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Ivoiriens de l'étranger. Livre blanc
Koudou Claude ; Lohouri Vincent
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782296043046
La politique de rupture affirmée par le président français Nicolas Sarkozy est un leurre et doit être prise comme un engagement de campagne qui ne sera pas tenu. Il ne faut pas encore des décennies comme cela a été pour " la coopération " pour s'en rendre compte. En observant le discours de Dakar en juillet 2007 de M. Sarkozy, et son attitude dans la gestion de " l'affaire de l'Arche de Zoé ", on doit encore plus être en droit de se dire que le développement de l'Afrique ne viendra que de la volonté des Africains eux-mêmes. En organisant une première semaine de la diaspora à Abidjan, les Ivoiriens de l'étranger ont voulu exprimer leur disponibilité à leur pays. Souvent, leurs postures sociales, intellectuelles et expérimentales le permettent. Ils attendent donc un signal fort en réponse à la liste des mesures concrètes déclinées dans ce livre. Pour que la Côte d'Ivoire reprenne sa place de locomotive de l'Afrique de l'Ouest et, ainsi, impulse une dynamique de développement pour compter au nombre de pays émergents.
Cinquante ans après les indépendances, les anciennes colonies françaises sont les plus pauvres. Le 11 avril 2011, les autorités françaises, avec l'appui de l'ONU, ont fait un coup d'Etat en Côte d'Ivoire. Ce n'est pas par souci de promotion de la démocratie. Les élections en Côte d'Ivoire n'étaient qu'un prétexte. Il s'agit d'éviter un président indocile à la tête de la Côte d'Ivoire. A notre sens, la solution de l'Afrique passe par l'érection d'un lobby africain. Inspirer le respect aux autres doit être construit par les Africains eux-mêmes. En fait, après l'Holocauste, les juifs se sont organisés pour contribuer à intégrer, à juste titre, dans notre mental, le "plus jamais ça". Les Chinois, avec certains autres peuples, à leur tour ont pris conscience et se sont organisés. Ils sont désormais respectés. L'Africain, par contre, après l'esclavage, la traite des Noirs, ses déportations incalculables et la colonisation, est resté dans l'émotion. En partant de ce qui se passe en Côte d'Ivoire, ce livre propose une analyse sur les crises dans le monde en général et en Afrique en particulier. A tous ceux qui sont épris de Justice et de Paix, "si l'oubli devait encore s'installer en nous, nous n'aurions pas d'excuses devant nos descendants et les générations futures".
Quel gâchis ! Mais alors quel cynisme à la fois ! La Côte d'Ivoire a aujourd'hui le dur bonheur d'avoir élu à sa tête un homme imprégné de l'histoire des luttes des peuples africains pour la liberté véritable : liberté économique, politique, militaire et culturelle. Pour avoir osé dire : " non, assez, c'est assez ! ", le peuple ivoirien, avec la complicité meurtrière de nombre de ses fils, se débat depuis plusieurs années dans une guerre sans fin. Pour tenter de démêler l'écheveau de cet imbroglio, cet ouvrage nous livre les clefs pour comprendre le nœud gordien où l'Etat ivoirien est attaché par des accords économiques, des accords de Défense jadis loyaux, devenus perfides aujourd'hui. Que s'est-il donc passé pour que ce pays, jadis vitrine de la coopération franco-africaine, soit aujourd'hui voué aux gémonies dans des instances internationales par son ancien allié ? C'est qu'il a osé dire non et sans ambages.
Le pessimisme semble être le mal chronique qui écrase le continent africain. Tout est fait pour casser l'élan, l'audace, le rêve, inciter au scepticisme, voire au cynisme alors qu'il faudrait insuffler force et confiance à l'Afrique. Alors que depuis des décennies, les politiques imposées au continent ont été des échecs, l'objectif du colloque Afrique - Oser une nouvelle voie, organisé à Abidjan le 17 juin 2009, a été de proposer de nouvelles voies de développement pour le continent. Cette rencontre apolitique placée sous le sceau des idées a réuni des intellectuels audacieux abordant sans tabou les causes structurelles de la pauvreté en Afrique en suggérant des solutions pertinentes et la vision d'un avenir meilleur.
Face aux difficultés ou au manque dont souffrent les pays africains notamment dans l'éducation, la santé, l'emploi..., une vague d'immigration est née depuis des décennies. Cette émigration s'est donc présentée, voire imposée, comme une nécessité quasi-impérieuse. Mais au fond, nombre d'émigrés africains aspirent à retourner un jour dans leur pays. Eu égard à l'environnement mondial actuel, cette problématique de retour devient récurrente dans les discussions des concernés. Ces dernières années, le cas particulier des " Ivoiriens de l'extérieur " a fait l'objet de réflexions soutenues sur le sujet. La réflexion déclinée dans ce livre présente des pistes des conditions d'insertion en Côte d'Ivoire des Ivoiriens de l'étranger.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.