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Les grands corps de l'Etat
Kessler Marie-Christine
SCIENCES PO
28,01 €
Épuisé
EAN :9782724605402
En France, l'Etat s'est édifié autour d'un certain nombre d'institutions fondamentales : le Conseil d'Etat, l'Inspection des finances, la Cour des comptes, le corps diplomatique, le corps préfectoral, les Mines et les Ponts et chaussées. Les grands corps s'enracinent dans une légitimité historique : leurs tâches sont définies par une tradition qui remonte à l'Ancien Régime et qui a été confirmée, voire rénovée, par des textes du Consulat et de l'Empire. Leur puissance se nourrit de leurs liens avec le système social et culturel ; les grands concours, les grandes écoles assurent la relève des élites selon un même modèle méritocratique, de génération en génération. Les grands corps se sont constitués en forces sociales autonomes ; ils ont réussi à se rendre indispensables, quels que soient les régimes et les gouvernements. Leur prudence, fondée sur une théorie de l'intérêt général, assigne des limites à leur influence : il est rare que leur activité protéiforme débouche sur l'exercice d'une véritable politique.
Confrontées à la guerre de 1914, deux générations d'écrivain et mettent l'accent sur de nouvelles façons de ressentir et de penser l'événement par le filtre de l'écriture. Cet ouvrage propose une étude de la poétique du roman de guerre, étayée par l'analyse de l'évolution des structures narratives à partir d'un imaginaire commun du feu et de l'apocalypse. La lecture de quelques-unes des œuvres majeures de la littérature mondiale - celles de Barbusse, Remarque, Jünger, Céline, Drieu La Rochelle, Hemingway et Giono, entre autres - souligne les implications morales et historiques de cette guerre. En posant la question du sens et de l'Histoire, le roman de guerre esquisse les premiers traits de la modernité. Un tableau synchronique des événements politiques et littéraires, une bibliographie et une filmographie viennent compléter cette étude.
En France, l'Etat s'est édifié autour d'un certain nombre d'institutions fondamentales : le Conseil d'Etat, l'Inspection des finances, la Cour des comptes, le corps diplomatique, le corps préfectoral, les Mines et les Ponts et chaussées. Les grands corps s'enracinent dans une légitimité historique : leurs tâches sont définies par une tradition qui remonte à l'Ancien Régime et qui a été confirmée, voire rénovée, par des textes du Consulat et de l'Empire. Leur puissance se nourrit de leurs liens avec le système social et culturel ; les grands concours, les grandes écoles assurent la relève des élites selon un même modèle méritocratique, de génération en génération. Les grands corps se sont constitués en forces sociales autonomes ; ils ont réussi à se rendre indispensables, quels que soient les régimes et les gouvernements. Leur prudence, fondée sur une théorie de l'intérêt général, assigne des limites à leur influence : il est rare que leur activité protéiforme débouche sur l'exercice d'une véritable politique.
Kessler Marie-Christine ; Lascoumes Pierre ; Setbo
Ce livre représente une synthèse des problèmes posés par l'évaluation. Il est réalisé à partir de travaux de recherche d'expériences concrètes, et d'observations conduites en France, dans différents pays européens et en Amérique du Nord. Il traite des formes actuelles de l'évaluation en cherchant à les distinguer des pratiques classiques du contrôle et de l'audit. Il analyse les méthodologies de l'évaluation en montrant leur dépendance par rapport aux objectifs poursuivis par les évaluateurs. Il s'interroge sur les retombées de l'évaluation et notamment sur les transformations qu'elles peuvent induire dans l'action publique. L'évaluation apparaît à la lecture de cet ouvrage comme un instrument de connaissance, comme un lieu de coopération et de dialogue entre décideurs et experts. Elle pose en termes neufs la question des rapports entre science et action, entre expertise et politique. Ce livre s'adresse à un public d'étudiants, d'universitaires, d'administrateurs et de praticiens.
Autant que l'appartenance sociale, le parcours scolaire ou la formation, la vie au travail construit l'identité des individus. Il revient à Renaud Sainsaulieu d'avoir mis en lumière, dès les années 1970, l'effet culturel central de l'activité professionnelle, dans un ouvrage qui révolutionna l'école française de sociologie des organisations : L'Identité au travail. Pour éprouver la construction de sa propre identité au travail, Renaud Sainsaulieu vit l'expérience d'ouvrier d'usine, qu'il relate dans ce livre. Il mobilise en suite des protocoles d'analyse plus classiques, mêlant la sociologie et la psychologie, pour distinguer des cultures au travail - négociation, retrait, affinités, fusion. Il démontre ainsi que les organisations sont des lieux d'apprentissage et de définition de soi. Réalisée à une époque charnière de tertiarisation de l'économie, de renouvellement des structures d'encadrement et d'arrivée massive des femmes dans les emplois de bureau, l'analyse se prolonge bien au-delà de l'atelier ouvrier pour montrer, comme l'écrit Norbert Alter dans la préface de cette édition, que l'entreprise constitue "l'un des lieux de socialisation centraux du monde contemporain et de ce fait dispose d'une responsabilité sociale" . La réédition très attendue d'un ouvrage capital qui demeure la base de l'oeuvre d'une vie de chercheur engagé et dont les observations n'ont rien perdu de leur actualité.
L'entrée du numérique dans nos sociétés est souvent comparée aux grandes ruptures technologiques des révolutions industrielles. En réalité, c'est avec l'invention de l'imprimerie que la comparaison s'impose, car la révolution digitale est avant tout d'ordre cognitif. Elle est venue insérer des connaissances et des informations dans tous les aspects de nos vies. Jusqu'aux machines, qu'elle est en train de rendre intelligentes. Si nous fabriquons le numérique, il nous fabrique aussi. Voilà pourquoi il est indispensable que nous nous forgions une culture numérique.
Destiné aux étudiants et aux enseignants en relations internationales et en science politique, ainsi qu'aux diplomates et aux journalistes, cet ouvrage se propose d'éclairer la compréhension du monde contemporain à partir des théories des relations internationales. Pédagogique et exhaustif, il rappelle l'environnement intellectuel et historique de cette discipline, présente ses principaux paradigmes, concepts et débats structurants, avant de s'interroger sur les liens entre théorie et pratique, sur les défis que posent les mutations de ce début de XXIe siècle et sur l'état de l'art en France. Chaque chapitre est accompagné de bibliographies commentées qui, jointes à la bibliographie générale, renvoient le lecteur aux textes fondamentaux et de seconde main qui compléteront ce tour d'horizon. Actualisée, cette sixième édition met à jour l'ensemble des analyses et des bibliographies.
Résumé : La pratique diplomatique a connu plusieurs mutations majeures : elle n'est plus l'apanage de l'Etat et de ses agents, elle use d'instruments d'une technicité croissante, elle investit de nouveaux territoires de négociation. Ces changements ont suscité un regain d'intérêt pour l'analyse de la scène diplomatique par de nombreuses disciplines, de la science politique des relations internationales à l'histoire, en passant par la sociologie. Premier Manuel de diplomatie en langue française, cet ouvrage aborde toutes les dimensions de l'institution diplomatique au XXIe siècle, en la situant dans son évolution historique et en présentant ses aspects classiques comme ses nouvelles formes d'expression. Le livre s'organise en trois parties : vecteurs : bilatéralisme, multilatéralisme, négociation et médiation, nouvelles technologies de l'information et de la communication, diplomaties de clubs et de groupes, paradiplomatie, rituels et protocole ; acteurs : Etat, organisations intergouvernementales, régions (sub- et supra-étatiques), parlements et collectivités territoriales, individus ; secteurs : culture, entertainment, environnement, économie et entreprise, expertise, défense et humanitaire.