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L'Alpe N° 81, été 2018 : Plein sud. Des Ecrins à la Méditerranée
Kober Pascal
GLENAT
18,10 €
Épuisé
EAN :9782344028681
Ce numéro spécial de la revue L'Alpe est entièrement dédié à un territoire riche de sa diversité culturelle et géographique, mais qui se sent souvent ignoré des médias. A l'extrême sud-est de l'Hexagone, les trois départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Hautes-Alpes et des Alpes-Maritimes voient leurs montagnes dévaler depuis les grands sommets de plus de 4 000 mètres d'altitude jusqu'aux rivages maritimes. Comment la montagne a-t-elle marqué l'identité des hommes et des femmes des Alpes du Sud ? A quel point ces Alpes-carrefour sont-elles tournées vers la mer ? Comment les habitants ont-ils su se forger une identité ? Méridionalité ? Alpinité ? Méditerranéité ? Et d'ailleurs, existe-t-il une et une seule identité propre aux Alpes du sud ? Probablement si l'on raisonne en termes d'opposition frontale aux Alpes du nord, aux verts pâturages dauphinois arrosés ou aux stations de sports d'hiver savoyardes. Mais pour le reste ? Quels partages de cultures entre les bergers transhumants et les cultivateurs de lavande ? Quoi de commun entre les petits hameaux du Briançonnais au nord de ce territoire et les villages perchés au-dessus de la mer ? Et d'ailleurs, comment étaient perçues les Alpes par les marins qui naviguaient au large ? Aujourd'hui, les grandes retenues artificielles dévolues à l'exploitation de l'hydroélectricité ne pourraient-elles pas accueillir aussi de grandes compétitions de... voile ? Alors, une histoire commune aux Alpes du Sud ? Pas même. Le comté de Nice, qui regroupe la majeure partie des Alpes-Maritimes n'est français que depuis un peu plus de 150 ans (et même moins pour quelques vallées reculées !). Les fortifications militaires qui parsèment le massif le long des frontières, anciennes ou actuelles, en témoignent encore. C'est ce kaléidoscope de terroirs, de savoir-faire, de traditions et de cultures que va explorer ce numéro de L'Alpe en tentant non de lui plaquer une identité forcément réductrice mais bien plutôt de dévoiler les quelques grands traits communs et surtout les infinies petites variations qui rendent ce territoire si attachant.
Massif immense, vaste comme le monde et le temps, aux innombrables plis et sommets dont de nombreux itinéraires restent à gravir et à transcrire. La ligne de crêtes qui partage les eaux des neiges éternelles de celles de l'écriture reste à cartographier. On l'aura compris, cette traversée littéraire en territoire d'altitude ne se déroule pas sur les chemins de la montagne mais sur ceux, tout aussi difficiles et combien innombrables, qui fulgurent ou jaillissent de l'imaginaire de l'homme pour rejoindre l'océan du coeur. Quel rapport la littérature entretient-elle avec la montagne ? La réponse est simple, c'est tout un ! Toute oeuvre ne représente-t-elle pas une ascension périlleuse et toujours mortelle vers des sommets jamais atteints et des gouffres d'espérance infinie ?Géomètre des mots, le poète lève jour après jour la topographie et les points géodésiques de cette montagne plus intime que l'intime de lui-même, condamné à ne jamais atteindre l'aube d'une crête qui toujours se dérobe. De l'Olympe grecque au Mont-Inaccessible de l'utopie chère à Restif de la Bretonne, de la Montagne magique au Mont analogue, l'écriture reste la plus grande aventure humaine, celle qui jamais ne s'achève quand tous les champs du possible ont été gravis. André du Bouchet, l'un des grands poètes de notre temps récemmentdisparu, trace de sa plume déroutante et altière une question essentielle à l'énigme posée à l'homme par une nature abrupte et hostile : neige glace eau si vous êtes des mots, parlez... Il était un lecteur assidu du Obermann d'Etienne Pivert de Senancour et de Ramond de Carbonnières, arpenteur inspiré du Voyage au Mont Perdu, et la montagne fut, sa vie durant, la source secrète de cette voix si nouvelle. La poésie, dira-t-il, force les mots à livrer leur ciel. Belle et juste définition pour l'écriture du rêve qui cherche inlassablement une ultime voie de salut par le haut et les mots. André Pitte
On ne peut définir l'identité d'un massif de montagne aussi pluriel que celui des Ecrins sans s'appuyer sur la longue histoire de chacune de ses composantes, humaines, géographiques, anthropologiques, historiques et culturelles. Mais dans le même temps, il faut aller au-delà de toute nostalgie agro-pastorale pour comprendre ce qui anime les habitants des Ecrins pour demain. Se sent-on de ce territoire des Ecrins ? Ou de ce massif ? Ou de ce parc ? Ou de telle ou telle vallée ? Par de micro-éclairages multiples, ce numéro de la revue L'Alpe brosse un tableau impressionniste de ce qu'est aujourd'hui et de ce que pourrait être demain le paysage culturel d'un parc national comme celui des Ecrins à l'occasion de l'anniversaire de sa création il y a tout juste quarante ans. Un portrait du parc bâti autour des regards de chercheurs et de scientifiques qui s'intéressent aux femmes et aux hommes de ce pays dans leurs contradictions et leur diversité. Il s'agit de traiter de cette montagne-nature sous l'angle des gens et même d'évoquer ses aspects naturalistes et environnementaux essentiellement à l'aune de leur impact sur l'homme et ses activités.
La mort attend tous ceux qui croisent son regard Acrisios, roi d'Argo, est dans la tourmente. Les oracles lui prédisent que c'est le petit-fils qu'il attend désespérément qui signera sa perte. Après avoir enfermé Danaé, sa propre fille, dans un cachot aux murs de bronze, il décide de la livrer elle et Persée, le fils qu'elle a eu avec Zeus, aux périls de l'océan. Condamnés à une mort certaine, ils sont recueillis sur les rivages de l'île de Sériphos. Ici, le roi Polydecte est subjugué par la beauté de Danaé et, bien qu'elle s'obstine à refuser ses avances, celui-ci multiplie les assauts pour la conquérir. Agacé par son insistance et piqué dans son orgueil, Persée, devenu adulte, décide de le défier lors d'un banquet. Il promet de lui rapporter comme butin la tête de Méduse, la plus redoutable des soeurs Gorgones. Celle qui peut pétrifier quiconque croise son regard... Célèbre pour avoir inspiré au cinéma Le Choc des titans de Desmond Davis (ainsi que le remake de Louis Leterrier de 2010), le mythe de Persée trouve enfin en BD l'adaptation fidèle qu'il mérite !?
Le voyage d'Ulysse commence... Troie est désormais aux mains des grecs. La guerre aura duré 10 ans... Pour Ulysse, roi d'Ithaque, il est à présent temps de retourner dans son foyer, retrouver sa Pénélope. C'est le début d'un long et périlleux voyage. Un voyage où, à chacune de ses escales, sa force, son ingéniosité et son courage seront sans cesse mis à l'épreuve. Car ainsi en ont décidé les dieux. L'Odyssée d'Homère est le récit initiatique par excellence. Un conte à la fois effrayant et fabuleux qui confronte un héros à lui-même et au monde qui l'entoure. Ce "voyage d'Ulysse" qui va durer dix ans est une nouvelle fois l'occasion de retrouver quelques-uns des thèmes fondateurs de la mythologie et de la philosophie grecque, à commencer par la recherche du bonheur et de l'harmonie.
Présentation de l'éditeur N espérez pas revoir Ken. C est sur cette déclaration fracassante de M. Yoshimura que les membres de l Antique se dirigent vers le 11e arrondissement pour tenter de sauver malgré tout leur ami.Une mission d autant plus difficile que Ken se trouve en plein c ur du repaire d Aogiri auquel les inspecteurs du C.C.G. s apprêtent à donner l assaut. Un repaire où Ken risque d être changé à jamais par ce que les mains perverses de Yamori vont lui faire subir...
Résumé : Le commandant Spandam a donné l'ordre d'exterminer Luffy et ses camarades, lesquels viennent de pénétrer dans la tour judiciaire ! Réussiront-ils à se débarrasser des agents du CP9 et à sauver Robin ?! L'affrontement entre l'équipage de Chapeau de paille et le CP9 est sur le point de commencer ! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Le Dictionnaire de la montagne au cinéma : 500 films commentés et illustrés d'affiches et de photos de tournage. Bernard Germain visionne 100 ans de cinéma de montagne, des premiers films d'expédition en Himalaya aux réalisations ultralégères d'aujourd'hui, en passant par les sommets de la fiction. Guide et réalisateur, l'auteur nous embarque dans une errance ludique à travers 500 films analysés avec gourmandise et pertinence, où la montagne occupe une place essentielle, et où l'on croise Chaplin, Marylin, Rébuffat, Hitchcock, Binoche, Bunuel, Tarantino... ou James Bond?! Cet excitant "cinéma d'hauteur" nous emporte avec ses titres cultes (Heidi, Fitzcarraldo, Les Bronzés font du ski, Premier de cordée), ses drames mythiques (La Mort suspendue), ses films optimistes (La Mélodie du bonheur), ses films ethnographiques (La Ballade de Narayama). Nombre de films évoquent des destins singuliers (Bonatti, Messner, Profit, Edlinger, Destivelle, Honnold) ; sans oublier les westerns, les thrillers, et tant d'oeuvres vertigineuses qui séduisent les publics de tous âges. Ce dictionnaire ?complice est une invitation à revivre les émotions d'altitude et à partager la passion des réalisateurs qui se sont encordés et accordés à ses grands paysages.
Le don d'être actif, même dans les espaces sublimes des hauteurs, et de mettre cette action en relation avec le monde de la montagne, n'est donné qu'à quelques-uns. Robert Bösch en fait partie. Il est peut-être le plus complet. En tant qu'alpiniste, il défie la face nord de l'Eiger, en tant que grimpeur il se lance dans le Bouclier d'El Capitan, en tant qu'himalayiste il côtoie la zone de mort des sommets himalayens. C'est ainsi qu'émerge son art de la photo de montagne ? quand je regarde son oeuvre, c'est comme si l'esprit du monde nous avait surpris dans notre passion. Reinhold Messner
Traverser l'Antarctique, c'était mon rêve d'enfant. J'ai décidé d'affronter cette immensité blanche en empruntant un itinéraire jamais exploré, le plus long que l'on puisse envisager : 5 100?km d'une trace presque rectiligne, avec, devant moi, la solitude, les champs de crevasses, les tempêtes de neige, les températures glaciales. On me prédit l'enfer, une course contre la mort. Je suis loin d'imaginer l'épreuve qui m'attend. "MIKE HORNLe 7 février 2017, à 22 h 50, Mike Horn, seul et sans assistance, achève sa traversée de l'Antarctique. 5 100?km en 57 jours dans des conditions extrêmes qui l'ont poussé au bout de sa résistance. Un incroyable combat contre les éléments qui fait de cet aventurier le plus grand explorateur des temps modernes." Mike Horn publie un livre dans lequel il raconte son expédition la plus folle. " Samuel Ribot ? Sud Ouest" C'est passionnant. " Télé Magazine" Encore une leçon de courage et de vie. " Nice MatinInclus un cahier photos
J'ai failli mourir dans l'eau glacée, j'ai senti les crocs des ours polaires contre mon visage, j'ai survécu à des températures de -60 °C ; (...) j'ai eu les doigts, la figure et même les poumons gelés [...], l'Arctique est sans pitié. Tout ce que j'ai affronté était nouveau pour moi. Je n'ai trouvé le courage de surmonter certaines épreuves que parce que j'ignorais les souffrances qu'elles représenteraient. " Mike Horn est un aventurier de l'extrême. Il ne vit que pour relever de nouveaux défis, et repousser encore plus loin les limites de sa résistance. Pour obliger son corps à donner le meilleur de lui-même. Pour le contraindre à obéir à son esprit. Son exploit - réaliser le tour du cercle polaire arctique -, il l'a vécu comme un véritable voyage vers l'humain. Parce que sur ces terres où la vie ne tient qu'à un fil, où la moindre erreur peut être fatale, la solidarité est exemplaire.