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Côte d'ivoire. Quand ces grands pays et l'ONU nous mentent
Koudou Claude
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782296549401
Cinquante ans après les indépendances, les anciennes colonies françaises sont les plus pauvres. Le 11 avril 2011, les autorités françaises, avec l'appui de l'ONU, ont fait un coup d'Etat en Côte d'Ivoire. Ce n'est pas par souci de promotion de la démocratie. Les élections en Côte d'Ivoire n'étaient qu'un prétexte. Il s'agit d'éviter un président indocile à la tête de la Côte d'Ivoire. A notre sens, la solution de l'Afrique passe par l'érection d'un lobby africain. Inspirer le respect aux autres doit être construit par les Africains eux-mêmes. En fait, après l'Holocauste, les juifs se sont organisés pour contribuer à intégrer, à juste titre, dans notre mental, le "plus jamais ça". Les Chinois, avec certains autres peuples, à leur tour ont pris conscience et se sont organisés. Ils sont désormais respectés. L'Africain, par contre, après l'esclavage, la traite des Noirs, ses déportations incalculables et la colonisation, est resté dans l'émotion. En partant de ce qui se passe en Côte d'Ivoire, ce livre propose une analyse sur les crises dans le monde en général et en Afrique en particulier. A tous ceux qui sont épris de Justice et de Paix, "si l'oubli devait encore s'installer en nous, nous n'aurions pas d'excuses devant nos descendants et les générations futures".
En 1990, soit trois décennies après les indépendances, les pays africains, dans l'élan des bouleversements des " pays de l'Est ", revendiquent la liberté qui leur a été longtemps confisquée. Il y a effectivement la quête de liberté mais plus qu'elle, c'est à un mode de vie décent que les populations africaines aspirent. Les peuples africains vivent dans la peur et subissent une spoliation que les dictateurs mènent avec la complicité des pays impérialistes. Parmi ces pays, la France s'entête à ne pas prendre en compte la volonté émancipatrice des Africains. En octobre 2000, Laurent Gbagbo accède au pouvoir en Côte d'Ivoire. La politique économique et sociale qu'il initie dans l'intérêt de ses concitoyens, n'est pas du goût de la France. En fait, l'ancienne puissance coloniale veut continuer d'avoir le monopole dans les secteurs névralgiques et stratégiques de l'économie ivoirienne. C'est le sens du soutien déguisé qu'elle apporte à la rébellion armée et ses alliés dans la déstabilisation du Chef de l'Etat ivoirien. La réflexion développée dans Côte d'Ivoire : Pour un nouveau mode de coopération entre l'Afrique et la France appelle à l'avènement d'une nouvelle politique africaine plus réaliste de la France.
Le pessimisme semble être le mal chronique qui écrase le continent africain. Tout est fait pour casser l'élan, l'audace, le rêve, inciter au scepticisme, voire au cynisme alors qu'il faudrait insuffler force et confiance à l'Afrique. Alors que depuis des décennies, les politiques imposées au continent ont été des échecs, l'objectif du colloque Afrique - Oser une nouvelle voie, organisé à Abidjan le 17 juin 2009, a été de proposer de nouvelles voies de développement pour le continent. Cette rencontre apolitique placée sous le sceau des idées a réuni des intellectuels audacieux abordant sans tabou les causes structurelles de la pauvreté en Afrique en suggérant des solutions pertinentes et la vision d'un avenir meilleur.
Cet ouvrage, fruit du colloque international sur la Côte d'Ivoire tenu le 17 Juin 2006 à Paris, a pour objectif d'indiquer les pistes et espaces d'espérance. Au terme de plusieurs années d'une guerre dévastatrice, susciter l'espérance et le courage de reconstruire une nation, plus précisément un Etat multinational qui prenne en compte et respecte les différences de chacun des groupes humains qui le constituent, tel est le vaste chantier que les auteurs de cet ouvrage ouvrent. Ce qui est dit de la Côte d'Ivoire, est aussi valable pour chacun des Etats en Afrique. Ce livre, invite à la recherche de nouveaux chemins pour reconstruire l'Etat en Afrique.
Ces vers sont de combat. Ils sont libres, ne respectant aucune mesure, ne se cantonnant dans aucune rythmique classique connue. Ils expriment l'ardent désir de l'auteur de vivre libre ainsi que son refus catégorique de la domination et de l'oppression. Ils chantent aussi l'amour et la vie. Ils ont été inspirés par le contexte d'un débat que l'auteur a trouvé inapproprié et inopportun autour de la question du retour des exilés ivoiriens dans leur pays et surtout celle de savoir si le président Laurent Gbagbo, fondateur du Front populaire ivoirien et président de la République en exercice traîtreusement enlevé au matin du 11 avril 2011 pour être déporté à La Haye par les forces néo-colonialistes occidentales, devait être au centre des batailles de ses camarades de parti et des revendications du peuple de Côte d'Ivoire. Les postures étranges de certains de ses concitoyens, militants du Fpi ou membres de la galaxie patriotique ou simplement se réclamant proches du président Laurent Gbagbo, qui ont foncièrement perturbé l'auteur sont à l'origine de ce recueil de poèmes.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.