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Eloge du sentiment et de la sensibilité. Peintures françaises du XVIIIe siècle des collections de Br
Kazerouni Guillaume ; Collange-Perugi Adeline
SNOECK
39,00 €
Épuisé
EAN :9789461615138
Dans la seconde moitié du siècle des Lumières, littérature et peinture se font le reflet d'une vision originale de l'Homme et de son environnement. Sentiment et sensibilité deviennent de nouvelles qualités de l'âme, permettant une liberté inédite à ressentir le monde. La peinture offre un écho enthousiaste et inspiré à ces préoccupations inédites. Cet ouvrage accompagne une exposition en coproduction qui présente l'originalité de se dérouler simultanément dans deux institutions tout en proposant un catalogue commun. Au musée des Beaux-Arts de Rennes s'expose la grande histoire, antique, religieuse et mythologique. Le Musée d'arts de Nantes met à l'honneur les différents genres, du grand portrait d'apparat aux sensibles natures mortes. Est ainsi embrassée l'évolution de la peinture française sur un siècle, depuis Antoine Watteau jusqu'au début du XIXe siècle. Le partage des oeuvres entre les musées s'appuie sur une opposition ancienne bien connue, que les hasards semblent avoir reproduite dans les collections : Rennes conserve davantage de peintures d'histoire que Nantes, qui s'illustre en revanche dans la peinture de genre.
Résumé : La célébrité de la Joconde est intimement liée au fait qu'il s'agisse d'un portrait, genre qui occupe une place bien à part dans la création artistique et dans l'imaginaire occidental. Lisa Gherardini n'est pas une divinité de l'Olympe, un personnage biblique ou une héroïne historique dont la postérité a célébré les vertus et les exploits. Ce visage si familier est celui d'une femme qui a vaincu le temps et dont le regard nous parle avec une surprenante proximité. Qu'il soit officiel ou intime, qu'il figure un personnage célèbre ou anonyme, de profil, de trois-quart, en buste, en pied ou encore à cheval, cet exercice nous a permis de conserver une trace de celles et ceux qui ont participé de l'identité et de la mémoire d'une époque. Depuis l'Italie et l'Espagne jusqu'aux régions du Nord, en passant par la France, laissez-vous entraîner dans une promenade sensible et émouvant à travers une galerie de portraits européens de la Renaissance.
Formé à l'école des beaux-arts de Rennes, contemporain de Mathurin Méheut et de Jean-Julien Lemordant, Camille Godet est une figure artistique importante de la Bretagne des années 1920-1950. Après s'être engagé volontairement lors de la Première Guerre mondiale, il retourne dans la capitale bretonne où il obtient plusieurs commandes de peintures décoratives destinées à l'Opéra, à l'hôtel de ville et à la Maison du Peuple. Excellent dessinateur, coloriste d'une grande sensibilité, Godet s'investit également dans l'enseignement technique et artistique et participe au côté de l'architecte Emmanuel Le Ray à la création d'une école de préapprentissage à Rennes. En parallèle de sa riche carrière d'enseignant, l'artiste exécute, au cours de multiples pérégrinations, de très nombreuses vues de la Bretagne qui comptent certainement parmi ses plus belles productions. Dans ce catalogue, est réunie pour la première fois une sélection importante et variée des travaux de Camille Godet couvrant toute sa carrière. La découverte ou la redécouverte de ses ceuvres l'impose aujourd'hui comme l'un des meilleurs dessinateurs de sa génération en Bretagne et comme l'un des plus beaux témoins de sa région natale.
Le présent ouvrage, qui accompagne l'exposition "Tentures du parlement de Bretagne", propose la découverte spectaculaire d'un pan oublie de notre patrimoine et met en lumière le programme exceptionnel qui fut décidé en 1894 pour réaliser deux tentures destinées à orner la Grand'Chambre et la première chambre civile par trois artistes qui se sont succédé, Joseph Blanc, Edouard Toulouse et Auguste François Goguet.
Résumé : En 1922, le maire de Rennes, Jean Janvier, inaugure la dernière tranche des travaux de décoration de la mairie de Rennes. Confiés exclusivement à des peintres et sculpteurs formés dans l'école régionale des Beaux-Arts de Rennes, créée en 1881, cette décoration mettait en scène tant la politique d'un maire très attaché à la République que l'importance de l'école dans la formation des artistes et artisans locaux. L'exposition "Rennes 1922" propose de partir de ce décor aujourd'hui oublié pour tirer le fil d'une histoire : celle de la vie artistique à Rennes de la Belle Epoque aux Années Folles. Les études menées dans le cadre de la préparation de cet ouvrage mettent en évidence une période particulièrement riche et active à Rennes durant cette période de transition qui va des années 1880 au début de la Seconde Guerre mondiale. Aux côté d'artistes déjà connus, tels que Jean Boucher, Mathurin Méheut, Jean-Julien Lemordant ou Camille Godet des dizaines d'autres peintres et sculpteurs aujourd'hui oubliés seront présentés ici. L'ouvrage publié à cette occasion est bien plus qu'un simple catalogue, il a pour ambition d'être un ouvrage de référence et un socle pouvant servant de base à la découverte de cette période.
Cette présentation d'une sélection d'oeuvres de la collection du Musée des beaux-arts de Gand permet de découvrir les principaux courants de l'art moderne belge entre 1880 à 1940, du symbolisme au surréalisme. Des oeuvres néerlandaises illustrent en outre les influences artistiques réciproques entre la Belgique et les Pays-Bas.
La Mésopotamie, le pars "entre les deux fleuves" Tigre et Euphrate, est le berceau de l'écriture avec laquelle commence l'histoire. C'est aussi le pays des premières villes et des plus anciens systèmes politiques et administratifs connus. A la recherche des origines de nos civilisations, de nos mythes ou de notre imaginaire, c'est eu Mésopotamie que l'on retrouve les plus anciens témoins concernant les villes, l'Etat, l'écriture, la comptabilité, les mathématiques, l'astronomie ou l'astrologie, dont nous ayons notamment hérité le découpage du temps, et bien d'autres inventions fondamentales. Elargissant une formule de Samuel Noah Kramer, l'exposition "L'histoire commence en Mésopotamie" présente ce qu'a pu être l'antique Mésopotamie depuis l'apparition de l'écriture à la fin du 4e millénaire jusqu'à la conquête d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant notre ère. Trois mille ans d'histoire y sont racontés pour découvrir ses croyances, son économie, son cadre de vie urbain, ses rois, ses dynasties et ses empires mais encore son écriture et ce qu'elle nous dit, aussi bien de la société au quotidien, que des plus hautes sciences et lettres. C'est également l'occasion d'évoquer l'aventure de la redécouverte relativement récente de l'histoire mésopotamienne. L'exposition rappelle à la fois l'importance universelle du patrimoine mésopotamien et l'imaginaire plus ou moins fantasmé autour de cette vénérable civilisation, à qui nous devons tant et qui finit pas de fasciner.