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Père et fils
Korganow Grégoire ; Monterosso Jean-Luc
NEUS
39,00 €
Épuisé
EAN :9791092388084
Qu'est-ce qu'un père ? Qu'est-ce qu'un fils ? Quel est le lien qui les unit ? Le sang ? L'amour ? La transmission ? L'héritage ? Grégoire Korganow photographie des pères, de 30 à 80 ans, debout, torse nu, avec leur fils de quelques mois pour les plus jeunes ou entrés dans la cinquantaine pour les plus âgés. Ils sont proches, souvent peau contre peau. En regardant ces portraits, on recherche les ressemblances. On scrute les traits du visage, on compare les gestes, les attitudes. On imagine une histoire. On tente de percer le mystère de la relation. La nudité des corps jette le trouble, brouille un peu les pistes. Grégoire Korganow conçoit ses images comme une invitation à regarder les failles, les apories, les désordres contemporains. Il s'intéresse au hors champ, à l'infime. Le corps, ses stigmates et ses métamorphoses sociales occupent une place centrale dans son oeuvre. Sa forme est instable et volontairement permissive, inclusive. L'immersion et l'expérimentation déterminent le dispositif. C'est pour lui la condition d'une image précise et suggestive. Il préfère à une forme manifeste, une photographie plus ambiguë et fragile qui laisse le spectateur libre de ses opinions, de son parcours.
Au 1er janvier 2014, la France comptait 67 065 détenus incarcérés, répartis dans 191 prisons, pour une capacité d'hébergement d'un peu plus de 57 000 places. En 2013, la durée moyenne de détention était de 11, 5 mois. Comment photographier la prison ? Comment restituer en image l'enfermement, la contrainte, la séparation, l'arbitraire ? Au-delà des barreaux, des cellules exiguës et sombres, des couloirs interminables, des cours de promenade austères, la réalité de la prison relève de la sensation : odeurs, bruit permanent, monotonie, ennui, violence... La prison nourrit le fantasme. Parfois la réalité est plus banale qu'on ne l'imagine. L'horreur de l'incarcération se joue sur d'infimes petites choses, transformant le quotidien en cauchemar : les portes fermées des cellules en permanence, la solitude, la peur de la promenade où tout peut arriver, le temps passé à ne rien faire, des journées, des semaines, des mois vides. C'est cette réalité de l'enfermement que Grégoire Korganow photographie, loin des clichés, des images chocs. Il veux saisir l'indicible, le temps qui s'arrête, la vie qui rétrécit, qui s'efface. Grégoire Korganow a photographié les prisons françaises pour le Contrôleur Général des Lieux de Privations de Libertés de janvier 2011 à janvier 2014. Avec un accès total, il livre ici sa vision de la prison, de nos prisons.
Photographe engagé dans le réel, Grégoire Korganow prend le parti des invisibles, s'intéresse au hors champ puis à l'infime. Le corps, ses stigmates et ses métamorphoses sociales occupent une place centrale dans son oeuvre. Il dirige régulièrement des ateliers de pratique de la photographie en France, notamment aux Rencontres d'Arles, comme à l'international. Grégoire Korganow a été accueilli en résidence à la Maison Nationale des Artistes pour une année (septembre 2015 à septembre 2016), afin de réaliser cette exposition sur le thème du rêve, un travail photographique mettant en scène des chorégraphes sur le thème du rêve. Ici ce sont les rêves des pensionnaires retraités de la maisons de artistes : anciens peintres, sculpteurs, écrivains ou poètes, qui sont mis en scènes et photographiés par G Korganow. L'exposition éponyme a pris part du 16 septembre 2016 au 27 novembre de la même année.
Entre devoir de mémoire et désir de liberté, la jeunesse chilienne porte le poids des années de dictature. A Santiago du Chili plus qu'ailleurs, les classes sociales ne se mélangent pas. Si les jeunes de la "classa alta" croient en un monde ultralibéral et justifient parfois les crimes de Pinochet dont leurs parents ont pu se rendre complices, ceux de la "classa media" espèrent toujours une justice improbable pour les mêmes crimes et rêvent de liberté, dénonçant une société rétrograde. Les plus pauvres, eux, tentent de survivre et s'entassent dans des quartiers dont la violence fait chaque jour la une des journaux télévisés. Avoir 20 ans à Santiago trace donc le portrait d'une jeunesse contrastée qui se retrouve parfois, toutes origines confondues, dans un stade... le temps d'un match de foot.
Proche est une étape d'un travail au long cours sur les prisons françaises et aborde cette fois la politique de l'enfermement en France par l'absence et le creux, sans jamais montrer la prison mais en mettant en regard ses réalités adjacentes, résiduelles, marginales. Proche est une tentative artistique, utopique, destinée à sortir les personnes détenues de leur isolement en s'intéressant aux zones de contact entre la Cité et la Prison, à ces corps intermédiaires, interstices ténus où se révèlent les liens fragiles entre les prisonniers et la société qui les enferme. Depuis 2016, l'auteur s'immerge dans les rêves de personnes détenues, collectés dans une correspondance épistolaire et dont les lectures par des anonymes sont filmées dans Mon rêve familier, il photographie les Périphéries carcérales, espaces attenants à une vingtaine de nouveaux lieux d'enfermement en France et fait le portrait de proches de personnes détenues à Strasbourg, photographiés à la sortie des parloirs dans la s
Depuis près de vingt ans, Christophe Calais narre la chronique photographique d'Angelo : un destin singulier qui épouse les contours sinueux du Rwanda, théâtre d'une guerre civile puis d'un génocide contre la minorité tutsi d'avril à juillet 1994. S'il est un survivant, Angelo n'est pourtant pas un rescapé du génocide. Réfugié au Zaïre, comme des centaines de milliers de Hutu fuyant dans le sillage du pouvoir génocidaire en déroute, le garçon fut découvert dans une fosse commune, recouvert par les morts de l'épidémie de choléra qui frappait la région de Goma. Après avoir photographié son retour dans le monde des vivants, Christophe Calais continua, aux confins du Zaïre et du Rwanda, de suivre les pérégrinations de l'enfant. Depuis 2009, Nathan Réra explore le travail de Christophe Calais sous la forme d'un dialogue ininterrompu. Transparaissent, au fil de leurs mots, les évolutions du quotidien d'Angelo : son entrée dans l'adolescence, l'apprentissage de l'âge adulte, les triviales difficultés du quotidien, le lourd fardeau légué par les siens. Son portrait, à l'aune d'une société partagée entre la mémoire et l'oubli, reste celui d'un Rwandais engagé dans une course perpétuelle pour la survie.
Guidés par le hasard des rencontres, un photojournaliste et son fils de 11 ans sillonnent et photographient un pays en pleine révolution économique et culturelle : la Mongolie. Ils racontent et montrent leurs échanges avec ceux qui font la Mongolie actuelle, peintres, poètes, médecins, mineurs ou nomades et nous révèlent les contrastes du pays pour en dévoiler un visage inédit. Une vision imparfaite de la Mongolie, un regard croisé, deux démarches photographiques sur un monde qui change.
Au 1er janvier 2014, la France comptait 67 065 détenus incarcérés, répartis dans 191 prisons, pour une capacité d'hébergement d'un peu plus de 57 000 places. En 2013, la durée moyenne de détention était de 11, 5 mois. Comment photographier la prison ? Comment restituer en image l'enfermement, la contrainte, la séparation, l'arbitraire ? Au-delà des barreaux, des cellules exiguës et sombres, des couloirs interminables, des cours de promenade austères, la réalité de la prison relève de la sensation : odeurs, bruit permanent, monotonie, ennui, violence... La prison nourrit le fantasme. Parfois la réalité est plus banale qu'on ne l'imagine. L'horreur de l'incarcération se joue sur d'infimes petites choses, transformant le quotidien en cauchemar : les portes fermées des cellules en permanence, la solitude, la peur de la promenade où tout peut arriver, le temps passé à ne rien faire, des journées, des semaines, des mois vides. C'est cette réalité de l'enfermement que Grégoire Korganow photographie, loin des clichés, des images chocs. Il veux saisir l'indicible, le temps qui s'arrête, la vie qui rétrécit, qui s'efface. Grégoire Korganow a photographié les prisons françaises pour le Contrôleur Général des Lieux de Privations de Libertés de janvier 2011 à janvier 2014. Avec un accès total, il livre ici sa vision de la prison, de nos prisons.
Comme 60 000 chinois, M. et Mme Zhang vivent en France dans la clandestinité. Ils sont venus dans l'espoir de faire fortune au début des années 2000. Entre-temps la Chine a considérablement changé et alors que certains s'accrochent coûte que coûte à l'espoir d'une régularisation, ils ont décidé de prendre le chemin du retour. C'est entre les quartiers chinois de Paris et la province de Wenzhou que se raconte leur histoire. Des gens simples, amoureux et obstinés, déçus mais pas défaits. A travers leur quotidien, entre repli sur soi et désir de réussite, se dessine un regard nouveau sur la communauté chinoise de Wenzhou et sur les migrations de ces dernières années.