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Qu'est-ce que l'Homme ?. D'Aristote au transhumanisme
Kasongo Miki
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343238340
Qu'est-ce que l'Homme ? Si pour certains, l'Homme est défini comme un animal rationnel et politique, composé d'un corps, d'une âme et d'un esprit, pour d'autres il est une créature de Dieu faite à son image et à sa ressemblance. Cependant, dans sa folie de grandeur, l'Homme veut désormais devenir Dieu et dépasser sa finitude en recherchant l'élixir d'immortalité. Si les religions lui promettent la continuation de son existence après la mort, les techno-prophètes lui proposent d'augmenter ses capacités grâce aux avancées scientifiques et à la convergence croissante entre les nanotechnologies, les biotechnologies, l'informatique et les sciences cognitives. Comment comprendre cette identité polycéphale de l'homme depuis la nuit des temps jusqu'à aujourd'hui ? A quels enjeux éthiques, soulevés par ces nouvelles technologies, les transhumanistes ont-ils recours ?
Ce livre est une réflexion sur les aléas de l'introduction et de l'émergence des technologies modernes de la communication au Zaïre-Congo, à partir d'un support : la télévision, La question centrale concerne la place des publics dans l'organisation du système de communication télévisuel et les conséquences sociales du phénomène. L'auteur explore trois champs : la télévision, ses enjeux et ses publics. Il analyse la télévision non seulement comme moyen de communication de masse, implanté dans le pays depuis plus de trente ans, mais tel que ce média fonctionne depuis 1990. Les enjeux sont multiples : outil d'émancipation et de domination politique, création de souveraineté nationale qui participe au processus d'affirmation de l'identité "authentiquement" congolaise et zaïroise... Quant aux publics de la télévision au Congo-Zaïre. l'auteur en retient trois : des publics urbains. des publics scolarisés ou à tout le moins sachant s'exprimer en français (la langue majoritaire de la télévision). enfin, des publics plus ou moins nantis, vu la pauvreté de la majorité des gens et le coût prohibitif d'un poste de télévision.
Si pour certains le substrat naturel, l'instinct de survie et de thanatos sont les causes de la violence, pour d'autres elle est causée par l'injustice et les inégalités sociales et politiques. Pour ces deux approches, l'homme n'est pas responsable de sa violence, ce qui nous mène à une impasse épistémologique. Cependant, selon une troisième approche, si l'homme est violent, c'est parce qu'il désire le même objet non partageable avec son modèle du désir, il veut posséder des biens déjà désirés par un autre et qui sont source de convoitises et de violence. C'est pourquoi, pour sortir de la circularité mimétique de violence et construire un monde où règne la non-violence, trois philosophies nous proposent des procédés cathartiques de la violence et de la vengeance. C'est l'intérêt majeur de ce livre.
Il existe peu de pays au monde qui sont à ce point tributaires d'un fleuve comme l'est la RDC du fleuve dont il porte d'ailleurs le nom. A dire vrai, beaucoup de Congolais eux-mêmes n'ont pas suffisamment conscience du fait que la colonne vertébrale de leur pays est constituée par ce fleuve mythique qui, avec ses affluents, aussi nombreux que variés, enserre et, en même temps, draine cet énorme territoire, recouvert d'un massif forestier parmi les plus importants du monde. Le mérite de ce livre est de nous faire prendre conscience de cette donnée fondamentale de notre passé, de notre présent et de notre avenir. Pays d'eaux et de forêts, la RDC n'a jamais aussi justement mérité ce nom. [...] Il sied de se réjouir de la parution de ce livre qui, à cet égard, nous propose de nouvelles pistes de réflexion en nous invitant à tourner nos regards vers le fleuve, ses eaux et ses ressources forestières. D'aucuns s'étonneront d'entendre que l'eau est en passe de devenir un bien économique aussi précieux que le diamant. Et pourtant, c'est la réalité, non pas dans un avenir lointain, mais de nos jours... (Mpeye Yango). . . KASONGO-NUMBI Kashemukunda est docteur en sciences (groupe Géologie, spécialité hydrogéologie de l'université de Lubumbashi). Professeur de Géologie de Génie civil (universités de Lubumbashi puis de Kinshasa). Ancien ministre de la Santé publique et aussi de la Famille (RDC), il est actuellement député national élu dans la circonscription de Kabongo dans le nord de la province du Katanga.
La République démocratique du Congo est lancée dans un processus de réforme de toutes ses institutions depuis l'avènement du nouvel ordre politique institué parla constitution du 18 février 2006. Cette constitution prévoit en ses articles 2 et 3 : que les provinces et les entités territoriales décentralisées (ville, commune, secteur, chefferie), ou ETD, soient dotées d'une personnalité juridique et gérée par les organes locaux. La réforme en vigueur est certes riche en matière de production législative mais recèle également des contraintes de mise en oeuvre. Des défis d'ordres politique, administratif et financier menacent comme une épée de Damoclès risquant de mettre en péril le processus décentralisateur. Emmanuel Kasongo Mungongo se concentre ici sur les défis relatifs au financement de la décentralisation à l'échelon des ETD et livre à travers cet ouvrage, les fruits de son expérience du terrain, particulièrement dans les communes de la ville de Kinshasa, capitale de la RDC et miroir de la réalité de toutes les ETD du pays.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.