'emploi..., une vague d'immigration est née depuis des décennies. Cette émigration s'est donc présentée, voire imposée, comme une nécessité quasi-impérieuse. Mais au fond, nombre d'émigrés africains aspirent à retourner un jour dans leur pays. Eu égard à l'environnement mondial actuel, cette problématique de retour devient récurrente dans les discussions des concernés. Ces dernières années, le cas particulier des " Ivoiriens de l'extérieur " a fait l'objet de réflexions soutenues sur le sujet. La réflexion déclinée dans ce livre présente des pistes des conditions d'insertion en Côte d'Ivoire des Ivoiriens de l'étranger.
Cet ouvrage, fruit du colloque international sur la Côte d'Ivoire tenu le 17 Juin 2006 à Paris, a pour objectif d'indiquer les pistes et espaces d'espérance. Au terme de plusieurs années d'une guerre dévastatrice, susciter l'espérance et le courage de reconstruire une nation, plus précisément un Etat multinational qui prenne en compte et respecte les différences de chacun des groupes humains qui le constituent, tel est le vaste chantier que les auteurs de cet ouvrage ouvrent. Ce qui est dit de la Côte d'Ivoire, est aussi valable pour chacun des Etats en Afrique. Ce livre, invite à la recherche de nouveaux chemins pour reconstruire l'Etat en Afrique.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.