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L'American way of life. Lacan et les débuts de l'Ego Psychology
King Pamela M. ; Gueguen Pierre-Gilles
AVENIR LONGTEMP
9,00 €
Épuisé
EAN :9782856030103
Le courant de l'ego psychology se proposa, durant les années 1940-1965 aux USA, de reformuler les acquis de Freud et de fonder une nouvelle psychanalyse dégagée du pessimisme du maître viennois. Comment trouver les fondements d'une psychanalyse qui puisse s'adapter à la réalité contemporaine ? C'est cette visée adaptative que la clinique américaine prit comme boussole dans les cures. Les thèses fortes d'Anna Freud, notamment celles de son livre Le Moi et les mécanismes de défense (1936), ont servi de socle épistémologique pour créer l'ego psycholoy. Lacan n'y voit que déviations et compromissions. Le développement extraordinaire de cette orientation aux Etats-Unis - dû au trio new-yorkais : Hartmann, Kris, Lowenstein - explique pourquoi l'oeuvre de Lacan a cette difficulté pour trouver une place dans la clinique analytique américaine. Interroger l'ego psychology est une question politique sur la clinique actuelle aux Etats-Unis : pourquoi fallait-il donc que ce soit cette psychanalyse-là que les Américains adoptent ?
Dolan fréquente les restaurants chics de Los Angeles, les beautés en vison et en robe à paillettes. Il roule dans une Cadillac blindée, du même gris argenté que sa chevelure. Il est riche et puissant. Mais, pour lui, le compte à rebours a commencé... Grand maître américain du fantastique et de l'épouvante, connu dans le monde entier pour ses romans et ses adaptations cinématographiques, Stephen King a aussi écrit des short stories où s'exercent son art du suspense et de l'intrigue. Avec La Cadillac de Dolan, il construit autour du thème de la vengeance un récit efficace et froid, qui, séquence après séquence, fait progresser les personnages vers leur fin. C'est pour les élèves l'occasion de redécouvrir - en classe - un de leurs auteurs favoris, et d'aborder son oeuvre d'un point de vue analytique et critique. Niveau 3: recommandé pour les classes de troisième (enseignement général), seconde professionnelle, et terminale BEP.
Résumé : La fumée recouvrit tout comme de la brume. Après un violent orage, la ville de Bridgton se retrouve encerclée par un bloc de brume opaque et menaçant. Piégés dans un supermarché Billy et son père vont vite comprendre que l'horreur qui se cache dans le brouillard n'est que le reflet de celle qui vit dans le coeur des hommes... Brume montre au lecteur une autre facette de King, celui qui joue avec les frontières du réel, faisant appel à nos peurs les plus ancestrales : le monstre caché dans le brouillard, ou derrière le sourire de notre voisin... A partir de 13 ans
ECRITS-CRIEE est une revue semestrielle produite par le Théâtre national de Marseille, La Criée. Son nom : CRI-CRI. Ses textes, ses mots, ses images sont les témoins inventifs d une rencontre entre deux mondes : celui des artistes et des universitaires, des chercheurs. Joyeuse, imparfaite et malicieuse cette revue fait place à leurs paroles, leurs réflexions, leurs désaccords, leurs nouages... Elle récuse les états de fait. CRI-CRI dissidente ? Non, délicieusement créative ! CRI-CRI comme désir et jouissance de la pensée souriante, voilà la fabrique en papier et encre de Macha Makeïeff, Directrice de La Criée. La revue ECRITS-CRIEE joue sa partie sur le seuil où un réel nouveau émerge... et avec lui personne ne fait ami-ami. Il ne se laisse pas dompter. Faire de la création une formidable machine critique et des concepts des balançoires aléatoires ? Voilà le pari que relève le rédacteur en chef de la revue, Hervé Castanet, car, oui, il y a urgence à les faire se rencontrer.
A l'époque de "l'amour toujours" consommable et jetable, que veut une femme célibataire ? quelles ombres hantent l'homme célibataire ? Les passions qui génèrent soufrances du corps et afections de l'âme coupent le lien qu'elles invitent à nouer, condamnant le parlêtre au céli- bat. Lacan augure de la montée au zénith social de l'objet a, une nouvelle forme de solitude pour l'être parlant : la consommation des objets de jouissance, mise aux commandes par le discours capitaliste, afermit la jouissance Une. Au-delà de la solitude, le célibat pose la question du couple qui ne se constitue pas. La psycha- nalyse permet à qui l'entreprend d'identifer le partenaire de jouissance discret, masqué, qui objecte à son désir. Sylvie Goumet pointe sur ce nouveau malaise dans la civilisation l'éclairage de la psychanalyse orientée par Lacan et le fameux Il n'y a pas de rapport sexuel. Extraits de sa clinique, six moments d'analyse d'hommes et de femmes en proie à leurs em- brouilles permettent de saisir comment la psychanalyse les allège en accompagnant leurs propres trouvailles.
La souffrance au travail est un constat. Les média régulièrement s'en font l'écho insistant sur les drames qui s'y jouent. Pour le sociologue ou l'économiste cette souffrance est un fait social à traiter comme un objet (" les faits sociaux sont des choses " disait le père fondateur de la sociologie Emile Durkheim). Le verdict tombe : cette souffrance résulte des nouvelles conditions du travail - de ses exigences de rentabilité quantitative mais aussi, et peut-être surtout, de la précarité symbolique qu'elles promeuvent (le travailleur est sans place, sans reconnaissance, devenu objet interchangeable). Ces analyses sont justes et souvent fouillées. Qu'en dit le psychanalyste ? A-t-il à reprendre ces thèses en y ajoutant la touche du singulier, le point de vue des travailleurs eux-mêmes ? Le psychanalyste a à dire plus et mieux. D'abord, il doit savoir qu'il " n'entérine pas la réalité collective " selon l'expression de Jacques-Alain Miller. Ensuite, qu'il a à mettre cette souffrance au travail de la parole en accueillant (au cabinet, à l'hôpital et autres dispensaires) les plaintes prises une par une. Que produit un tel travail clinique ? En quoi prendre la parole pour un sujet fait passer de la généralité du constat à la particularité du symptôme ? Quel réel propre est rencontré dans cette souffrance ? Ce séminaire, à partir de cas cliniques, se propose de déplier les réponses de la psychanalyse orientée par Freud et Lacan. L'Autre social n'en sortira pas pour autant dédouané car, comme le martèle Lacan, " le collectif n'est rien que le sujet de l'individuel ".
Le réel du vivant et du sexe n?entre dans le monde humain que drapé, filtré par des formations imaginaires et symboliques : les semblants, qui peuplent notre subjectivité et font la trame du lien social. C?est pourquoi Lacan peut dire dans son Séminaire Encore : "La jouissance ne s?interpelle, ne s?évoque, ne se traque, ne s?élabore qu?à partir du semblant". Le semblant nomme un point fictif mais nécessaire pour saisir le réel. Une conséquence clinique s?en déduit: "Il ne faut pas badiner avec les semblants"(J.-A. Miller). En quoi et comment la catégorie de semblant qui ne se réduit ni à l?artifice, ni à l?illusion, ni à la feinte, permet-elle de renouveler la clinique analytique ? Comment accéder au réel par l?intermédiaire des semblants ? Quelles trouvailles le sujet peut-il extraire d?une opération à la jonction du réel et du symbolique ? Nous montrerons que, dans l?expérience analytique, "le semblant coûte aussi cher que le réel"(Balzac).