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Merci pour les restes ! Archéologie des habitudes alimentaires à la fin du Moyen Age à Valenciennes
Korpiun Patrice ; Tixador Arnaud ; Delassus David
SNOECK
22,00 €
Épuisé
EAN :9789461613325
Lors des nombreuses opérations archéologiques urbaines menées ces dernières années, les archéologues ont souvent mis au jour des dépotoirs de diverses natures qui livrent systématiquement des déchets relatifs à l'alimentation des citadins de la fin du Moyen Age notamment (XIVe-XVIe siècles). Les résultats nous permettent d'identifier les animaux consommés, leur âge et la manière dont ils sont "préparés" (traces de découpe, parties qui sont consommées), et les fruits et légumes issus du terroir ou importés. Ces derniers peuvent d'ailleurs mettre en évidence des circuits commerciaux. La fouille de dépotoirs dans des contextes sociaux diversifiés (milieux bourgeois, aristocratique, pauvre) permet aussi de comparer les habitudes alimentaires. Les objets servant à l'alimentation se composent de matériaux divers (terre cuite, bois, fer, alliages cuivreux, verre), qui illustrent les trois étapes essentielles de l'alimentation : le stockage des denrées, la préparation des plats, et la manière de consommer. Ils soulèvent également les différents problèmes d'interprétations liés à l'utilisation de certains d'entre eux. L'archéologue recourt à différentes sources manuscrites et iconographiques, ainsi qu'à l'observation des restes et traces archéologiques sur ces ustensiles. Cette exposition et l'ouvrage qui en découle proposent donc de montrer comment, à partir des déchets, l'archéologie, en association avec d'autres disciplines (archéozoologie, carpologie, étude des textes, iconographie), permet de donner une image de l'alimentation à Valenciennes en cette fin du Moyen Age.
Le service archéologique de Valenciennes a procédé au cours de l'automne 2007 à une fouille préventive sur une petite parcelle urbaine située dans un secteur au fort potentiel archéologique. Au préalable, un diagnostic mené durant le mois de novembre 2006, suite au dépôt d'un permis de construite pour des logements collectifs, permit de mettre en évidence Ire- vestiges d'une partie des écuries du palais de la Salle-de-Comte, résidence comtale construite à partir de 1168 sous k règne des comtes de Hainaut Baudouin IV l'Edifieur (1120-1171) et Baudouin V le Courageux (1171-1195). L'opération archéologique dévoila quatre siècles d'occupation depuis la construction des écuries au XIVe siècle jusqu'à l'occupation des lieux par Jacques Perdry père (1585-1667) et fils (1612-1683), fondeurs d'artillerie et munitionnaires au service du roi d'Espagne. Néanmoins, les données concernant les écuries sont relativement anecdotiques. La fouille révéla principalement une partie importante des infrastructures de cette fonderie ainsi qu'un mobilier exceptionnel (outils, modèles, moules et munitions de guerre) qui nous font pénétrer dans l'intimité de l'atelier des Perdry.
Korpiun Patrice ; Riquet Dominique ; Verhaeghe Fra
Les opérations archéologiques menées successivement depuis quelques années dans le centre urbain ou en périphérie de la ville renouvellent considérablement notre connaissance du passé médiéval valenciennois, notamment dans ce qu'il a de plus intime, la vie quotidienne. Les interventions réalisées en préambule aux diverses transformations du centre ville (Coeur de Ville, Tramway, réseaux...) furent particulièrement généreuses avec les archéologues et livrèrent des découvertes inédites jusqu'ici. Parmi elles, la céramique, habituelle sur une fouille archéologique, y est présente en quantité exceptionnelle, pour une chronologie couvrant le Bas Moyen Age. L'ouvrage propose donc de faire connaissance avec la céramique produite et importée à Valenciennes depuis le Xe jusqu'au début du XVIe siècle en se basant sur l'étude rigoureuse de ce matériel. Réalisée à partir de plusieurs milliers de tessons, elle repose sur une caractérisation des formes produites ou importées, des techniques et sur des statistiques établies sur quelques ensembles quantitativement riches. Ce travail met en évidence certaines tendances de la production et de la consommation en produits céramiques. Ainsi si les observations locales s'insèrent très logiquement dans la trame régionale, les originalités semblent nombreuses et individualisent la production valenciennoise. Cette publication porte avant tout sur le vaisselier valenciennois produit tout au long du Bas Moyen Age. Il s'y ajoute également les nombreux ustensiles et objets réalisés par ces mêmes potiers pour répondre aux nombreux besoins du quotidien. Ainsi, cette introduction à la céramique médiévale valenciennoise présente les tendances locales à travers un parcours à la fois chronologique et thématique agrémenté d'un catalogue des objets les plus représentatifs. Les découvertes à venir apporteront, à cette base typologique, un développement certain et de nouvelles conclusions.
Gillemon Danièle ; Draguet Michel ; Sojcher Jacque
Cet ouvrage propose de revisiter l'univers surréel du maître belge au gré de la collection particulière Pierre et Nicole Ghêne, articulée autour de six thèmes clefs abordés tout au long de sa carrière : la féminité - le mystère - le rêve - la théâtralité - l'évasion - le recueillement et la solitude. Huit auteurs - historiens d'art, philosophe, conservateur, professeurs d'université, critique - livrent leur interprétation personnelle des thèmes ciblés et offrent un cheminement libre et sensible à travers les sentiers insatiablement riches et étonnants de l'oeuvre de Paul Delvaux. Non-conformiste et original, ce livre vous invite à une redécouverte des voies oniriques et énigmatiques de l'art de Paul Delvaux et à apprécier la densité et la force poétique d'une oeuvre résolument magistrale.
A l'occasion de la 31e édition du Festival International du Photojournalisme Visa pour l'Image - Perpignan, les éditions Snoeck ont le plaisir de publier, pour la douzième fois, le catalogue officiel du festival. Depuis sa première édition en 1989, le festival nous rappelle que, pour une information visuelle de qualité, le regard du photojournaliste est indispensable. Rendez-vous immanquable des amoureux de la photographie et du reportage, le festival réunit plus de 220 000 visiteurs chaque année à Perpignan. Depuis 30 ans, Visa pour l'Image - Perpignan accompagne les mutations économiques et politiques des métiers du photojournalisme et de la presse, et soutient les professionnels en leur donnant l'opportunité de montrer leur travail et de le faire découvrir au plus grand nombre. Plus que jamais, le festival s'avère nécessaire pour défendre ceux qui exercent un métier qui permet d'informer, de comprendre et d'alerter, dans des conditions toujours plus dangereuses et précaires. Cette année, nous présentons toutes les expositions de l'édition 2019 avec, pour chacun des photographes, huit pages consacrées à leur reportage.
L'exposition La Fête et la kermesse dans la peinture flamande du XVIe et XVIIe siècles se déroulera du 16 mars au 14 juillet 2019. Cette exposition s'inscrit dans le cadre des festivités liées à l'anniversaire de la mort de Pieter Brueghel l'Ancien (mort en 1569), dont le nom est indiscutablement lié à la fête villageoise. Un comité scientifique composé d'historiens de l'art, de spécialistes de la littérature et de musicologues des XVIe et XVIIe siècles rédigeront les articles du catalogue et permettront de mieux souligner les interactions entre ces domaines artistiques et de replacer les oeuvres dans leur contexte de création afin d'apporter un nouvel éclairage. Dans l'imaginaire collectif, les réunions villageoises sont principalement associées au nom de Brueghel mais ce genre ne se limite pas à cet artiste. Il prend en outre une autre coloration avec la représentation des scènes galantes, souvent légitimées par l'histoire du Fils prodigue. L'exposition rassemblera plus d'une centaine d'oeuvres provenant de musées nationaux et internationaux, parmi lesquels une majorité de tableaux mais aussi des gravures, des dessins et des enluminures. En outre, les instruments de musique, qui figurent souvent dans les compositions peintes, seront mis en relation avec ces dernières.
La Mésopotamie, le pars "entre les deux fleuves" Tigre et Euphrate, est le berceau de l'écriture avec laquelle commence l'histoire. C'est aussi le pays des premières villes et des plus anciens systèmes politiques et administratifs connus. A la recherche des origines de nos civilisations, de nos mythes ou de notre imaginaire, c'est eu Mésopotamie que l'on retrouve les plus anciens témoins concernant les villes, l'Etat, l'écriture, la comptabilité, les mathématiques, l'astronomie ou l'astrologie, dont nous ayons notamment hérité le découpage du temps, et bien d'autres inventions fondamentales. Elargissant une formule de Samuel Noah Kramer, l'exposition "L'histoire commence en Mésopotamie" présente ce qu'a pu être l'antique Mésopotamie depuis l'apparition de l'écriture à la fin du 4e millénaire jusqu'à la conquête d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant notre ère. Trois mille ans d'histoire y sont racontés pour découvrir ses croyances, son économie, son cadre de vie urbain, ses rois, ses dynasties et ses empires mais encore son écriture et ce qu'elle nous dit, aussi bien de la société au quotidien, que des plus hautes sciences et lettres. C'est également l'occasion d'évoquer l'aventure de la redécouverte relativement récente de l'histoire mésopotamienne. L'exposition rappelle à la fois l'importance universelle du patrimoine mésopotamien et l'imaginaire plus ou moins fantasmé autour de cette vénérable civilisation, à qui nous devons tant et qui finit pas de fasciner.