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Tables de poussée et de butée des terres
Kerisel Jean ; Absi E
PONTS CHAUSSEES
52,70 €
Épuisé
EAN :9782859783822
Le problème de la poussée des terres sur les massifs de soutènement est l'un des plus anciens de la mécanique des sols. Malgré les travaux de Rankine, de Resal et de Caquot notamment, ce vieux problème n'est pas encore parfaitement résolu et de nombreux points restent encore à éclaircir. Par ailleurs le traitement mathématique des problèmes d'équilibres limites nécessite un travail de calcul assez long. Aussi a-t-il paru utile aux auteurs d'établir des tables afin de faciliter grandement le calcul courant. Fournissant des coefficients qui sont des bornes extrêmes traduisant l'existence de l'équilibre limite du massif, les présentes tables sont organisées pour permettre la connaissance simultanée par l'utilisateur des valeurs, souvent fort éloignées, des deux équilibres limites de poussée et de butée. Regroupant en un document unique les tables précédemment établies par MM. Caquot, Kerisel et Absi pour les milieux pesants et celles réalisées par MM. L'Herminier et Absi pour les milieux non pesants mais chargés, le présent travail constitue un outil d'utilisation pratique pour tous les professionnels concernés par l'étude des ouvrages et des fondations liés au comportement des massifs.
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
L'apparition de la Vierge Marie à la Saiette, dans les Alpes à 1800 mètres d'altitude, eut lieu le 19 septembre 1846. Quatre ans plus tard l'un des deux témoins de l'apparition, le jeune Maximin, dit au saint curé d'Ars qu'en réalité ce jour-là il n'avait rien vu d'extraordinaire Mais sur quoi portait le démenti du garçon ? Sur l'expérience qu'il avait vécue le 19 septembre 1846, ou sur cette expérience amalgamée avec des prédictions que des naïfs lui avaient rapportées, surtout après la Révolution de février 1848 ? Le livre présente également la position du pape Pie IX sur les " secrets " de la Saiette, position que des documents, inconnus des anciens historiens, permettent enfin de connaître. On a dit et répété que l'apparition de la Saiette présentait une Vierge Marie toute préoccupée de protéger son peuple contre son Fils qui, lui, voudrait châtier un peuple négligeant ses devoirs d'ordre religieux. En réalité la Dame de l'apparition a dit à peu près le contraire, comme il ressort des relations prises soigneusement sous la dictée des deux témoins : elle a présenté son Fils comme le Sauveur du peuple. Mais pourquoi faut-il un Sauveur, puisque de toute manière Dieu est infiniment miséricordieux ? L'auteur traite ce problème à partir d'un enseignement donné par Mgr de Bruillard, qui était l'évêque de Grenoble à l'époque de l'apparition.
Le temps ne cesse d'apporter un éclairage supplémentaire à l'?uvre d'Albert Caquot. Ce grand savant fut l'un des plus marquants de son siècle et l'un des esprits les plus éclairés de son époque. Il est des chercheurs qui n'ont qu'une corde à leur arc ; tel ne fut pas son cas. Qu'y a-t-il de commun, en effet, entre un ballon à empennage, une usine marémotrice, un pont à haubans ou une caquoïde ? Toutes ces inventions furent l'?uvre de ce grand ingénieur, dont le talent s'exerçait avec bonheur dans de multiples domaines. Habile dessinateur, infatigable calculateur, Albert Caquot savait aussi discerner le trajet des forces dans la matière pour les discipliner, passant par ailleurs avec aisance de l'aérodynamique à l'hydrodynamique. C'est à ce dernier domaine qu'il consacra la fin de sa vie, développant ses réflexions de visionnaire. Ce livre est aussi le témoin de la plus grande partie du siècle écoulé. Volonté réelle pour de jeunes intelligences issues d'un milieu modeste de s'élever dans la société. Dévouement des maîtres de l'instruction. Premiers vols aériens et primauté du plus léger que l'air dans les batailles terrestres et navales. Patriotisme indomptable pendant la Première Guerre mondiale. Dans la lignée des ouvrages des Expositions universelles, enthousiasme populaire manifesté encore durant plusieurs décennies envers les grands ouvrages de génie civil. Et aussi, rivalités européennes, laisser aller de nos finances, dévaluations ruineuses, faiblesse de nos réserves de change avec l'absolue nécessité d'exploiter tous les sites d'énergie renouvelable... Oui, la vie d'Albert Caquot s'inscrit sur cette toile de fond, la toile de fond du XXème siècle dont elle épouse tous les contours. A travers la description de la vie et de l'?uvre de ce personnage hors du commun, c'est tout un pan de l'histoire du XXème siècle que ce livre rééclaire, une histoire pleine de richesse et de passion.
Ce livre délivre un message clair : le travail social est communautaire ou n'est pas, tout en dévoilant comment il se donne : par le croisement des expériences mais aussi dans la solitude, celle du doute et de l'errance. Ce texte est fait d'expériences de vie, croisées au fil des ans et des rencontres, dont bon nombre sont autobiographiques mais dont l'auteur lui-même se demande ce qui les relie, éclairant paradoxalement la continuité du travail et la discontinuité de l'histoire. Ce qui les relie ? la volonté, la force, l'espoir et le doute, la présence à l'autre, l'amour, l'engagement. Ce qui pose question : les situations limites, la responsabilité, la reconnaissance, l'amour et la juste distance, la répétition et la reprise, l'accueil, le savoir supposé des experts, le savoir du profane, qui ne sait pas encore qu'il sait. Il s'agit en fait de rencontrer l'autre en personne, " qui " et non pas " quoi ", " qui il est " et non pas " ce qu'il est " — toxicomane, prostituée, malade, schizophrène, mauvais pauvre ou précaire. L'auteur montre le pouvoir de changement qui existe dans la rencontre. Comment aller vers les gens est une vraie question. Vers qui aller en est une autre : qui en a le plus besoin ? On ne peut que remarquer la quantité de femmes — il y a moins d'hommes que de femmes dans les cas présentés — prises ici comme exemples de situations qui emprisonnent doublement le travailleur social et son autre dans une réalité sombre et misérable, celle d'une identité qui n'a pas été choisie et que la violence catégorielle n'a cessé de montrer du doigt et d'abîmer au fil du temps. Il s'agit d'être en permanence en altérité. Dans les termes de Ricoeur, ce livre est dans la confrontation de soi à l'autre un " parcours de reconnaissance ".
Le parcours initiatique, et poétique, auquel nous invite cet ouvrage est celui de quelques chemins, de Lyon à Marseille, qui trouvent leur place et leur histoire dans la grande toile des "Routes de la soie" d'hier, d'aujourd'hui et de demain. Le lecteur en retiendra deux images : la première est celle de la parcelle de vignes, persistante et résistante, au milieu du grand site industriel rhodanien au sud de Lyon. La seconde sera celle des Portes du Tarn, avec son projet l'engageant à élaborer et réaliser, "hic et nunc", les solutions innovantes respectueuses de l'écologie, exigence scientifique pour la sauvegarde de l'habitabilité du Monde, dans la diversité de ses territoires. Ce livre nous dévoile "l'économie circulaire" et son impératif à propos d'une responsabilité publique prenant en compte les besoins sociaux, dans leurs interfaces avec l'environnement et la nature, et, croisement de leur flux de matières et d'énergie, leur représentation dans le système financier. Préface de François-Michel Lambert
La mécanique des sols est une discipline essentielle du Génie civil dont le lien avec le calcul des structures s'est constamment développé au cours de ces dernières décennies. C'est, par ailleurs, une science assez différente de la classique résistance des matériaux et pour laquelle l'ingénieur de Génie civil devra se méfier de son intuition naturelle et se rappeler que l'expérience y a une grande importance. Ce cours volontairement réduit a pour but de présenter les notions essentielles de la mécanique des sols sous une forme simple, ne nécessitant que très peu de connaissances préalables, en résistance des matériaux notamment. Il doit cependant permettre d'aborder de façon pratique la plupart des grands problèmes de mécanique des sols, notamment pour les ingénieurs qui seront amenés, de par leurs fonctions, à utiliser ou à interpréter un rapport de sols.