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Manuel de travail. Tome 2
Konan Joël
PERSEE
21,70 €
Épuisé
EAN :9782823125771
La réaction infantile et les symptômes sociaux font partie des champs d'actions qui génèrent les agressions, les rages = fureur, déni, trouble de la personnalité, fantasmes, bouleversement des pulsions, troubles psychosomatiques, régressions et psychoses. Après la sortie de ses deux premiers livres, Joël Konan offre à ses lecteurs une palette de schémas qui s'exercent sous une forme ludique, comme moyens d'analyse des blessures infantiles non intentionnelles. Ce manuel vise la prévention des blessures infantiles qui est l'un des principaux axes. Ses champs d'action visent à réduire les conditions à risque auxquelles font face des humains de toutes origines et âges confondus. Le genre, la similitude entre plante et être humain, la souffrance commune et le processus de réhabilitation font de ce manuel un ouvrage hors du commun. Ses aboutissants gravitent autour d'un dénominateur commun : l'identité... Les outils de ce manuel nous permettent de les observer sous deux angles : - Sur le plan sociologique : les relations interculturelles et intergénérationnelles. - Sur le plan pédagogique : les enjeux et les obstacles du développement de l'être humain. Ce manuel constitue un apport de qualité dans les pratiques et la recherche en Sciences Humaines. Il est destiné aux écoles ou centres de formation en travail social, aux étudiants, aux éducateurs, aux enseignants, aux chercheurs dans les sciences humaines et sociales. Il peut être utilisé aussi dans le cadre de conférences, d'ateliers, de séminaires etc. Il aborde les thèmes tels que : la réparation, la restauration, la consolidation ou parfois la reconstruction si la personne venait à passer par un effondrement de vie. Né en 1966, Joël Konan est suisse d'origine ivoirienne. Il a longtemps travaillé comme éducateur spécialisé auprès d'adolescents difficiles, puis auprès de jeunes en décrochage scolaire. Depuis 2013, il suit des étudiants et des apprentis et il est expert aux examens, dans le domaine de l'éducation spécialisée. Il est aussi formateur en entreprise, Animateur d'ateliers, Expert de travaux de diplôme dans le domaine de l'adolescence et de Mineurs Non Accompagné et Conférencier.
Y a-t-il eu de la part de la Côte d'Ivoire, au moment d'adopter en tant qu'Etat indépendant son propre système d'état civil, un effort de prise en compte du contexte de pluralité ethnolinguistique dominé par l'oralité ? Les modèles et représentations que véhicule et défend le système mis en place à l'indépendance ont-ils un minimum de cohérence avec ceux en cours dans les sociétés locales ou sont-ils de nature à opérer de la violence culturelle ? Pris entre les impératifs de l'appareillage officiel d'écriture qu'est l'état civil d'une part et le contexte socioculturel d'autre part, comment les acteurs et plus spécialement les usagers se comportent-ils ? Quels types de représentations et pratiques mettent-ils en oeuvre ? Autant d'interrogations auxquelles tentent de répondre l'ouvrage. L'auteur met en évidence les incohérences entre le système d'état civil ivoirien et son contexte socioculturel, ainsi que les représentations, usages et pratiques ambiguës auxquels elles donnent lieu. L'ouvrage soulève ainsi, sur le terrain de l'état civil, l'épineuse question de la façon de concilier le local et l'universel dans le processus de construction d'un état moderne.
S'inspirant de la guerre civile qui vient de ravager la Côte d'Ivoire, Venance Konan, dans un esprit voltairien, en écrit le roman profond, tout en marquant les tares, les massacres, les ridicules, les préjugés qui guidaient les divers protagonistes. Venance Konan a de l'esprit mais lucide n'a pas sa langue dans sa poche.
Cet ouvrage se propose de retracer les grandes étapes qui ont jalonné l'évolution des déplacements abidjanais depuis l'indépendance de la Côte d'Ivoire en 1960 jusqu'en 2016. On y découvre donc les premiers pas de la Côte d'Ivoire indépendante dans la gestion des transports abidjanais notamment avec la mise en place de la SOTRA pour assurer le transport public collectif à côté des transports artisanaux. Une tentative d'organisation institutionnelle des transports abidjanais à travers la création de l'OTU n'a pu malheureusement prospérer. Ensuite, au terme d'un diagnostic établi en 1998 ayant identifié deux principaux dysfonctionnements des transports urbains à Abidjan, à savoir la fragmentation institutionnelle et la désorganisation du marché, une réforme a été engagée en 2000 avec la création de l'AGETU dissoute en 2014 en raison de conflits récurrents avec les collectivités territoriales de son périmètre de compétence. Une nouvelle réforme mise en oeuvre en 2014 a créé l'ARTI avec une compétence nationale qui n'a pas pu être rendue opérationnelle jusqu'en 2016. C'est dans ce contexte qu'un atelier organisé les 9 et 10 mai 2016 a recommandé la création d'une AOTU spécifique à l'aire métropolitaine d'Abidjan.
Veronica a perdu ses parents ; la fillette est élevée par sa grand-mère, cuisinière chez Elisabeth, la cousine de Marie. L'enfant, née d'une Juive et d'un soldat romain, est considérée comme un être impur et tous les habitants de la région la détestent ; elle ne peut donc pas se rendre à la synagogue prier Dieu, ni aller à l'Enseignement, ni faire des courses ou se faire des amies. Elle ne sort qu'en compagnie de sa grand-mère ou d'Elisabeth. Après l'Annonciation, Marie vient rendre visite à sa cousine, mais Veronica, par peur des critiques, se cache. Pourtant, par sa douceur et sa gentillesse, Marie va parvenir à redonner un peu de joie de vivre à la pauvre enfant. Très vite, Veronica considère Marie comme une mère, et peut en toute confiance se blottir dans ses bras. Mais Marie doit repartir pour Nazareth. La pauvre petite, dont le bonheur fut de courte durée, semble inconsolable. Marie parvient à lui faire sécher ses larmes en lui offrant un voile qu'elle a tissé elle-même. Elle lui dit : "Pose-le sur ton coeur, il te consolera. On se reverra bientôt, mais chut ! C'est un secret." Comment pourront-elles se revoir un jour ?
?C'est Fraternité, Egalité, Liberté qu'il convient d'inscrire aux frontons de notre action. Sans la fraternité, l'égalité des chances n'a pas de sens et la liberté individuelle n'apporte qu'individualisme?". Fraternité, Egalité, Liberté. Comment cette devise va recouvrir un pays tout entier d'un voile de laïcité fraternelle et participative. Comment une femme exceptionnelle va sortir un pays et son peuple d'une guerre civile imminente. Ce sont des évènements qui s'enchaînent et qui entraînent avec eux des femmes et des hommes dans des violences, des tragédies. Ce sont ces mêmes femmes et hommes sublimés par un idéal qui vont changer le cours de l'histoire, mais qui resteront aussi des êtres humains avec leur fragilité, leurs sentiments, leurs peines et leurs joies. Le récit d'une aventure contemporaine en trois parties qui nous montre la société de demain avec un nouveau regard.
La phaléristique étudie les ordres et les décorations généralement portés avec un ruban. Phalériste depuis quarante ans, l'auteur a souhaité innover en associant la psychologie sociale à cette discipline méconnue. Quasi universel, le fait de décorer résulte de moeurs séculaires, tout comme son phénomène somme toute marginal de s'accaparer l'image d'une vedette. En 1895, la France aurait compté deux chancelleries de la Légion d'honneur, une officielle et une officieuse. La seconde vagabondait du boulevard au faubourg. Elle s'adressait à tout le monde, des premiers rôles aux comparses d'une troupe si peu homogène et si puissante qu'on appelait le public. Et de nos jours ? En investiguant cette curieuse sentence, l'auteur a essayé de comprendre comment l'attribution des ordres de mérite en France, en Belgique et ailleurs, concrétiserait aussi les rapports entre des dirigeants, des "vedettes" , et leur public. A l'aide d'innombrables exemples puisés dans la littérature et dans l'actualité, il a ainsi cherché à en retracer l'origine et l'évolution. Un sujet fascinant préfacé par Stéphane Bern. Eric Maria Tripnaux-Monin a mené l'essentiel de sa carrière dans les métiers de la communication au profit de l'armée belge, mais aussi d'organisations multinationales en France et ailleurs. Il l'a conclue à la tête de la chaire de leadership de l'Ecole royale militaire à Bruxelles. Ses publications et conférences en matière de phaléristique sont appréciées dans de nombreux pays.
C'est l'histoire d'un homme, autrefois marxiste et ensuite catholique, qui choisit de se convertir au polythéisme gréco-romain. Le propos est-il à prendre au sérieux ou s'agit-il d'un canular destiné à nous égarer ? L'auteur brouille les pistes entre souvenirs personnels, informations historiques et considérations théologico-philosophiques. Ce sera au lecteur de trancher. A lui de décider de prendre au sérieux ou non les prières parfois touchantes, les invectives coléreuses ou les badinages insignifiants que l'auteur adresse à la mystérieuse Minerve. A lui de conclure s'il a affaire à un doux cinglé, à un vrai polythéiste de notre temps ou à un aimable plaisantin. Peu importe le ton, cette conversion nous invite à nous interroger sur la nature et les mythes fondateurs des religions. Né en 1953 à Bruxelles, Paul Simelon est docteur en philosophie et lettres et professeur retraité d'histoire et de latin. Il nous livre ici un ouvrage savoureux au genre indéfinissable et aux consonances atypiques.