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Vaisselle et objets médiévaux en terre cuite à Valenciennes. Apports récents de l'archéologie urbain
Korpiun Patrice ; Riquet Dominique ; Verhaeghe Fra
ILLUSTRIA
30,00 €
Épuisé
EAN :9782912241092
Les opérations archéologiques menées successivement depuis quelques années dans le centre urbain ou en périphérie de la ville renouvellent considérablement notre connaissance du passé médiéval valenciennois, notamment dans ce qu'il a de plus intime, la vie quotidienne. Les interventions réalisées en préambule aux diverses transformations du centre ville (Coeur de Ville, Tramway, réseaux...) furent particulièrement généreuses avec les archéologues et livrèrent des découvertes inédites jusqu'ici. Parmi elles, la céramique, habituelle sur une fouille archéologique, y est présente en quantité exceptionnelle, pour une chronologie couvrant le Bas Moyen Age. L'ouvrage propose donc de faire connaissance avec la céramique produite et importée à Valenciennes depuis le Xe jusqu'au début du XVIe siècle en se basant sur l'étude rigoureuse de ce matériel. Réalisée à partir de plusieurs milliers de tessons, elle repose sur une caractérisation des formes produites ou importées, des techniques et sur des statistiques établies sur quelques ensembles quantitativement riches. Ce travail met en évidence certaines tendances de la production et de la consommation en produits céramiques. Ainsi si les observations locales s'insèrent très logiquement dans la trame régionale, les originalités semblent nombreuses et individualisent la production valenciennoise. Cette publication porte avant tout sur le vaisselier valenciennois produit tout au long du Bas Moyen Age. Il s'y ajoute également les nombreux ustensiles et objets réalisés par ces mêmes potiers pour répondre aux nombreux besoins du quotidien. Ainsi, cette introduction à la céramique médiévale valenciennoise présente les tendances locales à travers un parcours à la fois chronologique et thématique agrémenté d'un catalogue des objets les plus représentatifs. Les découvertes à venir apporteront, à cette base typologique, un développement certain et de nouvelles conclusions.
Le service archéologique de Valenciennes a procédé au cours de l'automne 2007 à une fouille préventive sur une petite parcelle urbaine située dans un secteur au fort potentiel archéologique. Au préalable, un diagnostic mené durant le mois de novembre 2006, suite au dépôt d'un permis de construite pour des logements collectifs, permit de mettre en évidence Ire- vestiges d'une partie des écuries du palais de la Salle-de-Comte, résidence comtale construite à partir de 1168 sous k règne des comtes de Hainaut Baudouin IV l'Edifieur (1120-1171) et Baudouin V le Courageux (1171-1195). L'opération archéologique dévoila quatre siècles d'occupation depuis la construction des écuries au XIVe siècle jusqu'à l'occupation des lieux par Jacques Perdry père (1585-1667) et fils (1612-1683), fondeurs d'artillerie et munitionnaires au service du roi d'Espagne. Néanmoins, les données concernant les écuries sont relativement anecdotiques. La fouille révéla principalement une partie importante des infrastructures de cette fonderie ainsi qu'un mobilier exceptionnel (outils, modèles, moules et munitions de guerre) qui nous font pénétrer dans l'intimité de l'atelier des Perdry.
Lors des nombreuses opérations archéologiques urbaines menées ces dernières années, les archéologues ont souvent mis au jour des dépotoirs de diverses natures qui livrent systématiquement des déchets relatifs à l'alimentation des citadins de la fin du Moyen Age notamment (XIVe-XVIe siècles). Les résultats nous permettent d'identifier les animaux consommés, leur âge et la manière dont ils sont "préparés" (traces de découpe, parties qui sont consommées), et les fruits et légumes issus du terroir ou importés. Ces derniers peuvent d'ailleurs mettre en évidence des circuits commerciaux. La fouille de dépotoirs dans des contextes sociaux diversifiés (milieux bourgeois, aristocratique, pauvre) permet aussi de comparer les habitudes alimentaires. Les objets servant à l'alimentation se composent de matériaux divers (terre cuite, bois, fer, alliages cuivreux, verre), qui illustrent les trois étapes essentielles de l'alimentation : le stockage des denrées, la préparation des plats, et la manière de consommer. Ils soulèvent également les différents problèmes d'interprétations liés à l'utilisation de certains d'entre eux. L'archéologue recourt à différentes sources manuscrites et iconographiques, ainsi qu'à l'observation des restes et traces archéologiques sur ces ustensiles. Cette exposition et l'ouvrage qui en découle proposent donc de montrer comment, à partir des déchets, l'archéologie, en association avec d'autres disciplines (archéozoologie, carpologie, étude des textes, iconographie), permet de donner une image de l'alimentation à Valenciennes en cette fin du Moyen Age.
Ce catalogue présente une sélection d'oeuvres réalisées entre la fin du 12e siècle et la première moitié du 16e siècle, originaires d'Italie, de France, des anciens Pays-Bas ou encore des pays germaniques, offrant aux lecteurs un vaste panorama de la sculpture à l'époque gothique. La grande majorité des pièces qui y sont présentées sont issues d'anciennes collections prestigieuses ou, à l'inverse, demeurent à ce jour inconnues sur le marché de l'art, constituant de réelles et importantes découvertes pour les historiens et les amateurs. Parmi ces trésors, il convient de citer deux importantes têtes gothiques de Chartres et de Reims des 12e et 14e siècles, une exceptionnelle Vierge à l'Enfant de la fin du 14e siècle rattachée à l'oratoire de l'abbaye de Saint-Georges de Boscherville, ou encore deux fragments de retables souabes provenant de l'illustre Collection Claer. Etudiés dans les pages qui suivent, ils sont rejoints par une trentaine d'autres chefs-d'oeuvre.
Blondeau Céline ; Collinot François ; Fouquet Emil
Voici un mode de vie et une manière de construire A la romaine évoqués ici à travers les bâtiments publics et cultuels et les résidences privées que sont les villae gallo-romaines. Deux musées : le Musée archéologique du Val d'Oise et ARCHEA présentent conjointement, deux expositions complémentaires sur un thème partagé : l'architecture et la construction gallo-romaines. Cet ouvrage vous révèle le mode de vie des élites en dehors des villes, à travers les vestiges de villae de toute l'Ile-de France et de Picardie.
Amon Anne-Marie ; Curatola Giovanni ; Desroches Je
Tout d'abord l'ouvrage propose un ensemble de cartes pour saisir les fondements d'une géographie sur laquelle les Polo établiront leur itinéraire. Ainsi, trois phénomènes historiques successifs ont tracé les routes qui relièrent l'Orient à l'Occident : les grands pèlerinages bouddhiques, les circuits commerciaux par terre et par mer des marchands arabes et les itinéraires des diplomates européens. Les échanges ont été matérialisés dans le cadre de cet ouvrage par trois inventions majeures dues à la Chine : la soie, le papier et la porcelaine. Au cours du xiii e siècle, le commerce de Venise domine la Méditerranée. Simultanément l'Occident capétien s'éveille. A moins de dix kilomètres de Paris, la commune urbaine de Saint-Denis est en passe de devenir l'une des cités les plus dynamiques du royaume. Pour accréditer ces temps forts, vestiges monumentaux et objets de la vie urbaine voisinent avec des témoignages venus de Venise et de Constantinople. Les deux derniers chapitres sont consacrés à Marco Polo et à son livre. Ils fonctionnent comme une invitation à reprendre les routes d'Asie au-delà de Constantinople jusqu'à la cité du Grand Khan.
A partir du Second Empire, le casino est, avec l'établissement de bains et les grands hôtels, une des pièces maîtresses de l'urbanisme des stations balnéaires. En 1863, la construction du casino de Monaco par Charles Garnier s'impose comme un modèle du genre, réunissant dans un programme unique et raisonné, toutes les fonctions dévolues à ce type d'édifice. L'idée de construire un casino municipal sur la Cahotte, espace de dunes autrefois inconstructible, est ancienne. Point névralgique de la station, elle assure l'articulation entre deux voies de communication majeures de la ville : les quais bordant le quartier populaire et commerçant, et la promenade des Planches délimitant le quartier de villégiature du rivage. En établissant le casino sur la Cahotte, on affiche ostensiblement au coeur même de la station, la double fonction du lieu, associant les bienfaits de l'eau et les plaisirs du jeu. Le casino municipal fut inauguré le 29 juin 1912 soit quinze mois après le début de son chantier. Sa genèse cristallisa une bataille politique comme Trouville en a peu connu, provoqua la démission du maire, le départ d'un des plus habiles hommes d'affaires de Trouville, et finalement ne rencontra pas le succès escompté. A partir de deux fonds photographiques exceptionnels récemment entrés dans nos collections, cette exposition permet de faire le point sur les étapes de l'édification d'un bâtiment emblématique de la station, les choix architecturaux des constructeurs, le luxe des aménagements intérieurs de ce qui devait être "le plus grand, le plus beau, le plus élégant casino de France". Un film permettant de découvrir les étapes de la construction et les espaces intérieurs dans leur état d'origine, est inclus dans ce catalogue.