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Alternative vers une société de développement humain. Les politiques économiques, sociales, souverai
Kassé Moustapha ; Kane Chérif Sidy ; Ndinga Mathia
L'HARMATTAN
41,00 €
Épuisé
EAN :9782336523170
Cet ouvrage propose une analyse critique du modèle économique néocolonial, jugé obsolète et inéquitable, et plaide pour une rupture en faveur d'un développement humain durable. Face aux pathologies sociales (pauvreté, chômage, inégalités), l'auteur prône des politiques sectorielles structurantes, portées par un Etat fort. La croissance économique dépend de ces politiques, notamment dans le monde rural, qu'il faut industrialiser pour créer des emplois et améliorer les conditions de vie. Une politique industrielle robuste est essentielle : elle stimule l'accumulation du capital, les innovations technologiques et les gains de productivité. A l'ère du savoir, l'éducation et la technologie deviennent des leviers clés. Enfin, l'ouvrage aborde la question du financement, insistant sur la nécessité de mobiliser des ressources internes/externes, de repenser la dette et d'envisager une sortie préparée du franc CFA pour une monnaie souveraine. Une réflexion globale pour un nouveau paradigme de développement.
Amadou Ndiaye entreprend une approche originale d'analyse de l'économie politique et surtout des théories et pratiques du développement. Il explore les notions de développement (1948) et de développement économique et social (années 1960), les concepts de développement humain (1990) et durable (1992) à travers ses objets (homme et son environnement) et sa nature (processus et résultat).
L'évaluation des faits sociaux, la pauvreté, les inégalités, le chômage, la santé, l'éducation et la formation, font l'objet de préoccupations communes à toutes les organisations internationales. Cet ouvrage analyse en six titres les problématiques des faits sociaux stylisés et massifs qui forment, aujourd'hui, les dynamiques qui mènent le monde et désarment le politique. Après une analyse de toutes les pathologies sociales africaines auxquelles doivent faire face des Etats faibles et désarticulés, les conséquences coulent de source : paroxysme des souffrances populaires, les émeutes, les lendemains incertains constituant les germes d'un cocktail explosif annonciateur de printemps des peuples. L'auteur donne une infrastructure théorique à l'ensemble des précarités en Afrique, en liaison avec les politiques économiques appliquées qui ressortent de l'Economie du Développement.
Cet ouvrage est une contribution au débat économique délaissé par la presse sénégalaise au quotidien victime singulièrement de la décadence de l'élite politique, administrative et surtout intellectuelle qui a évolué de la splendeur à l'éclipse. De 1960 à nos jours, sur plus d'un demi-siècle, la croissance est atone (2,7 % en moyenne sur la période) et n'a dépassé qu'épisodiquement celle de la croissance démographique (2,9 à 3 %). Pourtant, les programmes et projets des gouvernements successifs se fixent invariablement comme objectif un taux de croissance de 7 % pour réduire la pauvreté, baisser les inégalités et résoudre le chômage endémique des jeunes. Les annonces incantatoires et vaniteuses restent silencieuses sur le fait que cet objectif n'a jamais été historiquement atteint du fait des déficiences des politiques sectorielles. Les prétentieuses politiques néolibérales voulant bâtir un capitalisme sans les capitalistes locaux et sans Etat providence ont démonté à la fois l'Etat développeur et le secteur public avec une obstination, un entêtement et un autisme totalement absurde. Pendant plus de 50 ans, le pari d'une croissance forte est perdu sauf pour le PSE en phase de démarrage. Toutefois, soulignons que les pays émergents ont réussi à sortir du sous-développement en appliquant d'excellentes visions stratégiques qui reposent solidement sur les vertus prussiennes de travail, de rigueur, de discipline, d'épargne et sur le secteur privé soutenu par un patriotisme économique réfléchi et courageux.
La réalisation d'un travail de recherche en phase d'initiation en master ou en phase de consolidation en thèse est une entreprise intellectuelle d'une extrême importance. Elle ouvre la voie à l'obtention d'un diplôme universitaire et, au-delà, marque le point de départ d'une carrière à l'université, dans une administration économique et sociale, dans une institution de recherche, etc. Cet ouvrage, qui n'a pas la prétention de proposer une panacée, est un outil pour gouverner les premiers pas des étudiants chercheurs dans l'univers de la méthodologie de recherche. C'est ainsi que dans la première partie, il apprend aux étudiants à se familiariser avec les concepts, les approches, les méthodes, les techniques, etc, et dans la seconde partie, il amène les étudiants chercheurs dans un voyage initiatique à la découverte de la démarche scientifique au moyen d'exemples et des conseils pratiques. Les étudiants en sciences économiques trouveront en cet ouvrage un outil d'accompagnement dans la rédaction de leur mémoire de master et/ou leur thèse de doctorat. Le lire encore et encore aidera à s'approprier son contenu pour réaliser un travail de recherche de bonne facture.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.