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Les grands corps de l'État
Kessler Marie-Christine
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130465027
En France, l'Etat s'est édifié autour d'un certain nombre d'institutions fondamentales : le Conseil d'Etat, l'Inspection des finances, la Cour des comptes, le corps diplomatique, le corps préfectoral, les Mines et les Ponts et chaussées. Les grands corps s'enracinent dans une légitimité historique : leurs tâches sont définies par une tradition qui remonte à l'Ancien Régime et qui a été confirmée, voire rénovée, par des textes du Consulat et de l'Empire. Leur puissance se nourrit de leurs liens avec le système social et culturel ; les grands concours, les grandes écoles assurent la relève des élites selon un même modèle méritocratique, de génération en génération. Les grands corps se sont constitués en forces sociales autonomes ; ils ont réussi à se rendre indispensables, quels que soient les régimes et les gouvernements. Leur prudence, fondée sur une théorie de l'intérêt général, assigne des limites à leur influence : il est rare que leur activité protéiforme débouche sur l'exercice d'une véritable politique.
En France, l'Etat s'est édifié autour d'un certain nombre d'institutions fondamentales : le Conseil d'Etat, l'Inspection des finances, la Cour des comptes, le corps diplomatique, le corps préfectoral, les Mines et les Ponts et chaussées. Les grands corps s'enracinent dans une légitimité historique : leurs tâches sont définies par une tradition qui remonte à l'Ancien Régime et qui a été confirmée, voire rénovée, par des textes du Consulat et de l'Empire. Leur puissance se nourrit de leurs liens avec le système social et culturel ; les grands concours, les grandes écoles assurent la relève des élites selon un même modèle méritocratique, de génération en génération. Les grands corps se sont constitués en forces sociales autonomes ; ils ont réussi à se rendre indispensables, quels que soient les régimes et les gouvernements. Leur prudence, fondée sur une théorie de l'intérêt général, assigne des limites à leur influence : il est rare que leur activité protéiforme débouche sur l'exercice d'une véritable politique.
Imaginez une île paradisiaque. le soleil brille, l'eau est turquoise. Emily peut nager en toute liberté et se faire plein de nouveaux amis parmi le peuple de la mer. Ah ça, oui, la nouvelle vie d'Emily, mi-humaine mi-sirène, est tout à fait fabuleuse ! Si seulement, elle n'était pas aller nager du côté du gouffre des Bermudes ! Si seulement, elle n'avait pas réveillé le Kraken ! Car, ce monstre des profondeurs n'est pas qu'une légende...
Confrontées à la guerre de 1914, deux générations d'écrivain et mettent l'accent sur de nouvelles façons de ressentir et de penser l'événement par le filtre de l'écriture. Cet ouvrage propose une étude de la poétique du roman de guerre, étayée par l'analyse de l'évolution des structures narratives à partir d'un imaginaire commun du feu et de l'apocalypse. La lecture de quelques-unes des œuvres majeures de la littérature mondiale - celles de Barbusse, Remarque, Jünger, Céline, Drieu La Rochelle, Hemingway et Giono, entre autres - souligne les implications morales et historiques de cette guerre. En posant la question du sens et de l'Histoire, le roman de guerre esquisse les premiers traits de la modernité. Un tableau synchronique des événements politiques et littéraires, une bibliographie et une filmographie viennent compléter cette étude.
Résumé : La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le " siècle des abolitions " (1793-1888), qui a concerné une grande partie des " Nouveaux Mondes ", a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du " vieux Sud " des Etats-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au " cas " particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la " Perle des Antilles ". Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats ? des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle ? et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.
Les Aztèques ou Mexicains dominaient avec éclat la plus grande partie du Mexique quand les conquérants espagnols y pénétrèrent en 1519. Leur langue et leur religion s'étaient imposées de l'Atlantique au Pacifique, au cours du XIIIe siècle, au détriment des anciennes populations mexicaines. Avec la défaite des Aztèques disparaissait la dernière civilisation autochtone du Mexique.