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Les enquêtes du commissaire Habib Tome 1 : La malédiction du lamantin
Konaté Moussa
FAYARD
24,70 €
Épuisé
EAN :9782213635149
A la saison sèche, au coeur du fleuve Niger, une ethnie réputée pour sa connaissance des mystères du monde aquatique, les Bozos, s'installe sur l'îlot de Kokrini. Un jour, contre toute attente, le fleuve entre en furie et un orage d'une violence inouïe frappe le campement. On découvre au petit matin deux corps sans vie. Dépêchés sur les lieux comme la loi l'exige, le commissaire Habib et son fidèle Sosso doivent affronter la foule des villageois et bientôt le pays entier: en dépit des preuves, tout le monde croit à une mort surnaturelle. C'est le Lamantin, le dieu du fleuve Niger, qui s'est vengé. Jamais enquête n'aura semblé aussi difficile. Les anciens, sa femme et même le directeur général de la police pressent Habib de suspendre ses investigations. Enfant du continent noir formé à l'école des Blancs, le commissaire vit un cas de conscience...
Résumé : Un jeune Touareg est retrouvé mort au pied d'un figuier, non loin de Tombouctou. Quelques heures plus tard, devant un hôtel de la ville, un cavalier enturbanné tire trois coups en l'air en proférant: " Sales mécréants de Français, vous allez tous mourir. Qu'Allah vous maudisse !" Il n'en faut pas plus pour que Bamako dépêche sur place le commissaire Habib, flanqué de son adjoint Sosso et d'un agent du Renseignement français. A Tombouctou on a le sang chaud, et la famille a tôt fait d'accuser un clan rival, tandis que tout le monde tente d'écarter Habib de l'enquête : les notables lui conseillent fermement de repartir chez lui sans faire de vagues, le gouverneur lui propose de confier l'enquête à un marabout-devin très puissant. Mais Habib est un vieux sage, entre le silence des uns et les mensonges des autres, il se fraye le seul chemin valable : celui de la vérité. Juste avant l'arrivée des intégristes, aux portes du désert malien, Moussa Konaté met en scène un peuple qui défend farouchement ses traditions; loin des clichés sur l'Afrique mystérieuse ou l'islamisme rampant, il livre un roman policier efficace et juste, où l'on découvre que, dans les tribus touareg, les femmes ne disent rien mais n'en pensent pas moins.
Badian, mon père, je ne suis plus le petit Hamadi d'hier : j'ose exiger de savoir la vérité. Je t'interpelle par-delà la tombe. Où que tu sois, au paradis ou en enfer, je te demande la réponse à cette question : pourquoi m'as-tu fait, Badian, pourquoi ? ". Un adulte (qui n'a pas connu la période coloniale), se penche sur sa vie, sa famille, sa société. De ce face à face avec soi-même surgissent des vérités amères. Si le Père, la Mère, la Famille, les Traditions, l'Ecole sont autant de mensonges, quelle autre bouée de sauvetage ? Et lorsque cet adulte, qui est un intellectuel, tente de justifier sa vie et celle de sa génération, il éprouve l'impression de tourner en rond, jusqu'au vertige, dans un cercle infernal à mesure que s'écroulent les tabous et les illusions.
L'or du diable est un drame social, celui de la misère réduite, tant elle est implacable, au rêve. Un ange apparaîtra à Ladji pour lui enseigner comment être maître de l'or. Et tous de se faire chercheurs : "moi, dira-t-il, j'avais cru entrevoir la fin de ma misère". Epouse vieillissante et délaissée Kadia fuit le domicile conjugal. Mais pourra-t-elle échapper au Cercle au féminin, elle qui dut "passer sa vie entière, sans avoir son mot à dire, rentrer sa juste colère, s'humilier". Nul désespoir pourtant, car en ces deux pièces la même lucidité est incarnée par Awa, fille de Ladji, Nati fille de Kadia ; c'est, par elles, un même refus de l'injustice, du traditionnel fatalisme qui se fait jour, un humour enfin qui désigne, malgré tout, l'espoir. C'est le rire entre les larmes, les pleurs mêlés d'amour qui font la force émotionnelle, la vérité sans emphase des pièces de Moussa Konaté, son acuité unique dans le cadre du théâtre africain.
Indépendant depuis une trentaine d'années, l'ancien Soudan Français, aujourd'hui République du Mali, se débat dans un marasme économique et social dont la fin ne paraît pas proche. L'histoire récente du peuple malien, fier à juste titre de son passé glorieux, est l'histoire des erreurs et des trahisons de ses fils - tant civils que militaires - qui, d'un peuple laborieux et discipliné ont fait des populations misérables et désabusées ne subsistant que grâce à l'aide d'autres peuples: erreur tragique de Modibo Kéita dans sa volonté de socialisation forcenée des choses et des âmes, laquelle fatalement allait déboucher sur le règne de l'Armée; trahisons d'officiers s'étant emparés du pouvoir sous le prétexte de "sauver le peuple" et dont la médiocrité et la cupidité n'ont pas tardé à éclater au grand jour; trahison de cadres et intellectuels qui n'ont pas hésité à s'allier au régime kaki pour sucer le sang de ceux auxquels ils doivent tout. Cet ouvrage est donc une réflexion sur ces erreurs, ces trahisons, les révolutions de palais, les faux coups d'Etat, les faux procès, les assassinats déguisés, la grande misère et la dépersonnalisation qui est son corollaire, bref, une réflexion sur le drame du peuple malien et sur ses chances de salut.
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.
En 2014, la victoire électorale des nationalistes hindous, remportée en grande part grâce au populisme de leur leader, Narendra Modi, a fait basculer l'Inde dans la démocratie ethnique. Les tenants du sécularisme, des militants politiques aux universitaires en passant par les organisations non gouvernementales, ont été mis au pas. Cibles traditionnelles des nationalistes hindous, les membres des minorités religieuses - les chrétiens et les musulmans en particulier - ont été relégués au rang de citoyens de seconde zone. Non seulement leur mise à l'écart au sein des institutions indiennes - y compris les assemblées élues - est sans précédent, mais ils sont victimes de violences et d'une police culturelle visant tant leurs pratiques religieuses que leurs activités économiques. Cette transformation de la scène politique indienne s'explique par le pouvoir que le mouvement nationaliste hindou, fondé dans les années 1920, a acquis au fil du temps - au plan électoral comme sur le terrain, à travers l'infiltration systématique de l'appareil d'Etat et un dense réseau de militants actifs sur les réseaux sociaux. En retraçant la montée en puissance de Narendra Modi dans son Etat du Gujarat dès les années 2000, puis à l'échelle du pays, Christophe Jaffrelot livre une analyse saisissante de l'essor du national-populisme au sein de la plus grande démocratie du monde.
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.